Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : THE SUN SHINES,THE SKY IS BLUE
  • : Blog de liens divers . Quelques commentaires de temps en temps .
  • Contact

  • turandot

L'eau est à tous

550239 440438599350624 1748426065 n

Recherche

Je soutiens

29maieu-80-15v2.pngnddl-non.png

Archives

SAEZ

LIENS AMIS

http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 01:18
Partager cet article
Repost0
9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 11:13
Retraites
Bruxelles a besoin de vous jusqu’à 70 ans
08 juillet 2010  | Presseurop

Dans un livre vert sur les retraites, la Commission européenne recommande de repousser l’âge de départ en fonction de l’évolution démographique, de manière automatique si nécessaire. Cette idée de convainc pas vraiment la presse européenne.

"L’Europe veut des retraites à 70 ans", annonce le Diário de Noticias en "une". Le 7 juillet, la Commission européenne a présenté un livre vert détaillant ses recommandations aux Etats sur la question du financement des retraites. "L’exécutif européen prône une ‘augmentation de l’âge auquel les citoyens cessent de travailler et perçoivent une pension’, afin d’éviter l’explosion du système actuel", explique Le Figaro. Cité par le quotidien parisien, le Commissaire européen à l’Emploi et aux Affaires sociales, László Andor, explique que ses services "appel[ent] les Etats à promouvoir une vie active plus longue" et que ces Etats "doivent préparer très en amont l’ajustement de leurs systèmes de retraite à la démographie."

SUITE...


http://www.presseurop.eu/fr/content/article/290781-bruxelles-besoin-de-vous-jusqu-70-ans


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

jeudi 8 juillet 2010 à 18:05

par Thierry Brun

 

La Commission européenne a lancé le 7 juillet 2010 un débat sur l’avenir des retraites en Europe, à partir d’un livre vert qui fait la part belle aux fonds de pension et à l’augmentation de l’âge de départ à la retraite. Une vision très idéologique.
SUITE...
http://www.politis.fr/Union-europeenne-l-avenir-radieux,11097.html

 

 


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Grèce : la réussite de la rigueur

Laurent Pinsolle - Blogueur associé |

 Jeudi 8 Juillet 2010 à 18:01

Selon Laurent Pinsolle la Grèce tirerait parti de sa politique d'austérité assumée. Elle vient d'annoncer une baisse de 40% de son déficit budgétaire.

SUITE...
http://www.marianne2.fr/Grece-la-reussite-de-la-rigueur_a194959.html

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 10:29

La crise est finie !

 

 

Auteur : Roland

On apprend dans le magazine Challenges que :



Pour les très riches, pas de doute, c'est la sortie de crise. La fortune totale des 500 plus gros patrimoines professionnels français a augmenté en un an de 25%, passant de 194 à 241 milliards d'euros. Quant au "Fmic", la Fortune minimale d'insertion au classement de Challenges, il est cette année de 53 millions d'euros, alors que l'an dernier à pareille époque le 500e du classement avait une fortune professionnelle de tout juste 40 millions.

SUITE...

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14107

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@à@@@@@@@@@@@

Bernard Arnault , première fortune française.

Gérard Mulliez et Liliane Bettencourt font toujours partie du trio de tête du classement Challenges des 500 fortunes professionnelles de France. Pour les très riches, 2010 est l'année de la sortie de crise.

par la rédaction de Challenges,
mercredi 7 juillet 2010.

BERNARD Arnault, le patron et actionnaire de LVMH, avec 22,7 milliards d'euros de fortune professionnelle, retrouve la première marche du podium qu'il avait laissée en 2008 à Gérard Mulliez et sa famille. Les actionnaires du groupe Auchan décrochent cette année la deuxième place avec 19 milliards. En numéro trois, avec 17 milliards, est placée une certaine Liliane Bettencourt, actionnaire de L'Oréal.

Pour les très riches, pas de doute, c'est la sortie de crise. La fortune totale des 500 plus gros patrimoines professionnels français a augmenté en un an de 25%, passant de 194 à 241 milliards d'euros. Quant au "Fmic", la Fortune minimale d'insertion au classement de Challenges, il est cette année de 53 millions d'euros, alors que l'an dernier à pareille époque le 500e du classement avait une fortune professionnelle de tout juste 40 millions.

SUITE...


http://www.challenges.fr/actualites/finance_et_marches/20100707.CHA5849/bernard_arnault_premiere_fortune_francaise.html

 

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Les riches s'enrichissent à peine plus que les Français

Le patrimoine des "500" de Challenges suit les variations de la Bourse. Celui des Français, le rythme plus régulier de l'immobilier.


En quinze ans, le patrimoine que représentent les 500 premières fortunes professionnelles françaises est passé de 80 à 240 milliards d'euros. Pendant ce temps, celui de l'ensemble des Français a augmenté de 4.000 à 11.000 milliards d'euros. Soit, pour les "500" de Challenges, un rythme moyen de progression, corrigé de l'inflation, de 5,6% par an, finalement assez proche des 4,7% de hausse du patrimoine des Français. Dans les deux cas, la hausse est forte, corrélée à celle de l'immobilier, dont la flambée représente à elle seule les deux tiers de l'augmentation. Une situation bien éloignée de l'évolution, plus modeste, de la richesse créée par la France: le PIB y progresse de 1,4% par an (toujours hors inflation) en moyenne depuis quinze ans. E. T.

SUITE...

http://www.challenges.fr/actualites/finance_et_marches/20100708.CHA5870/les_riches_senrichissent_a_peine_plus_que_les_francais_.html

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
La Fondation Carla Bruni financée par L'Oréal... une oeuvre de solidarité?
Par Richard Trois
le 08/07/2010

Le saviez-vous ? Lancôme, l'une des marques de L'Oréal, finance la fondation Carla Bruni-Sarkozy. L'Oréal, dont la première actionnaire avec 31% des parts, n'est autre que Liliane Bettencourt finance la fondation de l'épouse du Président Sarkozy.
Un hasard sans doute.

Ne voyons pas le mal partout. Ne jouons pas au Mediapart de pacotille.
Pour Lancôme et donc L'Oréal, il ne s'agit là que d'afficher fièrement sa solidarité et sa responsabilité sociale :
"Cet engagement solidaire est naturel pour Lancôme car il n'y a pas de croissance véritablement durable sans responsabilité sociétale."

Comment ? En lâchant 500 000 € à la fondation Carla Bruni-Sarkozy. Laquelle oeuvre pour "l'Egalité des Chances".

SUITE...

http://www.lepost.fr/article/2010/07/07/2144464_la-fondation-de-carla-bruni-financee-par-l-oreal-une-oeuvre-de-solidarite_1_0_1.html

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@


 


 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 10:04

Interrogatoires sous pressions , hum,hum !Ils prennent vraiment les gens pour des cons ...

Et dire que peut-être certains les croient ...


Et tout d'un coup , pouf ! ils sont innocents ...comme l'enfant qui vient de naître ...Je pouffe .

Est-ce normal que ce soit lui qui s'occupe de cette affaire :http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Courroye

 

8 juillet 2010

Soutenons Mediapart
contre la lie des politiciens !

Par SuperNo

Méthodes fascistes”, “Une certaine presse des années 30” “Ragots”, “Horreurs”, “Calomnies”, “Témoignages anonymes”. Voici un florilège des missiles UMP qui pleuvent actuellement sur le site de Mediapart. Ils émanent de politiciens aux abois, qui ont manifestement perdu le sens commun, et que le désespoir aveugle.

En tête de file, Xavier Bertrand : “Quand certains médias, notamment un site qui utilise des méthodes fascistes à partir d’écoutes qui sont totalement illégales (…) mais dans quel monde on est, dans quel monde on est ! (sic)”

SUITE...

http://www.superno.com/blog/2010/07/soutenons-mediapart-contre-la-lie-des-politiciens/

 

 

 

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

 

 

 

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

 

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 14:11

Signalé par mon ami Touchatout .

 

 

Alors que le ministre du Budget annonce ce matin un tour de vis sur les dépenses sociales

Comment l’UMP organise
la faillite de l’Etat

Les faits contre la propagande

mardi 6 juillet 2010,

par Olivier Bonnet


C’est un rapport de l’Assemblée nationale on ne peut plus officiel, signé du député UMP Gilles Carrez, pour la Commission des finances, qui ne fera hélas pas la Une. Ce qu’il révèle est pourtant explosif : en dix ans, les "pertes de recettes fiscales non compensées" - en clair
les baisses d’impôts - atteignent le montant faramineux de 100 à 120 milliards d’euros ! Précision du rapport : les "allègements" en question sont "concentrés sur l’impôt sur le revenu", à savoir le seul impôt juste, puisque progressif, pesant donc plus lourd pour les riches que pour les pauvres.

SUITE...

http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1450

 

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:02

2/07/2010

Return on investment

Par SuperNo

 

Décidément, on apprend des tas de trucs avec l’affaire Bettencourt, Woerth, Sarkozy and Co… On ne sait pas comment ça va finir, mais quoi qu’il advienne, on aura au moins compris mieux que par n’importe quel grand discours à quoi (et surtout à qui) peut servir le bouclier fiscal et combien il peut être stupide jusqu’à l’absurde. Et jusqu’à la nausée…

On savait déjà que l’héritière des Galeries Lafayette avait reçu un chèque de 7 millions d’euros. Liliane Bettencourt explose le record : 30 millions d’euros !

Oui, le fisc français a fait un chèque de 30 millions d’euros à la femme la plus riche d’Europe (qui fut un temps la plus riche du monde).

Bien sûr, un esprit simple comme Xavier Bertrand va expliquer que si elle reçoit ce chèque, c’est qu’elle a par ailleurs beaucoup payé d’impôts… Certes. Elle affirme avoir payé 400 millions d’euros en 10 ans. Ce qui fait 40 millions d’euros par an, soit un taux d’imposition d’à peine 3%, bien moins que celui d’un salarié moyen ! D’autant qu’elle a déjà été gâtée par la clique sarkozyste. Mais ce n’est pas le sujet !

La fortune de Madame Bettencourt est colossale : fluctuant au gré du cours de bourse de Nestlé, elle est estimée à 20 milliards de dollars, soit environ 16 milliards d’euros. C’est monstrueux. C’est indécent. Ça n’a pas de sens.

SUITE...

 

http://www.superno.com/blog/2010/07/return-on-investment/


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@


04 juillet 2010

Affaires Woerth et consorts : légalité, justice et morale

Par Le Yéti

 


La seule défense du couple Woerth (ou de ses consorts dans des affaires similaires : caisse noire UIMM, montres Dray, pots-de-vin Karachi…) c’est d’insister sur la parfaite “légalité” de leurs agissements. Vu l’écœurement populaire grandissant suscité par lesdits “agissements légaux”, on est fondé de s’interroger sur le fossé qui se creuse entre légalité et morale.

La présomption d’innocence à géométrie variable

Les intéressés croient d’ailleurs si fort à cet argument légaliste, qu’ils jugent souvent bon de renforcer leurs défenses par des appels pressants à la présomption d’innocence !

Hélas pour eux, ce paravent de fortune ne résiste pas à l’accumulation des révélations. Dans l’affaire Woerth, il suffit de parcourir les différents articles sur le sujet dans Mediapart pour savoir que le couple ministériel et la bande Bettencourt NE PEUVENT PAS être innocents.

SUITE...


 

http://yetiblog.org/index.php?post/l%C3%A9galite-justice-et-morale


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@




 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 21:27
Quel est donc ce chèque donné à Sarkozy par Madame Bettencourt ?


Ce petit billet ne sera pas long, mais il me paraît important que cette affaire dans l’affaire Bettencourt ne passe pas à la trappe, car c’est un énorme morceau difficile à avaler. Il sera court car l’information brute se suffit à elle-même.


SUITE...

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quel-est-donc-ce-cheque-donne-a-77273



 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:37

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article102358


LE CHAOS FINANCIER :

Débâcle de l’Euro(pe) 
lundi 17 mai 2010 (23h47)

«Il faut prendre l’argent où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon, d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent mais il y a beaucoup de pauvres.» 
Alphonse Allais

Cette boutade du grand humoriste est malheureusement vraie et ce sont en fait et toujours les petits, les sans-grade qui paient la facture des errances des grands. Le prix Nobel Joseph Stiglitz parlant de la crise financière de 2008-2009 dit que les banques ont réussi à mutualiser leur pertes avec les contribuables mais qu’ils privatisent leurs bénéfices au profit des actionnaires. Maurice Allais, Prix Nobel de sciences économiques 1988, a bien raison d’écrire alors que «par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire, pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi».

On dit que 850 milliardaires sont plus riches que l’Afrique avec ces 850 millions. Qu’un Luxembourgeois (50.000 dollars par an de PIB) gagne en trois jours ce que gagne un Africain du Sahel en une année ! C’est cela la libre entreprise et la mondialisation -laminoir. L’Europe est dans la tourmente ; elle pensait avoir vaincu la crise déclenchée par la quasi-faillite dont la dette décuplait de semaine en semaine. Il y a un mois, elle était autour de 20 milliards d’euros puis 120 milliards. On découvre maintenant qu’elle serait autour de 350 milliards en attendant le pire si on s’installe du côté des «Grecs d’en bas», eux qui passeront à la caisse et ressentiront dans leur chair cette faillite dont ils ne sont pas responsables. Maintenant, si on s’installait du côté des Traders des banques des requins de la Bourse tout est bénef et, dit-on, c’est de bonne guerre. 
«Qui s’engrèce sur le dos du peuple grec?» est le titre d’une publication avec un jeu de mots amusant si ce n’était pas tragique pour les Grecs.

Lisons cette contribution : «Le programme dit de "rétablissement des comptes" exigé par l’Union européenne et le FMI se résume en un superplan d’austérité, une "première" pour les pays de la zone euro, un chantage contre le peuple grec, des mesures considérées par la plupart des commentateurs en France comme un "mal à surmonter", comme s’ils nous préparaient à subir le même sort. Qui va souffrir (...) sinon les plus pauvres? Avez-vous remarqué que dans les mesures annoncées par le gouvernement grec, aucune ne concerne directement les grandes fortunes? Or, ces prédateurs sont à l’origine des difficultés de la Grèce. Ils volent au fisc chaque année 20 milliards d’euros. Le New York Times en faisait récemment la caricature en signalant que 324 résidents d’Athènes avaient déclaré avoir une piscine alors qu’un survol aérien fixait le chiffre à 16.974. Il y a plus grave. Le Telegraph annonçait que depuis le mois de janvier dernier, d’importants mouvements de fonds étaient enregistrés depuis les banques grecques vers des banques internationales telles Hsbc ou encore la Société Générale. Plusieurs milliards d’euros de nouvelles liquidités ont pris le chemin de ces banques internationales, les transferts à 5 milliards d’euros au mois de janvier, 3 en février. Au mois de mars, les transferts ont frisé, selon d’autres sources, les 6 milliards d’euros. La Suisse, la Grande-Bretagne et Chypre sont les principales destinations de ces fonds. Comment expliquer le silence entretenu sur ces mouvements de fonds? Les grandes fortunes grecques planquent leur fric et n’ont pas d’inquiétude quant à leur sort. Les pauvres paieront la note.»(1)

Essayons de comprendre le mécanisme des opérations en Bourse. On sait en règle générale que les traders surveillent les affaires qui paraissent sans risque surtout si la victime visée est sans défense. Pour Jim Rickards : «Goldman Sachs peut créer des CDS 10 fois plus vite que l’Europe peut créer de la monnaie» Définissons rapidement sans être spécialiste et habitué de ce langage ésotérique des banques, nous empruntons l’explication suivante : «Les crédits default swaps (CDS) sont l’instrument permettant de spéculer contre le risque de défaut d’un Etat. (...) Un CDS s’apparente à une assurance qui permet de transférer le risque de défaut à un autre opérateur. Selon la définition du Que Sais-je, "Les 100 mots des produits dérivés". Le premier CDS aurait été proposé en 1995 par la banque JP Morgan. Jim Rickards démontre en effet que toute tentative par l’Europe de se sortir d’affaire en imprimant de la monnaie est condamnée par avance. Regardez ce que Soros a fait à la Banque d’Angleterre en 1992. Il s’est attaqué à la livre sterling. La Banque d’Angleterre avait un nombre limité de dollars. Soros vendait de la livre sterling et achetait du dollar, et la Banque d’Angleterre achetait des livres sterling et vendait du dollar pour défendre la parité livre / dollar. Tout ce que Georges Soros avait à faire pour gagner était de vendre plus de livres que la Banque d’Angleterre n’en avait. La différence est qu’à l’époque il avait besoin de vrais dollars pour ce faire. Aujourd’hui, pour briser une banque centrale, vous n’avez pas besoin d’argent mais seulement de vendre de l’euro synthétique à découvert ou des CDS. La BCE vient de lancer un plan de renflouement d’un trillion de dollars. Goldman Sachs peut créer et vendre facilement 10 trillions de dollars d’euros synthétiques. Et donc Goldman Sachs domine de très loin tout ce que les gouvernements peuvent faire. Pour simplifier, Goldman Sachs peut créer et vendre des euros plus vite que la BCE ne peut créer de l’argent.»(2)

L’exemple indien

En fait, on constate que les investisseurs doutent de plus en plus des capacités de croissance de certains pays de l’Europe, alors que des politiques de rigueur budgétaire se mettent en place, qui vont réduire les capacités de consommer. Ces craintes incitent les investisseurs à se porter sur des valeurs refuges comme l’or. Ce dernier reste d’ailleurs, proche de son plus haut historique à 1248,15 dollars l’once. Justement, à propos de l’or monnaie refuge, s’il en est, ne fait que grimper. Depuis moins de deux ans l’once d’or a augmenté de 70%. Il y a moins de 11 ans, l’once était à 253 $, elle a été multipliée par cinq pour atteindre 1250 $, soit 40 $ le gramme, le louis de 10frs était à 50 euros en 1999, il est maintenant à 188 euros. C’est dire à titre d’exemple si l’Algérie avait pu prendre exemple sur l’Inde qui a acheté fin octobre 2009 pour 200 tonnes de dollars d’or au FMI, au prix de 820 $ l’once, soit pour un total de 6,7 milliards de dollars, en moins d’un an et demi elle a dégagé une plus-value de 2,2 milliards de dollars. Si elle avait placé cet argent dans les bons du Trésor à 2%, elle aurait gagné en un an et demi, 200 millions de dollars ! Dix fois moins.Cherchez l’erreur en comparant avec nos réserves de change qui dorment dans les banques américaines. Nos gouvernants doivent savoir que depuis un an, le FMI veut mettre en vente 1//3 de ces 3217 tonnes d’or, soit 1070 tonnes...Imaginons que nous achetons cet or.

Que fait l’Europe pour porter secours à la Grèce après avoir laissé l’Irlande se faire laminer? Il y a plus de deux mois pendant que la situation n’était pas aussi catastrophique, Angela Merkel a pris la tête d’une croisade contre la Grèce disant que le contribuable allemand n’allait pas payer pour les Grecs qui sont insolvables ; il y eut même du chantage ; Daniel Cohn- Bendit accuse le gouvernement français d’avoir forcé les Grecs à acheter du matériel militaire contre un appui de Paris. Deux mois après, c’est la débâcle et la théorie des dominos se met en marche. Non seulement le déficit de la Grèce devient abyssal, mais d’autres pays sont montrés du doigt par les agences de notation comme Moodys et prêts à être donnés en pâture aux requins des Bourses.

Pour Philippe Vassé : «La crise de l’euro, reconnue par tous dorénavant comme une expression aiguë de la crise mondiale en cours, est passée à un niveau supérieur. C’est un fait admis très largement maintenant. Après l’échec du fameux plan de soutien à la Grèce, voilà que les politiques européens, paniqués et déboussolés, mais appuyés par le FMI (Fonds monétaire international), ont présenté un deuxième plan, censé sauver toute la zone euro du désastre, le tout avec un montant maximum utilisable de.....750 milliards d’euros ! (...) Si la situation ne menait pas à la catastrophe des centaines de millions de citoyens en Europe, et derrière, dans le monde, on pourrait rire de la réaction de ces politiques à l’appréciation première des spéculateurs de leur plan : les politiques sont étonnés que les marchés tout d’abord la capitulation sans condition des Etats, via les dirigeants politiques, devant leurs souhaits !!! (...) Ce ne sont plus les producteurs de richesses matérielles, capables de nourrir, loger, améliorer l’existence des 6,5 milliards d’habitants de la Terre, ce sont la spéculation à travers ses banques et leurs "produits financiers". La spéculation et ses "produits financiers" vampirisent toute l’économie réelle, et aussi maintenant les ressources publiques des Etats, ce qui conduit inévitablement à la spoliation sociale et économique des peuples, par le chômage, la misère, la baisse du niveau de vie, les reculs civilisationnels évidents, la dureté de l’existence du plus grand nombre.»(3)

Est-il trop tard?

Qu’on se représente déjà le chiffre, écrit John Lloyds : Le new deal de Roosevelt, c’était 50 milliards en dollars d’aujourd’hui, et le plan Marshall, 100 milliards d’aujourd’hui. Mais se rend-on compte que cette somme fabuleuse, 750 milliards, l’intervention la plus démentielle de tous les temps, et de loin, ne représente qu’à peine plus de 10% de la dette de la zone euro, qui est de 7000 milliards d’euros? Se rend-on compte aussi que sur cette somme, où l’intervention du FMI doit être considérée comme complémentaire de l’intervention européenne, plus de la moitié des 750 milliards, soit 440 milliards, doivent être considérés comme «mobilisables», c-a-d qu’ils n’existent pas encore? Et pourtant ! Cette somme si folle fait si pâle figure ! Pour Frederic Lordon : «Un plan de sauvetage de l’Espagne seule a été estimé par Natixis à un ordre de grandeur de 400-500 milliards d’euros, et l’on ne parle encore ni de l’Italie ni de l’Irlande» (...) Ce qu’on oublie allégrement de dire dans cette affaire, c’est que l’actuelle crise n’est pas une crise du déficit budgétaire de la Grèce, mais bel et bien une crise des banques européennes, et l’opération de sauvetage n’était pas destinée à la Grèce, mais aux banques européennes (...) C’est donc d’un nouveau hold-up dont il s’agit, au crédit de la spéculation et au débit de la dette publique, qui vient de s’opérer. (...) Il s’agit d’une permutation de créancier. Le contribuable européen se substitue aux banquiers qui récupèrent ainsi leur mise. C’est-à-dire le reste de l’Europe va emprunter à des banques pour «sauver» les banques qui ont prêté à la Grèce et que la Grèce ne peut pas payer le 19 mai !(4)

La question est de savoir s’il n’est pas déjà trop tard et si le plan, au-delà de la réaction positive initiale observée lundi matin sur les marchés, sera en mesure de ramener durablement le calme. D’abord, annoncer la création d’un fonds de 750 milliards d’euros pour aider des pays défaillants, c’est, d’une certaine manière, entériner que l’Espagne et le Portugal vont connaître de très graves difficultés au cours des prochains mois. La division commence à s’installer au sein de l’Europe. Comme l’écrit l’économiste irlandais David McWilliams : «Il y a quelques semaines, nous avions fait remarquer à quel point l’Irlande était passée de la démocratie à la "bancocratie". Par le biais de l’Etat, en effet, les richesses étaient transférées des "non-initiés" - en l’occurrence, le peuple - vers les "initiés" de notre système bancaire. (...) Qu’on ne s’y trompe pas, le sauvetage de la Grèce, qui nous coûtera 1,3 milliard d’euros, ne sauvera pas le peuple grec, mais les banques qui ont prêté de l’argent à la Grèce. Ce n’est pas un prêt, non plus : c’est un cadeau. Ce qu’on a présenté comme le sauvetage d’un Etat en faisant appel à notre sentiment de solidarité européenne, n’est rien d’autre qu’un transfert direct d’argent, de votre poche à celle des créanciers étrangers de banques françaises et allemandes. (...) La bancocratie est désormais transnationale. (...) On nous demande de nous serrer la ceinture, pendant que les pays au coeur de la zone euro jouissent d’un relâchement du crédit. (...) C’est la recette de la division et de l’instabilité (...) L’euro nous vaudra-t-il le même sort? C’est possible. Afin de le sauver, les politiques doivent prendre l’argent des pauvres pour renflouer les riches, en présentant l’opération comme un geste de solidarité européenne. Ça suffit comme ça !»(5)

A peine bouclé, le plan de sauvetage déjà périmé? L’euro n’en finit pas de plonger ; ven-dredi 14 mai, il a chuté jusqu’à 1,2380 dollar pour la première fois depuis dix-huit mois. La zone est condamnée à se réformer sous peine d’une «possible désintégration de l’euro», selon les termes mêmes de Paul Volcker, conseiller économique du président américain, Barack Obama. «De toute évidence, je pense que l’on peut dire que l’euro a échoué et est tombé dans un piège qui était manifeste depuis le début», pointant l’absence de politique budgétaire commune. «L’Europe va devoir décider si elle veut être plus ou moins intégrée, et cela remet l’euro en question», a-t-il poursuivi. Comme le titrait l’hebdomadaire britannique The Economist, la monnaie unique est peut-être «sauvée, mais pas guérie».(6)

Au risque d’être politiquement incorrect en terre d’Occident, la question qui se pose est la suivante : la finance islamique autorise-t-elle de telles situations où on voit des Etats ruinés du jour au lendemain, où la sueur, les larmes et la détresse des travailleurs grecs mais pas seulement par une véritable théorie des dominos macabres? Ce sont les Espagnols, les Portugais d’en bas, voire les Français d’en bas qui risquent d’être les prochaines victimes de cette hydre qui ne s’enrichit que dans le malheur des plus vulnérables. La finance islamique a une vertu morale qui permet de partager les risques et a priori rien de tel ne peut arriver si les produits dérivés, les produits toxiques ne l’atteignent pas par effet de mimétisme, l’appât du gain étant le même sous toute latitude, il faudra une grande dose de morale pour s’arrêter au fil du rouge à partir duquel tout est permis puisque rien n’arrêtera le loup «Homo lupus homo» dit-on. Cette devise s’applique admirablement à Goldman Sachs qui, l’année dernière, appelait à l’aide too big to fall, trop grosse pour couler, a amené le gouvernement américain de venir à son aide avec l’argent du contribuable, par contre en 2010, elle déclare 92% de bénéfice que naturellement elle ne mutualisera pas avec les contribuables qui l’ont remise à flot. Il n’y aura que les traders qui en profiteront. Ainsi va le monde de la libre entreprise.

1. http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-qui-s-engrece-sur-le-dos-du-peuple- grec-49837276.html

2. http://www.boursorama.com/forum-politique-jim-rickards-goldman-sachs-peut-creer-3990 44808-1 14 mai 2010

3. Philippe Vassé : Crise de l’euro : Agoravox 12 mai 2010

4. John Lloyds, 750 Milliards : chroniques d’une fin non annoncée Agoravox 13 mai 2010

5. David McWilliams : Aveuglés par notre confiance en l’euro. Irish Independent 10.05.2010

6. Marie de Vergès : Trichet : «La situation la plus difficile» Le Monde.fr 15.05.2010

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz



De : Professeur Chems Eddine Chitour
lundi 17 mai 2010

 

Partager cet article
Repost0
17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 11:39

Apr/16/2010

15:23

Les harceleurs de feu
le Service Public

 

SuperNo

 

Rappel : Nous sommes en France, pays des droits de l’homme et du “bien vivre”. Au XXIe siècle. La plupart des tâches fatigantes et/ou chiantes sont prises en charge par des machines (voire par des ouvriers Lettons ou Polonais ), nous laissant plus de temps pour être heureux. Enfin, ça c’est la théorie.

Pourtant, dans ce beau pays, et à cette belle époque, une enquête judiciaire vient d’être ouverte pour “harcèlement moral” contre France Telecom , ex-fleuron de feu notre “Service Public”.

On connaît depuis longtemps les “nettoyeurs”. Et pas seulement dans les films de Luc Besson : des gens qui sont payés pour fermer une usine, ou pour la délocaliser en Chine ou je ne sais quel autre “paradis social”. Pas de scrupules, même si on a empoché des milliards de subventions de l’État, la “création de richesse pour l’actionnaire” avant tout.

 

SUITE...

http://www.superno.com/blog/2010/04/les-harceleurs-de-feu-le-service-public/comment-page-1/#comment-14376

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 23:41
Les dirigeants de GDF Suez gagnent des millions d’euros ... et la facture de gaz augmente de 9,7 % ! 


jeudi 25 mars 2010 (18h38) 


GDF Suez a comme président Gérard Mestrallet. En un an, Gérard Mestrallet gagne2 781 791 euros.

GDF Suez a comme vice-président Jean-François Cirelli. En un an, Jean-François Cirelli gagne 1 229 201 euros.

Si vous regardez votre facture de gaz GDF Suez le 1er avril prochain, vous verrez qu’elle est en hausse de 10 %.

Cette hausse de 9,7 % est normale : les Français doivent payer de plus en plus cher pour que la France d’en haut s’enrichisse de plus en plus.

C’est comme ça. C’est la France des années Sarkozy.

SUITE...

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article100180


VOIR LES COMMENTAIRES  

Partager cet article
Repost0