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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 12:44

Sarkozy défie l'intelligence


Par André Gunthert, mercredi 28 janvier 2009 à 19:58

Sentant monter la colère des universités, Valérie Pécresse a jugé utile de publier un éloge de la concertation et du dialogue. Mais dans ce pays gouverné d'une main de fer, les Français savent que l'avis d'un ministre ne vaut pas grand chose. Jeudi dernier, à l'occasion de la présentation du comité de pilotage stratégique qualifié de «Grenelle de la recherche et de l'innovation», c'est le président de la République lui-même qui a pris le soin d'indiquer aux universitaires quelle est sa conception du dialogue.

Il y a plusieurs styles Sarkozy. Pendant la campagne présidentielle, les Français ont entendu des discours remarquablement construits, tissés de références historiques, vibrants d'émotion. Il est vrai qu'il s'agissait alors de convaincre l'électorat. En septembre 2007, pour la "Lettre aux Educateurs", le président confiait encore à Henri Guaino la rédaction d'un texte dont on pouvait discuter le contenu, mais certainement pas nier qu'il était écrit dans un français charpenté, inspiré du robuste modèle troisième-République qui caractérise le conseiller spécial.


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http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/01/28/927-sarkozy-defie-l-intelligence




Partenariats Public-Privé,
 des contrats déséquilibrés

mercredi 28 janvier 2009, par Gilles J. Guglielmi



L'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) a étudié les conséquences, pour le réseau universitaire québécois, du recours aux partenariats public-privé (PPP).

En prenant appui sur trois cas précis - ceux de l'UQAM, de l'UQAR et de l'UQTR - il démontre que l'utilisation de ce type d'entente pour le développement d'infrastructures publiques s'opère sans véritable partage de risque.

En réalité, le partenaire public, en assumant seul les risques, fait un chèque en blanc à son partenaire privé.

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http://www.guglielmi.fr/spip.php?article182

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