Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué ! Boris VIAN
Le travail est probablement ce qu'il y a sur cette terre de plus bas et de plus ignoble. Il n'est pas possible de regarder un travailleur sans
maudire ce qui a fait que cet homme travaille, alors qu'il pourrait nager, dormir dans l'herbe ou simplement lire ou faire l'amour avec sa femme. Boris VIAN
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Je bloque les boîtes aux lettres de mes ami(e)s avec mes articles , mes coups de "gueule",mes coups de coeur.Je les invite(mes ami(e)s).... et d'autres à venir sur mon blog:pour y lire les articles des autres :je n'ai pas le talent de ceux qui sont présentés ici
Pourquoi Turandot?...J'aime++++
PUCCINI .
BISOUS A TOU(TES)S
Amélie Nothomb, j'ai pas lu, je m'en fous un peu, mais j'ai aimé ce qu'elle a dit de Sarzo... | 28 août 2007
Amélie Nothomb ne dit, en somme, que des évidences. Je ne dis pas ça de façon péjorative, au contraire. Elle, comme des centaines de milliers d'autres
(sinon des millions), ne se suffisent en rien du discours de la "nécessaire fermeté" contre le "laxisme dont ont fait preuve les précédents dirigeants"... Bla bla bla... Je crains que
l'exemple du petit défenestré ne porte pas ses fruits.
Je suis en cours de licenciement, mais j'ai encore à cotoyer Le "collègue", vous savez, ce connard que vous êtes obligé de supporter tous les jours, qui vous pète les oreilles avec ses résumés
de programme de télévision, qui badigeonne votre journée de commentaires météo. C'est lui oui. Sa façon d'enfoncer des portes ouvertes. Sa façon de sortir des conneries plus grosses que lui sans
qu'un instant il revienne sur ses propos et sa gueule de merlan frit. Ce collègue, il n'aime jamais la brutalité. Les pédophiles ça le fait bondir. Lui, si ça lui arrivait, il tuerait le criminel
de ses propres mains. Il n'est jamais raciste. Il affirme qu'il aurait été résistant durant la seconde guerre mondiale. Il se rappelera toujours du jour où les Twin Towers se sont cassées la
gueule. Il en a marre de payer trop d'impôts, il est contre la construction de l'autoroute près de chez lui. Il dit à ses gosses qu'il fait avoir un boulot parce que le chômage, c'est la honte. Il
ne comprend pas ces jeunes qui se plaignent alors que c'est évident: il faut travailler plus pour souffrir moins, pour gagner plus, pour chômer moins, pour être la France qui se lève tôt, qui fait
face aux défis de la mondialisation de demain.
Ce collègue qui trouve que José Bové c'est un mec sympa avec sa moustache mais qui te balance, dans la foulée: "Mais on va pas retourner à la préhistoire non plus." Le collègue comprend le monde
comme ça... Il comprend qu'on "ne peut pas accueilllir toute la misère du monde". Il n'est pas raciste, mais n'envisage jamais une seconde qu'un noir venu d'Afrique est un déraciné... Il n'a pas
rêvé quitter sa famille, ses amis, son lieu de vie, ses souvenirs... Mais le collègue jamais raciste, jamais homophobe, toujours résistant, qui affirme être plutôt de gauche mais qui, évidemment,
n'a pas eu d'autre choix que de voter Bayrou au premier tour, ou affirme être de droite mais qui a du coeur quand même, ben ce collègue, il s'en fout de ce gosse défenestré. Enfin, il ne s'en fout
pas. Il trouve ça horrible... Mais il dit aussi que, quand même, son père l'a peut-être balancé lui-même par la fenêtre pour pas être attrapé par la police. T'as aussi le collègue qui n'était même
pas au courant de ça parce que lui, ce qu'il regarde aux infos, c'est surtout les résultats de la ligue 1 et les reportages sur les bouchons des retours de vacances... SUITE...
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