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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 09:39


http://www.altermonde-levillage.com/spip.php?article11152


La crise qui cache la crise

jeudi 23 août 2007 par Jacques Richaud

LA VRAIE QUESTION DES "liquidités "

(A propos de "l’effort " des Banques Centrales pour "soutenir les marchés " dans la crise actuelle)

L’origine des "liquidités injectées" est une vraie question de première importance.

Le décryptage du phénomène est au cœur de la compréhension de ce qui se passe et de la détection des vrais bénéficiaires et des vrais perdants de cette opération : On peut distinguer pour faire simple, deux phases :

LA PREMIERE PHASE a en réalité précédé la crise actuelle :

  • Une PREMIERE CATEGORIE DE PERDANTS, parfaitement identifiée déjà est représentée par les millions d’emprunteurs US qui ont cru dans ces fameux crédits pour acquisition de leur résidence, dont la composante hypothécaire sans leur avoir été dissimulée leur a été présentée comme de pure forme. En réalité c’est par millions que des citoyens US ne parvenant plus à payer leurs traites de crédit se retrouvent saisis (c’est le principe de l’hypothèque, en cas d’incapacité à rembourser les traites du crédit) du bien principal, leur domicile ! Aucune des traites antérieures n’est bien entendu remboursable, les versements ont été faits à fond perdu, définitivement ! Le citoyen devenu insuffisamment solvable passe du stade de nouveau pauvre au stade de grand précaire expulsé de son domicile et les parkings US, dit-on, sont emplis de caravanes louées, logeant dans la précarité ces floués du rêve américain, en réalité ces pigeons de l’arnaque bancaire. Les banquiers en effet ne pensaient pas prendre de risque, soit ils étaient remboursés, soit dés le départ ils misaient sur la nature hypothécaire du prêt pour rendre possible l’excellente plus value de la saisie du bien et de sa revente…Notons que, A CE STADE LA CRISE BOURSIERE N’EST PAS ENCORE ENTAMEE, c’est au contraire la prospérité des banques de prêt qui domine ! LA VRAIE CRISE OUVERTE DEJA EST SOCIALE, mais moins médiatisée, car il ne s’agit que de l’extension de la précarité dont se soucient peu les commentateurs économiques lorsque prospèrent les revenus du marché… !
  • La "crise " pour les prêteurs débute lorsque le "marché de l’immobilier " s’effondre et lorsque même les biens saisis à l’occasion des hypothèques ne se "revendent plus assez bien " par DEFAUT DE SOLVABILITÉ DES MAL LOGÉS qui sont pourtant très nombreux ? MAIS SUBISSENT LA RÉGRESSION SOCIALE DE TOUT LE SALARIAT OCCIDENTAL. C’est là que commence la "perte de confiance " et les faillites de quelques requins d’hier qui voient poindre le risque de s’envoler la poule aux œufs d’or de l’exploitation des pauvres…

LA SECONDE PHASE est celle dont nous entendons désormais parler et dans laquelle interviennent les banques centrales, avec cette fameuse "origine des liquidités " : Deux processus peuvent exister et en partie cohabiter :

  • SOIT les banques injectent dans le marché leurs "RÉSERVES", accumulées par les effets de "l’ÉCONOMIE RÉELLE" dans sa phase de prospérité. Il s’agit alors bien des richesses produites "par le travail " et par lui seul, NOS RICHESSES ! Lorsque ces masses dépassant désormais TROIS CENT milliards sont utilisées pour "rétablir la confiance des marchés ", c’est à dire pour encourager les mêmes spéculateurs à poursuivre leurs opérations à risque et d’abord au risque de la prédation des plus vulnérables, il n’est pas abusif de dire qu’il s’agit d’un GIGANTESQUE HOLD-UP sur les fruits du travail qui ont été soustraits de la création de richesses et non distribués en salaires ; on peut dire autrement qu’il s’agit d’un véritable "abus de bien socialgauche" (ex plurielle) ont accepté la logique non évidente initialement, de leur "indépendance " ; et ces banques ne sont que des outils de régulation du capitalisme mondialisé, pour lui permettre de poursuivre le processus d’accumulation de richesses, quel que soit le coût social de leurs décisions, le but étant clairement l’équilibre et la prospérité des "marchés ", y compris les plus spéculatifs et les plus éloignés de l’économie "réelle "… " planétaire, de la part des banques centrales. Ces banques NE SONT SOUMISES À AUCUN CONTRÔLE DÉMOCRATIQUE, droite et "
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