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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 18:58





Je crois bien que nous sommes dans une prison ,qui s'appelle l'Europe et qui se fera avec ou sans notre consentement.
Si elle était si belle , se méfierait elle de son propre peuple?
C'est comme çà qu'çà s'passe la démocratie dans cette Europe(à la tête de laquelle se trouvent des commissaires,non élus  ,qui décident de tout :80% des lois françaises (scélérates entre autres)proviennent des directives européennes(monopole des commissaires;le Parlement peut juste faire des propositions ,prises ou non en compte  ).






29 MAI.EU


Certains d'entre-vous le savent déjà, mais pour tous ceux qui l'ignorent, la Cour s'est prononcée sur la recevabilité de notre plainte, le 1er Juillet 2008 (sic).   La décision de la Cour :   « Je porte à votre connaissance que la Cour Européenne des Droits de l'Homme, siégeant le 1er Juillet 2008 en un comité de trois juges (R. Jaeger, présidente, I. Berro-Lefèvre et Z. Kalaydjieva) en application de l'article 27 de la Convention, a été décidé en vertu de l'article 28 de la Convention de déclarer irrecevable la requête précitée, les conditions posées par les articles 34 ou 35 de la Convention n'ayant pas été remplies.   S'agissant du grief tiré de la violation alléguée de l'article 3 du Protocole n°1 à la Convention, la Cour s'est notamment référée à sa jurisprudence constante selon laquelle cette disposition ne s'applique qu'aux élections législatives et ne vise en aucun cas les referenda (voir, parmi les décisions récentes, Hilbe c. Liechtenstein (déc.), n° 31981/96, CEDH 1999-VI, 7 septembre 1999 ; Borghi c. Italie, (déc.), n° 54767/00, CEDH 2002-V, 20 juin 2002 ; Niedzweidz c. Pologne (déc.), n° 1345/06, CEDH 2008-..., et aussi les décisions de la Commission Bader c. Autriche, n° 26633/95, 15 mais 1996, et Nurminen et autres c. Finlande, n° 27881/95, 26 Février 1997). Pour le reste, compte tenu de l'ensemble des allégations formulées, la Cour n'a relevé aucune apparence de violation des droits et libertés garantis par la Convention ou ses Protocoles.   Cette décision est définitive et ne peut faire l'objet d'aucun recours devant la Cour, y compris la Grande Chambre, ou un autre organe. Vous comprendrez donc que le greffe ne sera pas en mesure de vous fournir d'autres précisions sur les délibérations du comité ni de répondre aux lettres que vous lui adresseriez à propos de la décision rendue dans la présente affaire. Vous ne recevrez pas d'autres documents de la Cour ayant trait à celle-ci et, conformément aux directives de la Cour, votre dossier sera détruit dans le délai d'un an à compter de la date de la décision. »   Ce que l'on peut en dire : La Cour Européenne des Droits de l'Homme a déclaré, le 1er juillet 2008, notre requête irrecevable. Cette décision est définitive, sans recours possible. La décision a été rendue par un comité de trois juges et non par la Chambre de sept juges. Il s'agit d'une procédure permettant de traiter plus rapidement les affaires qui ne présentent en principe pas de difficulté. L'article 28 de la CEDH indique en ce sens que : « Un comité peut, par vote unanime, déclarer irrecevable ou rayer du rôle une requête individuelle introduite en vertu de l'article 34, lorsqu'une telle décision peut être prise sans examen complémentaire. » A l'heure du NON irlandais, au moment où la Pologne, la République Tchèque, l'Allemagne et l'Autriche font planer le doute sur la ratification du traité de Lisbonne, il semble que la décision méritait certainement un « examen complémentaire », non une procédure expéditive. Mais les juges en ont décidé autrement. Il n'est d'ailleurs pas anodin que la décision ait été rendue le 1er juillet 2008, premier jour de la présidence européenne de la France. La décision d'irrecevabilité vise à lever tous les doutes et à ne pas embarrasser la présidence française.   Cette décision d'irrecevabilité n'est absolument pas motivée. Elle esquive complètement la question posée à savoir : est-il normal que le traité de Lisbonne ne soit pas élaboré par une assemblée élue au suffrage universel ? A cette question, la Cour répond : « S'agissant du grief tiré de la violation alléguée de l'article 3 du Protocole n°1 à la Convention, la Cour s'est notamment référée à sa jurisprudence constante selon laquelle cette disposition ne s'applique qu'aux élections législatives et ne vise en aucun cas les referenda (...) » Rappelons simplement que le grief que nous soulevons ne concerne absolument pas la loyauté du référendum organisé en France. Et lorsque la Cour se réfère « à sa jurisprudence constante » il est important de préciser que les arrêts cités ne concernent que des cas d'exclusion d'une partie du corps électoral à la participation à un référendum. La réponse de la Cour peut se résumer à : Selon la jurisprudence constante, le référendum n'est pas une élection législative !!! Merci de nous prévenir, mais là encore, ce n'est pas notre propos du tout. La question que nous posons est simple.   Est-il normal et acceptable que les traités qui organisent l'Union européenne et qui s'appliquent en France, au-dessus des lois, ne soient pas discutés et élaborés par une assemblée élue au suffrage universel ? La décision de la CEDH évite soigneusement cette question et considère que : « Pour le reste, compte tenu de l'ensemble des éléments en sa possession, et dans la mesure où elle était compétente pour connaître des allégations formulées, la Cour n'a relevé aucune apparence de violation des droits et libertés garantis par la Convention. » Précisément, tout le problème réside dans ce « pour le reste ».
Le comité de trois juges se contente d'affirmer qu'il n'y a pas d'apparence de violation, alors même que le refus de tenir compte du NON irlandais, pour remettre à plat le traité, démontre une fois de plus, à la suite du NON français, que l'Union européenne ne tient aucun compte des votes démocratiques.




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http://www.marianne2.fr/Mort-du-traite-de-Lisbonne-le-chancelier-autrichien-veut-un-referendum!_a89083.html

Mort du traité de Lisbonne : le chancelier autrichien veut un référendum!


Mercredi 09 Juillet 2008 - 12:47 Sylvain Lapoix


Pour Sarkozy, l'Europe est l'affaire des élus, pas des électeurs

Jeudi 10 Juillet 2008 - 10:41 Sylvain Lapoix




Au cours de sa conférence face aux eurodéputés à Strasbourg, Nicolas Sarkozy a évoqué sa « conception » de la construction européenne : « les règlements européens sont l'affaire du Parlement et pas celle du référendum. » Un choix qu'il dit assumer dans un cadre «démocratique. »
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http://www.humanite.fr/2008-07-04_International_Trichet-chef-de-guerre-contre-les-hausses-de-salaires

europe

Trichet, chef de guerre contre les hausses de salaires




Bruno Odent

Article paru
le 4 juillet 2008

Monnaie . La décision de l'institut d'émission d'augmenter les taux de l'euro d'un quart de point hier vise à dissuader toute velléité de hausses salariales au risque d'asphyxier croissance et emploi.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé hier de relever son principal taux directeur d'un quart de point à 4,25 %. Ce tour de vis monétaire a été présenté, sans surprise, par Jean-Claude Trichet comme le moyen de juguler une inflation qui a atteint le seuil des 4 % en juin. À plusieurs reprises, le gouverneur de la BCE avait laissé clairement entendre qu'il agirait dans ce sens ce 3 juillet compte tenu que la hausse des prix dépasse largement les 2 % autorisés par les normes de l'institut d'émission.

durcissement de la politique monétaire

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http://www.humanite.fr/2008-07-11_International_L-Europe-des-barbeles-et-de-la-regression-sociale


Article paru
le 11 juillet 2008


europe

L'Europe des barbelés et de la régression sociale



Rosa Moussaoui


Présidence française . Devant le Parlement européen, Nicolas Sarkozy a promis de tout faire pour pousser les Irlandais à se dédire après leur « non » au traité de Lisbonne.

Brouillon et défraîchi, le discours de Nicolas Sarkozy devant le Parlement européen, hier, pour inaugurer la présidence française de l'Union, n'aura pas même offert l'esquisse d'une sortie de la grave crise que traverse l'Union européenne. Derrière les accents volontaristes chers au chef de l'État et son exaltation de l'Europe comme « modèle de civilisation », c'est bien la poursuite des politiques dogmatiques et ultralibérales à l'origine du divorce grandissant entre l'Union et les citoyens qui était à l'ordre du jour. En témoignent les mises en garde agressives adressées aux électeurs irlandais pour qu'ils reviennent sur leur « non » au traité de Lisbonne. « Il ne s'agit pas de forcer la main aux Irlandais (...). Mais il faut avoir le courage de leur dire qu'il faut respecter ceux qui ont ratifié, et que l'Europe ne peut pas s'arrêter à cause d'eux », a-t-il prévenu, en se félicitant, sous des huées, de la ratification parlementaire qu'il a orchestrée en

France, et en excluant d'emblée l'hypothèse d'un nouveau traité.

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