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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 14:23



Signalé par Flo Py (Place Assise Non Numérotée)




http://sarkofrance.blogspot.com/2008/05/lindustrialisation-de-la-rtention-en.html


mardi 6 mai 2008



La CIMADE a publié son rapport d'activité 2007. Le volumineux rapport est disponible sur le site de l'association. Il traite des conditions de rétention des immigrés clandestins en France. Pour faire du chiffre, les droits des migrants ont été réduits, et ce rapport le prouve, chiffres contre chiffres.

Dans l'édition 2006 de ce rapport annuel, la Cimade insistait sur les pratiques induites par la politique du chiffre et sur leur coût humain. Présents, depuis 1985, aux côtés des étrangers dans les lieux de rétention, il nous paraissait nécessaire de témoigner de la façon dont ces fameux quotas d'expulsion étaient atteints, au prix de quels drames et de quelles absurdités.

Ces pratiques ont pour la plupart perduré en 2007 et nous avons choisi de revenir sur leurs effets à la fois ubuesques et tragiques. Au-delà de ces éléments il nous a semblé primordial, dans la huitième édition de notre rapport, de montrer que cette logique de course au chiffre, s'accompagne de la mise en place progressive d'un dispositif juridique qui tend à réduire les droits des étrangers ou à les priver de la possibilité pratique d'exercer ces droits.

La mise en place de ce dispositif juridique et son application est à la fois une condition, un préalable à l'industrialisation de la rétention, elle en est également une conséquence tant la démesure de la politique actuelle en matière d'expulsion des étrangers en situation irrégulière installe une logique de « gestionnaire » pour laquelle l'exercice du droit des étrangers est un frein, un grain de sable à éliminer dans le fonctionnement de la « machine » (source CIMADE).

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 18:00
http://antennerelais.canalblog.com/archives/2008/04/28/8987531.html


lundi 28 avril 2008


Le scandale Henri Guaino

Par Antenne_relais

       



On sait les remous qu'avait provoqué le discours du Président Sarkozy à Dakar le 26 juillet 2007.

On se rappelle les propos de Vincent Peillon, la semaine dernière sur iTELE :

« Quand [Sarkozy] est venu parler devant le Parlement européen, c'est le seul Président de la République qui a failli se faire siffler, tellement son discours était absolument insensé, et nationalo-poujadiste - en donnant des leçons à tout le monde.»

Or on vient d'apprendre que Nicolas Sarkozy à prononcé les mots suivants, vendredi dernier, dans une allocution à Monaco :


« J'ai fait un rêve, c'est que les peuples de la Méditerranée du Nord comme du Sud soient aussi imaginatifs et courageux que les peuples d'Europe continentale »

(Nicolas Sarkozy, Monaco, 25/04/2008)


Source
: "Les mots ont un sens"


Il suffit d'ouvrir les yeux ou de voyager un peu pour constater que le talent, le génie, et je ne sais quelle harmonie humaine, fleurissent naturellement chez les gens du pourtour méditerranéen (et pas seulement en Andalousie), il y a même là quelque mystère.

Celui qui a écrit cette phrase sur les "peuples de la Méditerranée", prononcée par le Président, est soit un ignorant manifeste, soit un être rongé par de putrides relents intérieurs (ces choses ne sont d'ailleurs pas strictement incompatibles) : il ne peut s'agir, encore une fois, que du consternant Henri Guaino, "plume" officielle du Président (la pensée de Sarkozy ne va pas sans doute pas si loin...).

Il est franchement grave de pouvoir écrire impunément de telles conneries stupidités (d'autant que celles-ci sont prononcées publiquement par rien moins que le Président de la République...), c'est absolument répugnant. Il existe en Andalousie des gens auprès desquels Guaino ne ferait même pas figure d'insecte.

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 14:31




http://www.lepoint.fr/actualites-politique/le-licenciement-des-fonctionnaires-sera-t-il-bientot-possible/917/0/239082
Le licenciement des fonctionnaires sera-t-il bientôt possible ?

Par Marc Vignaud (avec agence)


 

Évaluer et, si besoin est, licencier un fonctionnaire. Telle est la révolution préconisée dans un livre blanc (lire le document) sur la fonction publique remis jeudi au gouvernement. Rédigé par le conseiller d'État Jean-Ludovic Silicani, ce rapport risque de faire jaser dans les chaumières des fonctionnaires déjà échaudés par le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux.

Synthèse des débats sur les valeurs et missions de la fonction publique organisés par le gouvernement depuis octobre, le texte ambitionne de donner naissance à "un nouveau modèle" de fonction publique "adapté au XXIe siècle", selon les termes d'Eric Woerth, ministre de la Fonction publique. Avant son application, le gouvernement prévoit de consulter les syndicats, ainsi que les parlementaires et les partis politiques.

Revue des idées émises qui s'annoncent controversées :

Carrière au mérite

La part de l'avancement automatique sera réduite au profit de la part liée à l'emploi occupé et à la performance des agents.

Recours à des contrats de droit privé

Jean-Luc Silicani veut redéfinir la place des contractuels, évalués à 20 % des emplois publics, et leur "donner un régime juridique adapté aux besoins des services publics". L'administration pourra embaucher certains agents sur des contrats de droit privé pour des carrières courtes (militaires), des besoins occasionnels (remplacements), des compétences spécialisées, des salariés issus du privé, et des personnes ayant des difficultés pour accéder aux concours (sans diplôme, handicapés, seniors).

Réorganisation d'ensemble de la fonction publique

La fonction publique sera organisée par "famille de métiers", en sept grandes filières : administration générale, financière et fiscale, sociale, éducation et recherche, culture, technique, sécurité.

Réactions

Les syndicats n'ont pas traîné pour faire connaître leur hostilité au rapport. Pour Solidaires, le livre blanc "dynamite" la fonction publique, tandis que la CFDT Finances regrette qu'il ne tienne "pas compte des critiques des syndicats sur la rémunération au mérite".


http://publimanager.publiatis.com/documents/%7BED5B1581-A82A-452A-A55A-70552A0F7B67%7D/publication/%7B9C0F2A5E-5530-4818-9C3E-D5B438ED401D%7D/2008/20080417/attachments/7036_principales_recommandations.pdf
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 12:39




http://www.bakchich.info/article3435.html


"Aimé Césaire Au Panthéon" - Et Mon Cul Sur Ta Commode

Par Sébastien FONTENELLE




18 avril à 10h37

 

L'obscénité, certaines fois, met (comme tu sais) du temps à bien apparaître pour ce qu'elle est, dans notre sale époque.

D'autres fois : non.

Je me pince, quand je lis ce matin "les réactions" du régime, après le décès d'Aimé Césaire.

Les vautours volent bas, je te l'annonce - et font main basse, déjà, sur la mémoire d'un nègre dont tout soudain ils s'éprennent.

Sarkozy chante l'"esprit libre" qui a "incarné, sa vie durant, le combat pour la reconnaissance de son identité".

Fillon feule qu'il "ne craignait ni la force des images, ni leur ruptures".

Identité, rupture(s) : vois comme le défunt était sarkozyste.

Vois comme ces gens-là osent tout.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 09:40
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6450


 13 avril 2008


Manipulations policières contre un enseignant


 
BERGER Patrick 



 M. Rodolphe Juge va-t-il être condamné pour avoir tenu le rôle de modérateur entre policiers et élèves lors d'une manifestation lycéenne ? Un élément du dossier a de quoi inquiéter tout citoyen français : mis en état d'arrestation, ce jeune enseignant en lycée professionnel serait la victime de plusieurs faux et usages de faux commis par... des policiers. Retour sur une affaire à peine croyable, où un enseignant peut risquer sa place - et la prison ! - pour avoir demandé à la police de respecter la loi...

Voilà plusieurs semaines que les lycéens de Paris et de sa proche banlieue sont dans la rue. Leur objectif ? S'opposer à la suppression de plus de 600 postes d'enseignants et d'encadrants dans des établissements où ils feront cruellement défaut. Du côté de nos grands médias, les manifestations lycéennes riment avec casse, vol, vandalisme et agression... De l'autre côté des barrières, les forces de polices ont pour mission d'éviter ces débordements inacceptables. Dans ce contexte, certains professeurs de ces élèves de lycées généraux et professionnels jouent de plus en plus un rôle méconnu : celui d'encadrant et de service d'ordre. En théorie, enseignants et policiers ont donc des rôles complémentaires pour assurer la bonne marche de ces manifestations. En pratique, cette complémentarité est loin d'être évidente comme en témoigne cette brève parue dans le journal l'Humanité du samedi 5 avril 2008 :

« Un professeur stagiaire à l'IUFM de Créteil, venu encadrer la manifestation parisienne a été interpellé au moment de la dispersion jeudi après-midi. Accusé d'avoir jeté des cailloux sur les forces de l'ordre, ce qu'il nie farouchement, il devait passer en comparution immédiate hier après-midi au tribunal correctionnel de Paris. »

SUITE...

 

Pétition :  http://cgteduc.creteil.free.fr/uasen/spip.php?article1248#sp1248


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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 17:55
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 12:54




http://www.politis.fr/Petite-fable-immorale,3320.html


Petite fable immorale


PAR
Denis Sieffert


 jeudi 27 mars 2008
 

Il était une fois, aux États-Unis, pays de cocagne, d'aimables philanthropes accourus au chevet des pauvres (pas trop, mais assez pauvres quand même) pour leur offrir de les aider à acheter une maison. Ces bienfaiteurs prêtaient, presque sans contrepartie, de l'argent à qui en manquait. Les pauvres n'auraient qu'à rembourser tout doucement, à leur main, tout en jouissant sans délai de leurs nouveaux murs et de leur petit bout de jardin, récompense inespérée de toute une vie de labeur. Hélas, tout ça était trop beau pour être vrai. Et le généreux donateur n'était qu'un filou. Se prévalant bientôt de la signature qu'il avait obtenue du candide, il faisait observer que le prêt pour ainsi dire gratuit au début ne l'était plus du tout ensuite. Et que la signature faisait obligation au pauvre de rembourser finalement beaucoup plus qu'on ne lui avait prêté. Et cela dans de telles proportions que le pauvre, bientôt incapable de faire face à sa dette, n'avait d'autre recours que de lui céder sa maison. À lui ou à un autre, car, entre-temps, le filou avait revendu l'acte de propriété à un autre filou qui lui-même s'était empressé de le céder, contre finances, à un troisième.

Mais, quand l'acte de propriété parvint au dernier acquéreur, toute la corporation des filous ayant tenté de revendre des maisons mal acquises au même moment, il ne valait plus rien. Alors, tel est pris qui croyait prendre ? La fable des « subprimes » serait-elle donc morale ? Pas vraiment. Car si le pauvre est encore beaucoup plus pauvre, et n'a plus que ses yeux pour pleurer, le premier filou et le deuxième, eux, se sont grassement enrichis avant de s'égailler dans une nature sauvage. Et le dernier, me direz-vous ? Celui qui a acheté un titre de propriété qui ne vaut plus rien, que devient-il ? Lui aussi a perdu beaucoup d'argent. À la fois beaucoup plus que le pauvre, et beaucoup moins à l'échelle de sa fortune. Mais il appartient à la race des puissants. Et, s'il chute, chacun sait qu'il peut entraîner beaucoup de monde dans son naufrage. Tous ceux, notamment, qui ont besoin de son argent pour inventer, demain, d'autres belles et véridiques histoires comme celle des « subprimes ». Dieu merci, au pays de cocagne, il y a un gouvernement pour lui rendre justice... et son argent. Et que fait le gouvernement pour rendre son argent au dernier des filous ? Il prélève un impôt. Et qui le paye, cet impôt ? Eh bien, c'est le pauvre, bien sûr, lui et tous ses semblables. On exagère ? Pas vraiment, car si notre fable ­ parfaitement immorale ­ s'arrête là, c'est qu'elle est tout juste sur le point d'être rattrapée par la réalité. Il est de plus en plus fortement question que l'État américain cautionne ces prêts immobiliers réduits à néant. Selon un économiste, cité lundi par le Monde, cela devrait coûter « au moins 500 milliards de dollars au contribuable américain ».

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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 10:25
http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2008/03/open-bar.html


samedi 29 mars 2008


Par CSP


Ce n'est évidemment pas la pire des scélératesses commises par notre gouvernement de hyènes, mais c'est peut-être l'une des plus parlantes : Dati jette le pognon par les fenêtres grandes ouvertes de son poste. Elle ne se contente donc pas de faire mannequin chez Dior, elle veut que ça en jette, et un max. Comme sont patron, quoi.

Je suppose que vous l'avez également vu en plateau télé : d'une vulgarité sans nom, coupant la parole à tout le monde, à deux doigts de l'hystérie en permanence et d'une mauvaise foi qui couperait le souffle à un sénateur socialiste ; pas de doute, elle est à l'UMP. Et quand on est à l'UMP, faut que ça brille, a fortiori quand on est une parvenue arriviste

La preuve en est encore faite : la droite ne se contente pas de savourer sa victoire depuis presque un an : elle a déclaré la France en état d'open bar permanent pour eux. Et rien que pour eux. Puisque quand ils osent dire que les caisses sont vides, ils veulent dire en fait : pour tous les autres qu'eux.

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 23:07
http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2008/03/grand-seigneur.html


mercredi 26 mars 2008


Par CSP


Et c'est encore un cran qu'on vient de franchir dans le foutage de gueule...
Je lis cette nouvelle, et j'ai beau savoir dans quelle société je vis, sous quel gouvernement on est, avec quelle idéologie...j'ai beau en savoir, bien des choses, je reste interdit devant tellement de...de quoi ? De cynisme intéressé ? De déni des réalités ? D'opportunisme idéologique ? De tout ça en même temps, en fait, et de bien d'autres choses encore...

Sarkozy annonce une revalorisation de 5 % de l'Allocation Adulte Handicapé.

5 %...

5 % sur 628 euros pour une personne seule, ça fait un peu plus de 31 € en plus.

Byzance.


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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 13:51
http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6136


Analyses
19 mars 2008

Comme un vol de charognards hors du charnier natal... les "fonds vautours"


BLEITRACH Danielle 


 Le capital, nous dit-on, est en crise morale. Il faudrait retrouver éthique et transparence pour empêcher de nouvelles bulles financières d'éclater... De qui se moque-t-on ? Voici, dans le cadre de la crise expliquée à des nuls par une nulle, un portrait particulièrement haut en couleurs de certains acteurs des marchés financiers : les fonds vautours ...

Nous sommes en plein Dickens. Le capital a ses flibustiers, ses rapaces, et ils font le lien avec le trafic d'armes, celui de drogue, l'instabilité politique, le chantage... Comme leurs homologues du règne animal, ces fonds s'attaquent aux bêtes affaiblies et dévorent les chairs putréfiées mais aussi bien vivantes... Les peuples des pays sous développés font les frais de leurs assauts sur les créances accumulées, mais ils ne peuvent agir ainsi que parce qu'il se trouve des tribunaux et des Etats, essentiellement les Etats-Unis, pour leur garantir tous les droits sur leur proie. Mieux : le gouvernement Bush a rendu plus aisée leur pratiques usuraires...og

Profiter des faillites, des crises

Les fonds vautours sont des institutions financières qui rachètent à très bas prix les titres de la dette des pays pauvres, comme des entreprises au bord de la faillite, et pour les uns comme pour les autres il ne fait pas bon tomber dans leurs serres. La plupart des ces abominables oiseaux de proie sont apparus au début des années 2000, au moment de la bulle Internet (1). Ils repéraient les entreprises au bord de la faillite, les rachetaient pour une bouchée de pain et les revendaient le plus vite possible une fois les société apurées. Encore aujourd'hui ils planent autour de la crise des subprimes. En France, ils ont tourné non sans succès autour d'Eurotunnel. On peut même considérer que sur les marchés financiers ils jouent le rôle traditionnel des vautours, dévorant les actifs en décomposition, gardant les brevets et les actifs ayant de la valeur, bénéficiant des primes étatiques... La crise des subprimes actuelles leur offre des opportunités et ils ressortiront sans doute plus forts et plus nombreux.

Des racketteurs parfaitement légaux

SUITE...


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