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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 16:32
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article105#cooliris

Vaccin hépatite B & responsabilité de l’État

Voici un nouveau texte du docteur Marie-Hélène Groussac qu’elle m’a fait parvenir le 2 septembre. J’estime, pour ma part, qu’il s’agit d’une vraie bombe, en tout cas pour tous ceux qui ne sont pas au courant des méfaits extrêmement graves de l’association d’intérêts entre les labos et le pouvoir français. Lisez, imprégnez-vous de cet écrit, au besoin vérifiez par vous-mêmes en faisant des recherches, mais surtout, diffusez ce texte autour de vous ou publiez-le si vous possédez un site sur Internet.

Jean Dornac

Le 31 août 2007

Dans les suites de la vaccination contre l’hépatite B, outre le fait que peu, au final, parmi les effets secondaires suffisamment graves pour handicaper les patients ou pour entraîner la mort, sont officiellement reconnus, les cas entrant dans le cadre désigné connaissent un véritable parcours du combattant. La difficulté des procédures, le stress des expertises, les difficultés administratives et socio-professionnelles ne favorisent pas une récupération physique d’une sclérose en plaques, par exemple, quand ce ne sont pas en eux-mêmes des éléments d’aggravation. Il n’est pas normal qu’il faille 17 ans pour qu’une infirmière, atteinte de sclérose en plaques, soit enfin reconnue comme victime de cette vaccination professionnelle. J’ai vu des cas de maladies, contractées après une vaccination dans le cadre professionnel, remplissant les conditions administratives légales, rejetés en tant que suite d’une vaccination légale. Mais le plus gros scandale est d’avoir fait croire que la vaccination était obligatoire chez les adolescents et d’avoir révélé ensuite que l’Etat n’assumait pas la responsabilité des complications. Rejeter la responsabilité présentait un second avantage qui était de dissuader les victimes de se battre car alors, il fallait se battre contre les laboratoires pharmaceutiques vendant ces vaccins. Que pèse une victime désargentée, malade face à ces monstres ? Pas grand chose… une complicité implicite suintait, dès le début, entre ces trusts et l’Etat. Mais cette complicité ne peut-elle pas être mise en exergue et donc ne peut-elle pas démontrer la culpabilité et la responsabilité de l’Etat ?

A partir de 1992, l’Etat décida de protéger certaines industries sensibles parmi lesquelles l’industrie pharmaceutique et vaccinale et mis à son service les services secrets.

Après le rapport Martre en 1994 et la création du CCSE, ce fut le rapport Carayon, en juin 2003, avec la reprise du CCSE sous le nom de CNCSE. Ce dernier rapport présenté à l’Assemblée nationale et adopté porte le N°1664. Il y est clairement dit que les administrations et les services secrets sont à la disposition des industries protégées et que les coups bas sont permis : en clair, l’Etat cautionne la corruption et précise que cette corruption doit aussi toucher, pour le bénéfice de ces industries, les administrations ! Il cautionne aussi des actes beaucoup plus graves, à savoir des crimes d’état pour le bénéfice de privés.

Dans ce rapport 1664, un nom d’industrie est citée comme exemple de protection de ce type au cours des années passées, donc avant 2003, il s’agit du trust pharmaceutique SANOFI-AVENTIS, trust distribuant des vaccins hépatite B. Ainsi donc, ce rapport officialise les corruptions des administrations publiques, de l’information dévoyée, de crimes : par ce fait même, il démontre, tout aussi officiellement, la responsabilité de l’Etat dans les campagnes de publicité mensongère qui ont émaillé la mise en place massive de cette vaccination contre l’hépatite B, dans la caution apportée à l’acte vaccinal lui-même, même en dehors d’un cadre juridique obligatoire, et dans les crimes et attentats ratés perpétrés par les services secrets français sur des personnes, médecins essentiellement, dérangeant cette vente notamment par des travaux informant sur les effets secondaires du dit vaccin.

Le premier rapport parlait de possibilité de transgression des standards éthiques, d’utilisation de moyens illégaux … Récemment, j’ai ouïe dire que les médecins conseil convoquaient les patients en affection de longue durée déclarée après vaccination hépatite B, parfois depuis de longues années, et expliquaient à ces patients que l’on s’était trompé de diagnostic. Ils annonçaient ensuite que le diagnostic allait être annulé. Bafouer le bon sens populaire tout autant que l’éthique médicale et le serment d’Hippocrate, n’avait-il pas pour but, une nouvelle fois, de nier les effets secondaires pour favoriser le trust ? Alors l’Etat n’est-il pas pleinement responsable dans ce type d’affaires et des effets de la vaccination contre l’hépatite B effectuée dans ces conditions alors que l’information du public a été sciemment dévoyée ?

Ces malades laissés pour compte, ostracisés, niés dans leur souffrance, devraient pouvoir, en utilisant juridiquement ce point, se retourner contre l’Etat pour avoir sciemment mis en place ce dévoiement qui a brisé leur vie.

Autre point juridiquement utilisable à bon escient, le fait que l’information d’injection d’une substance OGM n’a pas été délivrée : je rappelle qu’il est dit expressément dans le nouveau Code de déontologie médicale que le médecin doit donner au patient une information claire et précise. Je ne pense pas que les médecins du travail qui vaccinent à tour de bras précisent qu’ils injectent un vaccin OGM.

Un autre point d’aide légale possible aux futurs vaccinés contre l’hépatite B, pour raison d’étude ou d’exercice professionnel, est de leur dire de faire un papier acceptant une vaccination contre l’hépatite B à condition qu’elle soit non OGM : cela devrait poser un problème juridique car les vaccins non OGM ont été supprimés. Ainsi, ils devraient pouvoir ne pas être interdits d’étude ou renvoyés de leur travail pour refus de vaccination hépatite B comme cela s’est fait ! Et d’ici que l’on remette des non OGM beaucoup moins juteux financièrement, il y a de la marge…. à mon avis, ils seront tranquilles pour un moment et juridiquement couverts !

Docteur Marie-Hélène Groussac

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