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L'eau est à tous

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LIENS AMIS

http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 22:35
Le Rapport Anti-Empire
La Saga de Bradley Manning,
Julian Assange,
et Wikileaks,
de quoi écrire une chanson et tourner un film.

 

 


 

William BLUM
Illustrations Exiled Surfer


« Les avocats de la défense disent que Manning était à l’évidence un jeune soldat perturbé, que l’armée n’aurait jamais du envoyer en Irak ou accorder l’accès à des documents classifiés lorsqu’il était en poste là-bas... Ils disent qu’il était dans un état émotionnel fragile, en partie parce qu’il était un soldat gay à une époque où les homosexuels ne pouvaient pas faire officiellement partie des forces armées US.  » (Associated Press, 3 février)

 

 

SUITE...

 

http://www.legrandsoir.info/la-saga-de-bradley-manning-julian-assange-et-wikileaks-de-quoi-ecrire-une-chanson-et-tourner-un-film.html

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 01:57

 

 

Jean-Pierre BRARD démonte le MES !

 

 

 

 

 

 

Un site très complet sur le sujet : http://contrelacour.over-blog.fr/

entre autres ceci : http://contrelacour.over-blog.fr/article-traite-mes-pacte-budgetaire-mecanisme-de-stabilite-tscg-c-est-quoi-tout-ca-99744909.html

 

 

 

 

 

 

[Vidéo] Conférence sur le FESF et le MES: http://www.theorie-du-tout.fr/2011/12/video-conference-sur-le-fesf-et-le-mes.html

Complément là : http://www.theorie-du-tout.fr/2012/02/billet-signature-de-la-version.html

 

 

 


 

 

**Différents articles, sur le MES, trouvés lors de mes surfs fous :**

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FMI européen : une machine à couler l’Europe: http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article172

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Socialistes, on vous hait !http://www.legrandsoir.info/socialistes-on-vous-hait.html

 

 

 

 

 

 

 

Et comme s'il y avait un seul argument valable pour justifier cette ignominie :

Mécanisme Européen de Stabilité : Pourquoi je me suis abstenu.http://www.arnaudmontebourg.fr/mecanisme-europeen-de-stabilite-pourquoi-je-me-suis-abstenu/

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant les listes de ceux qui ont permis cette honte  et j'espère que comme moi vous n'oublierez pas

 

 

- Députés européens :


http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=1565&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=&euro_vot_rol_euro_tara=&vers=2&order_by=euro_parlamentar_nume&order=ASC&last_order_by=euro_parlamentar_nume&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=7&euro_grup_id=&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=

 

 

 

 

 

 

 

 

Députés nationaux

 

 

http://turandot.over-blog.net/article-ils-ont-dit-oui-la-liste-des-deputes-les-senateurs-le-28-fevrier-99864115.html


ou là :

http://www.despasperdus.com/index.php?post/2012/02/27/les-134

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos fameux sénateurs , qui avaient la possibilité d'arrêter le processus :


http://www.senat.fr/scrutin-public/2011/scr2011-111.html


ou là :

http://www.despasperdus.com/index.php?post/2012/02/29/pourquoi#.T03sd49wXY8.twitter

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:42

 

 

 

  Même coup que le 4 février 2008

 

 

 

Ceux qui n'ont pas trahi sont dans le jaune

 

 

 

 

 

Nombre de votants : 438  ( 577 : manquent 139 à l'appel , en vacances ? absents sur un vote essentiel , je m'interroge ???)

Nombre de suffrages exprimés : 305

Majorité absolue : 153

Pour l'adoption : 261

Contre : 44

L'Assemblée nationale a adopté.

Groupe Union pour un Mouvement Populaire  (305) (J'ai 314 dans ma doc , enfin on ne va pleurer pour l'absentéisme de ce groupe )  252  Votes exprimés ou abstentions

Pour: 250

MM. Yves Albarello, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jacques Alain Bénisti, Éric Berdoati, Jean-Louis Bernard, Jean-Yves Besselat, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Émile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Joseph Bossé, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, M. Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Yves Bur, Dominique Bussereau, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Gérard Cherpion, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Éric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Éric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Mme Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Paul Durieu, Christian Estrosi, Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Yves Fromion, Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Michel Grall, Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, M. Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, M. Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Raymond Lancelin, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Louis Léonard, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, M. Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Mme Christine Marin, MM. Hervé Mariton, Alain Marleix, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Gérard Menuel, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Pierre Morel-A-L'Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Hervé Novelli, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Riester, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Marie-Josée Roig, Jean-Marie Rolland, Michel Rossi, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Paul Salen, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Fernand Siré, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Eric Woerth, Gaël Yanno et Michel Zumkeller.

Abstention: 2

MM. Jacques Myard et Lionel Tardy.

Non-votants: 2

MM. Bernard Accoyer (Président de l'Assemblée nationale) et Louis Giscard d'Estaing (Président de séance).

 

Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers Gauche (197) (204 dans ma doc , 7 manquent à l'appel   150 Votes exprimés ou abstentions 

Contre: 20

Mme Gisèle Biémouret, MM. Christophe Bouillon, Julien Dray, Olivier Dussopt, Henri Emmanuelli, Mme Martine Faure, MM. Hervé Feron, Pierre Forgues, Mmes Pascale Got, Sandrine Hurel, MM. Régis Juanico, Gilbert Le Bris, Kléber Mesquida, Mmes Catherine Quéré, Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, Odile Saugues, MM. Pascal Terrasse, Philippe Tourtelier et Jacques Valax.

Abstention: 130

MM. Jean-Marc Ayrault, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Mmes Delphine Batho, Marie-Noelle Battistel, Chantal Berthelot, MM. Jean-Louis Bianco, Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Jean-Michel Boucheron, Marie-Odile Bouillé, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Pierre Cohen, Catherine Coutelle, Mme Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Christian Eckert, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Jean Gaubert, Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mmes Monique Iborra, Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, MM. Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Lambert, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Apeleto Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Marie-Lou Marcel, Marie-Claude Marchand, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mme Frédérique Massat, M. Gilbert Mathon, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Henri Nayrou, Mmes Marie-Renée Oget, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, Dominique Raimbourg, Simon Renucci, Marcel Rogemont, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Manuel Valls, Michel Vauzelle, André Vézinhet, Alain Vidalies et Philippe Vuilque.

Groupe Nouveau Centre (24)(25 dans ma doc )

Pour: 11

MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Christian Blanc, Charles de Courson, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Jean-Luc Préel, André Santini et Francis Vercamer.

Groupe Gauche Démocrate et Républicaine (20) (22 dans ma doc )

Contre: 18

Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mme Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Non inscrits (13) (12 dans ma doc , il y a 1 blème )

Contre: 6

Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Noël Mamère, Anny Poursinoff, François de Rugy et Dominique Souchet.

Abstention: 1

M. Daniel Garrigue.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRÉSENT SCRUTIN (N° 861)

(Sous réserve des dispositions de l'article 68, alinéa 4, du Règlement de l'Assemblée nationale)

Mme Gisèle Biémouret, M. Hervé Feron, Mme Odile Saugues, M. Philippe Tourtelier qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu "s'abstenir volontairement".

 

 

 

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Le MES est un coup d'état

 

 


 

 

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

 

 


 

 

Parlementaires, votez NON !

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 12:33
La réalité répugnante


de la « libération » impérialiste


mercredi 15 février 2012

Par Bill Van Auken

 

 


 

 

 


De multiples articles sur la torture dans les camps de détention dirigés par le nouveau régime libyen soutenu par l’impérialisme et les « rebelles » de l’OTAN démentent tous ceux qui, au nom des Droits de l’Homme et de la « Libération » avaient justifié la guerre de l’année dernière.

SUITE...


 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article19102

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:20

l'attitude de "ces animateurs " :

 

 

http://www.franceinter.fr/emission-a-votre-ecoute-coute-que-coute-a-votre-ecoute-coute-que-coute-0

 

C'est peut-être un canular :  http://www.lepost.fr/article/2012/01/16/2680123_une-nouvelle-emission-sur-inter-a-12h20-c-est-un-canular.html

 

je n'ai pas écouté les émissions précédentes , donc ceci explique cela .

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 12:17

Merry Christmas, les pauvres!

 

 

Car, aux Etats-Unis, parler de « Noël » uniquement, c’est omettre tous les autres jours de fêtes religieuses qui ont lieu entre novembre et décembre : Noël, certes, ...

SUITE...
http://blog.emceebeulogue.fr/post/2011/12/28/Merry-Christmas%2C-les-pauvres!?pub=0#pr

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 17:29

TRAVAIL SALARIE ET TRAVAIL GRATUIT

 

 

Faire travailler les chômeurs et /ou celles et ceux qui, sans emplois, bénéficient d’aides est devenu la véritable obsession des gouvernants.

 

La mesure – qui vient d’être prise par le « Président des Riches » en imposant un travail aux allocataires du RSA – apparaît à la fois comme logique et scandaleuse et, de la même manière, les défenseurs d’une telle mesure hésitaient à l’appliquer par crainte de désapprobation, les adversaires peinant à en démonter le mécanisme.

 

Pour y voir clair dans cette affaire, revenons à quelques fondamentaux du système marchand.

 

 

TRAVAIL ET SALARIAT

 

 

Deux concepts sont fondamentaux :

 

-          le travail ;

-          la force de travail.

 

Le travail est l’acte par lequel il y a création de la valeur, de la richesse.

 

Son statut, eu égard à l’individu qui l’accomplit, est déterminé par les relations sociales qui constituent le système de production à un moment donné. Par exemple, le statut social du travail dans le système esclavagiste est différent du statut social du travail dans le système du salariat (capitalisme).

L’évolution de ces différents statuts constitue l’essentiel de ce que l’on appelle, l’Histoire ;

 

Dans le cas du salariat, le travail est l’acte par lequel il y a la création de la richesse dans des conditions sociales qui sont spécifiquement les siennes. La mise au travail de l’activité humaine crée de la richesse, mais l’on sait que cette richesse créée n’appartient pas à celui, le salarié, qui la crée. D’où l’origine du profit qui est en gros la différence entre la valeur réellement produite et la part (salaire) accordée au salarié.

 

D’où une 1er remarque essentielle : le salaire n’est pas l’intégralité de la valeur produite par l’activité du salarié. Le salaire n’est que la part de valeur créée, accordée par l’employeur afin que le salarié puisse reproduire sa capacité de travail afin de demeurer producteur de richesses, autrement dit sa capacité de travail.

 

Ce que reçoit le salarié, n’est donc pas la valeur qu’il a produit mais l’équivalent valeur de ce dont il a besoin pour, économiquement et socialement, exister.

 

Il faut noter que cette réalité a été remplacée, dans le discours officiel, par une explication totalement mystificatrice, qui consiste à dire  que le salaire est la valeur équivalente au travail fourni… Or ceci est complètement faux. S’il en était ainsi on se demande bien où serait le profit que le propriétaire du Capital met dans sa poche.

 

 

La force de travail – mis à la disposition, moyennant salaire, de l’employeur, n’est donc qu’un moyen entre les mains de celui-ci pour créer et accumuler de la richesse. Elle n’a pas d’autre fonction… ce qui explique que, ayant un statut de marchandise, elle fait l’objet, sur le marché dit « du travail » – en fait de « la force de travail » – d’une transaction commerciale, l’acheteur (le chef d’entreprise) ne l’achète que s’il en a besoin.

 

D’où une 2e remarque tout aussi essentielle que la première : l’emploi de la force de travail n’est pas liée au fait quelle procure un emploi au salarié, mais uniquement à l’utilité économique que lui reconnaît l’employeur.

 

Autrement dit, le fameux « Droit au Travail » n’est qu’une mystification.

 

 

FORCE DE TRAVAIL ET CHOMAGE

 

 

La situation de chômage, de sous emploi n’est donc pas un dysfonctionnement du système salarial, mais bien une conséquence inéluctable de son principe de fonctionnement.

 

Ce n’est pas le chômeur, le sans emploi, qui est responsable de sa situation, mais l’état du marché de la force de travail.

 

On peut être formé, disponible, avoir de l’expérience et… chômeur. C’est le cas de millions de salariés.

 

Cette situation de chômage présente pour le système, à la fois, un avantage et un inconvénient :

 

-          l’avantage, il est double : avoir à disposition, et en fonction des besoins, de la production marchande, un potentiel de travail, mais aussi de pouvoir agir, à la baisse, sur les salaires … les offreurs de force de travail se faisant concurrence ;

-          l’inconvénient : cette situation révèle, si elle est comprise, toute la perfidie sociale du système marchand qui instrumentalise la force de travail à son seul profit. Le système arrive à faire croire, avec un certain succès, idéologiquement, que cette situation est « naturelle », « indépassable »,… et que seuls les chômeurs, et autres sans emploi sont responsables de leur situation. (« Tous des fainéants ! » ou des « fraudeurs » !)

 

C’est entre ces deux positions contradictoires que naviguent les gestionnaires du système. Il reste cependant à trouver un cadre acceptable pour gérer le sous emploi qui devient massif et donc socialement et politiquement à terme déstabilisant.

 

 

CHOMAGE ET TRAVAIL GRATUIT

 

 

Une fois admise la fable fondée sur :

 

-          compétitivité et rentabilité sont indispensables ;

-          les chômeurs sont des fainéants ;

 

il est facile au système de faire admettre qu’il est immoral d’accepter une situation dans laquelle les sans emploi recevraient une aide.

 

On pourrait certes imaginer une suppression de ces aides,… c’est une tentation permanente. Mais là se pose un problème à la fois politique et social : ces aides assurent une relative paix sociale et leur suppression serait vécue comme une nouvelle atteinte à des « acquis sociaux ». Il faut noter que les associations caritatives qui, en dehors de l’Etat, fournissent une aide, permettent à ce même Etat de se désengager…. Transformant une solidarité nationale en charité privée.

 

Il faut donc agir à un autre niveau.

 

« Puisque celles et ceux qui travaillent reçoivent un revenu,… celles et ceux qui reçoivent un revenu (les aides) doivent fournir un travail ».

 

Dis comme cela, le raisonnement parait imparable. Mais un problème demeure.

 

En effet, celles et ceux qui sont privés de travail ne le sont pas de leur propre volonté, mais, nous l’avons vu, du fait des conséquences du fonctionnement du système marchand.

 

Si l’on oblige ces personnes à travailler, si on leur impose un type de travail, on entre dans une logique de relation sociale, autre que le salariat. Le choix du travail n’est alors plus libre, or le système salarial fait de la liberté du salarié un principe intangible.

 

Et quel emploi ?

 

Qui va décider de la nature de l’emploi ? Quel choix ? Quel lien entre le travail proposé et la formation, les compétences de la personne ? 

 

Devant l’amplitude du sous emploi actuel, on risque, à terme, d’avoir une catégorie de citoyens, contraints, pour survivre, d’accepter un emploi – évidemment déqualifié – soumis à des conditions de travail/rémunération parfaitement dérogatoire par rapport au droit du travail,… entraînant à terme son abolition… Ce que souhaite explicitement le MEDEF.

 

Accepter un telle situation, c’est accepter une dégradation gravissime des conditions de travail et donc de vie. Au rapport salarial, source déjà d’exploitation et d’inégalités, va se substituer un rapport encore plus défavorable, ouvrant la voie à des rapports sociaux d’une autre nature.

 

Si cette logique se met en place, on peut faire raisonnablement l’hypothèse qu’elle va faire dans les rapports capital/travail, une forme de jurisprudence, et que la volonté du patronat de liquider une bonne fois pour toute le code du travail et toute législation sociale, trouvera là une perspective prometteuse pour accomplir ce dont il a toujours rêvé.

 

 

En l’absence de rapport de forces favorable à la force de travail, absence due essentiellement à une mondialisation marchande qui a relativisé l’importance de la force de travail locale (trop chère au regard du marché mondial), aux délocalisations qui ont entraîné une liquidation d’innombrables secteurs de production, une déliquescence totale des syndicats de salariés,… la porte est grande ouverte à une mutation du rapport capital/travail.

 

Le combat idéologique, entre autres, est à mener pour éviter une véritable capitulation face à la pression du capital qui ne reculera devant rien pour assurer sa pérennité.

 

 

Novembre 2011                                                                 Patrick MIGNARD

 

Voir aussi :

 

« LE TRAVAIL EN QUESTION » (1) (2) (3) (4)

 

« AUX LIMITES DU SYSTEME MARCHAND »

 

« Y A-T-IL VRAIMENT UNE SOLUTION AU PROBLEME DU CHOMAGE ? »

TRAVAIL SALARIE ET TRAVAIL GRATUIT

 

 

Faire travailler les chômeurs et /ou celles et ceux qui, sans emplois, bénéficient d’aides est devenu la véritable obsession des gouvernants.

 

La mesure – qui vient d’être prise par le « Président des Riches » en imposant un travail aux allocataires du RSA – apparaît à la fois comme logique et scandaleuse et, de la même manière, les défenseurs d’une telle mesure hésitaient à l’appliquer par crainte de désapprobation, les adversaires peinant à en démonter le mécanisme.

 

Pour y voir clair dans cette affaire, revenons à quelques fondamentaux du système marchand.

 

 

TRAVAIL ET SALARIAT

 

 

Deux concepts sont fondamentaux :

 

-          le travail ;

-          la force de travail.

 

Le travail est l’acte par lequel il y a création de la valeur, de la richesse.

 

Son statut, eu égard à l’individu qui l’accomplit, est déterminé par les relations sociales qui constituent le système de production à un moment donné. Par exemple, le statut social du travail dans le système esclavagiste est différent du statut social du travail dans le système du salariat (capitalisme).

L’évolution de ces différents statuts constitue l’essentiel de ce que l’on appelle, l’Histoire ;

 

Dans le cas du salariat, le travail est l’acte par lequel il y a la création de la richesse dans des conditions sociales qui sont spécifiquement les siennes. La mise au travail de l’activité humaine crée de la richesse, mais l’on sait que cette richesse créée n’appartient pas à celui, le salarié, qui la crée. D’où l’origine du profit qui est en gros la différence entre la valeur réellement produite et la part (salaire) accordée au salarié.

 

D’où une 1er remarque essentielle : le salaire n’est pas l’intégralité de la valeur produite par l’activité du salarié. Le salaire n’est que la part de valeur créée, accordée par l’employeur afin que le salarié puisse reproduire sa capacité de travail afin de demeurer producteur de richesses, autrement dit sa capacité de travail.

 

Ce que reçoit le salarié, n’est donc pas la valeur qu’il a produit mais l’équivalent valeur de ce dont il a besoin pour, économiquement et socialement, exister.

 

Il faut noter que cette réalité a été remplacée, dans le discours officiel, par une explication totalement mystificatrice, qui consiste à dire  que le salaire est la valeur équivalente au travail fourni… Or ceci est complètement faux. S’il en était ainsi on se demande bien où serait le profit que le propriétaire du Capital met dans sa poche.

 

 

La force de travail – mis à la disposition, moyennant salaire, de l’employeur, n’est donc qu’un moyen entre les mains de celui-ci pour créer et accumuler de la richesse. Elle n’a pas d’autre fonction… ce qui explique que, ayant un statut de marchandise, elle fait l’objet, sur le marché dit « du travail » – en fait de « la force de travail » – d’une transaction commerciale, l’acheteur (le chef d’entreprise) ne l’achète que s’il en a besoin.

 

D’où une 2e remarque tout aussi essentielle que la première : l’emploi de la force de travail n’est pas liée au fait quelle procure un emploi au salarié, mais uniquement à l’utilité économique que lui reconnaît l’employeur.

 

Autrement dit, le fameux « Droit au Travail » n’est qu’une mystification.

 

 

FORCE DE TRAVAIL ET CHOMAGE

 

 

La situation de chômage, de sous emploi n’est donc pas un dysfonctionnement du système salarial, mais bien une conséquence inéluctable de son principe de fonctionnement.

 

Ce n’est pas le chômeur, le sans emploi, qui est responsable de sa situation, mais l’état du marché de la force de travail.

 

On peut être formé, disponible, avoir de l’expérience et… chômeur. C’est le cas de millions de salariés.

 

Cette situation de chômage présente pour le système, à la fois, un avantage et un inconvénient :

 

-          l’avantage, il est double : avoir à disposition, et en fonction des besoins, de la production marchande, un potentiel de travail, mais aussi de pouvoir agir, à la baisse, sur les salaires … les offreurs de force de travail se faisant concurrence ;

-          l’inconvénient : cette situation révèle, si elle est comprise, toute la perfidie sociale du système marchand qui instrumentalise la force de travail à son seul profit. Le système arrive à faire croire, avec un certain succès, idéologiquement, que cette situation est « naturelle », « indépassable »,… et que seuls les chômeurs, et autres sans emploi sont responsables de leur situation. (« Tous des fainéants ! » ou des « fraudeurs » !)

 

C’est entre ces deux positions contradictoires que naviguent les gestionnaires du système. Il reste cependant à trouver un cadre acceptable pour gérer le sous emploi qui devient massif et donc socialement et politiquement à terme déstabilisant.

 

 

CHOMAGE ET TRAVAIL GRATUIT

 

 

Une fois admise la fable fondée sur :

 

-          compétitivité et rentabilité sont indispensables ;

-          les chômeurs sont des fainéants ;

 

il est facile au système de faire admettre qu’il est immoral d’accepter une situation dans laquelle les sans emploi recevraient une aide.

 

On pourrait certes imaginer une suppression de ces aides,… c’est une tentation permanente. Mais là se pose un problème à la fois politique et social : ces aides assurent une relative paix sociale et leur suppression serait vécue comme une nouvelle atteinte à des « acquis sociaux ». Il faut noter que les associations caritatives qui, en dehors de l’Etat, fournissent une aide, permettent à ce même Etat de se désengager…. Transformant une solidarité nationale en charité privée.

 

Il faut donc agir à un autre niveau.

 

« Puisque celles et ceux qui travaillent reçoivent un revenu,… celles et ceux qui reçoivent un revenu (les aides) doivent fournir un travail ».

 

Dis comme cela, le raisonnement parait imparable. Mais un problème demeure.

 

En effet, celles et ceux qui sont privés de travail ne le sont pas de leur propre volonté, mais, nous l’avons vu, du fait des conséquences du fonctionnement du système marchand.

 

Si l’on oblige ces personnes à travailler, si on leur impose un type de travail, on entre dans une logique de relation sociale, autre que le salariat. Le choix du travail n’est alors plus libre, or le système salarial fait de la liberté du salarié un principe intangible.

 

Et quel emploi ?

 

Qui va décider de la nature de l’emploi ? Quel choix ? Quel lien entre le travail proposé et la formation, les compétences de la personne ? 

 

Devant l’amplitude du sous emploi actuel, on risque, à terme, d’avoir une catégorie de citoyens, contraints, pour survivre, d’accepter un emploi – évidemment déqualifié – soumis à des conditions de travail/rémunération parfaitement dérogatoire par rapport au droit du travail,… entraînant à terme son abolition… Ce que souhaite explicitement le MEDEF.

 

Accepter un telle situation, c’est accepter une dégradation gravissime des conditions de travail et donc de vie. Au rapport salarial, source déjà d’exploitation et d’inégalités, va se substituer un rapport encore plus défavorable, ouvrant la voie à des rapports sociaux d’une autre nature.

 

Si cette logique se met en place, on peut faire raisonnablement l’hypothèse qu’elle va faire dans les rapports capital/travail, une forme de jurisprudence, et que la volonté du patronat de liquider une bonne fois pour toute le code du travail et toute législation sociale, trouvera là une perspective prometteuse pour accomplir ce dont il a toujours rêvé.

 

 

En l’absence de rapport de forces favorable à la force de travail, absence due essentiellement à une mondialisation marchande qui a relativisé l’importance de la force de travail locale (trop chère au regard du marché mondial), aux délocalisations qui ont entraîné une liquidation d’innombrables secteurs de production, une déliquescence totale des syndicats de salariés,… la porte est grande ouverte à une mutation du rapport capital/travail.

 

Le combat idéologique, entre autres, est à mener pour éviter une véritable capitulation face à la pression du capital qui ne reculera devant rien pour assurer sa pérennité.

 

 

Novembre 2011                                                                 Patrick MIGNARD

 

Voir aussi :

 

« LE TRAVAIL EN QUESTION » (1) (2) (3) (4)

 

« AUX LIMITES DU SYSTEME MARCHAND »

 

« Y A-T-IL VRAIMENT UNE SOLUTION AU PROBLEME DU CHOMAGE ? »

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 13:42
Signalé par un ami JMB
Point de vue
"Les véritables fraudeurs
ne sont pas les bénéficiaires


des prestations sociales"

 


 

Yves Faucoup, ancien directeur de l'action sociale d'un département, consultant et enseignant en action sociale

 


Nous sommes ballottés depuis plusieurs semaines dans le torrent d'informations que charrie la crise financière, pour laquelle nous sommes totalement impuissants. On arrive à comprendre que cela se joue sur des centaines de milliards d'euros. On sait cependant que la dette publique de la France était déjà en 2003 de 1 000 milliards d'euros et que ce n'était pas, alors, un drame. On a bien compris que des spéculateurs ont intérêt à ce que le remboursement de la dette nous coûte le plus pour que cela leur rapporte davantage (même sans dégradation, ne riez pas, du "AAA").
SUITE
http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2011/11/16/les-veritables-fraudeurs-ne-sont-pas-les-beneficiaires-des-prestations-sociales_1604677_3232.html

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 02:18

Quand je pense à certaines réponses de députés européens , quand on leur demande des comptes sur Twitter :

-ou ils(elles ) répondent qu'ils ne votent pas tout

-ou alors  ont toujours une bonne raison d'être loyal (une phrase dans le texte ou soi-disant une avancée alors qu'il s'agit d'un recul par rapport aux lois nationales )

Puis ils (elles ) viennent sur tous les médias faire leurs beaux discours :: sont mêmes horrifiés par les textes qu 'ils  ont  votés

BEURK!!!!!

C EST LA DEMOCRATIE REPRESENTATIVE  DES BANKSTERS

Pour  nous dénigrer , ils nous disent adeptes de la théorie du complot , c'est quoi alors , ce qui suit ? nos délires ou ceux de nos accusateurs ?? 

 

 

RAPPORT     





12 octobre 2011
PE 462.768v02-00   A7-0323/2011

sur la gouvernance économique mondiale

(2011/2011(INI))

Commission des affaires économiques et monétaires

Rapporteur: Gunnar Hökmark

 

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2011-0323&language=FR

 

 

Vote de nos députés européens

 

http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=2209&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=&euro_vot_rol_euro_tara=&vers=2&order_by=euro_parlamentar_nume&order=ASC&last_order_by=euro_parlamentar_nume&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=7&euro_grup_id=&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=

*********************************************

RAPPORT     




12 octobre 2011
PE 462.768v02-00   A7-0323/2011

sur la gouvernance économique mondiale

(2011/2011(INI))

 

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2011-0323&language=FR

 

vote de nos députés européens

 

http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=2215&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=&euro_vot_rol_euro_tara=&vers=2&order_by=euro_parlamentar_nume&order=ASC&last_order_by=euro_parlamentar_nume&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=7&euro_grup_id=&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=

***********************************************

 

RAPPORT     ***I
5 octobre 2011
PE 460.942v03-00   A7-0325/2011

sur la proposition de règlement

 

du Parlement européen et du Conseil relatif

 

au règlement financier et aux modalités d'exécution

 

applicables au budget annuel de l'Union

 


(COM(2010)0815 – C7-0016/2011 – 2010/0395(COD))

 

 

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2011-0325&language=FR

 

 

Votes de nos députés européens :

 

http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=2289&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=&euro_vot_rol_euro_tara=&vers=2&order_by=euro_parlamentar_nume&order=ASC&last_order_by=euro_parlamentar_nume&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=7&euro_grup_id=&euro_vot_valoare=&euro_vot_rol_euro_grup=

 

Pas besoin de tout lire pour voir de quoi il s'agit

 

Exemples :

Amendement  24

Proposition de règlement

Article 1

 

2. Aux fins du présent règlement:

 

 

– on entend par "institution", le Parlement européen, le Conseil européen et le Conseil, la Commission européenne, la Cour de justice de l'Union européenne et la Cour des comptes européenne, le Comité économique et social européen, le Comité des régions, le Médiateur européen, le Contrôleur européen de la protection des données et le Service européen pour l'action extérieure (SEAE);

 

 

la Banque centrale européenne n'est pas considérée comme une institution de l'Union.

 

 

Toute référence à l'Union s'entend comme une référence à l'Union européenne et à la Communauté européenne de l'énergie atomique.

 

 

______________________

 

 

Amendement  30

Proposition de règlement

Article 4 – paragraphe 2 ter (nouveau)

 

Amendement

 

 

2 ter. Le budget comporte l'inscription de la garantie des opérations d'emprunts et de prêts contractés par l'Union dans la gestion du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), ainsi que des versements au Fonds de garantie relatif aux actions extérieures.

 


ETC

 

 

Toutes les dernières décisions , là

 

 

http://www.votewatch.eu/cx_search_results.php?tip_cautare=search_acts&search_pressed=1&act_date=14.09.2009&datai=14.09.2009&datas=31.12.2011


 

 

 

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

 

 

 

Goldman Sachs :
les fous ont pris le contrôle de l’asile


mercredi 16 novembre 2011


Par Napakatbra


La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu’à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. À la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu’ici, tout va bien...

  SUITE

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article18298

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 13:57

10 novembre 2011

Menaces sur l'Iran :

 

 

la fuite en avant guerrière

 


par Le Yéti

 


Et c’est reparti comme en quarante ! Le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) fait état d’un possible développement à usage militaire du programme nucléaire iranien. Il n’en fallait pas plus pour déclencher l’ire des faucons de l’escalade guerrière, israéliens en premier chef.

 

SUITE

 

http://yetiblog.org/index.php?post/menaces-sur-l-iran
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