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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 19:45






http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2008/06/la-faille.html


vendredi 13 juin 2008




Par CSP


La faille est là, juste devant nos pieds, elle se creuse chaque jour un peu plus, et ne vous fatiguez pas à espérer que le processus s'arrêtera : il est inéluctable.

Voir le mépris de dindon arrogant d'un Alain Duhamel qui crache sur rien moins que la démocratie devient dans ce contexte une sorte de point d'orgue de la bouffissure des nantis déconnectés du peuple. Il faut revenir sur ce texte, il est bien plus que parlant ou révélateur : il en devient emblématique :

"Le non est une fois de plus possible dans la verte Erin dont le caractère ombrageux et le tempérament fantasque ne sont plus à démontrer."

Car l'irlandais est ombrageux. Et fantasque. Et roux. Et boit de la Guiness en quantités industrielles. Et l'arabe est menteur. Et le gitan est voleur, le nègre a le rythme dans la peau, le Juif est rusé et aime l'argent, le Russe est un sentimental exacerbé, toutes choses qui en effet "ne sont plus à démontrer".
Il faut, à ce stade de degré zéro de la pensée géopolitique, préciser qu'il y'a des égarés pour penser qu'Alain Duhamel est quelqu'un de crédible...

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 23:13




C'était il y a quelques jours à Nancy


http://www.liberation.fr//actualite/politiques/330384.FR.php?xtor=EPR-450206


Politiques
 Pour Fillon et Sarkozy, la police prépare les terrains pas conquis
Nicolas Sarkozy et François Fillon. Reuters Gouvernement. Les déplacements au sommet de l'Etat sont de plus en plus sécurisés.
ALAIN AUFFRAY

QUOTIDIEN : samedi 7 juin 2008      93 réactions 

Etrange ambiance, vendredi matin, dans le centre de Nancy. La somptueuse place Stanislas est désertée, le trafic quasiment nul. La ville a-t-elle oublié de se réveiller ? Non : elle attend le Premier ministre. Le préfet est sur les dents. Car des manifestations sont à craindre : des ambulanciers et des chauffeurs de taxis étranglés par le prix du carburant convergent vers le centre-ville. On dit aussi que des étudiants et des lycéens ont l'intention de se faire entendre. A Nancy, les instructions sont claires : tolérance zéro pour les perturbateurs. Les policiers sont partout, aux portes de la ville, à tous les accès de la place et devant tous les commerces. Ils ne veulent prendre aucun risque, comme pour la visite de Nicolas Sarkozy à Melun (Seine-et-Marne) le 16 mai. Ce jour-là, les forces de l'ordre omniprésentes avaient préventivement écarté tous les gêneurs potentiels. Elles étaient même allées jusqu'à confisquer les tee-shirts et casquettes siglées CGT sur le parcours présidentiels.

Séduire. En décembre déjà, la Lorraine a eu droit à une visite éclair de Nicolas Sarkozy. Avec Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, le chef de l'Etat avait parcouru la Cité des oiseaux à Vandœuvre. Dans les jours précédents, les habitants de ce quartier populaire ont vu débarquer des agents en civil qui après interrogatoires, les ont invités à fermer leurs fenêtres lors de la visite. Pour l'exécutif, le «terrain» est décidément devenu un peu dur. Et il ne l'est pas moins pour François Fillon que pour Nicolas Sarkozy, en dépit de son avance toujours significative dans les sondages.

Le fiasco de la visite du Premier ministre au lycée Paul-Bert à Paris, lundi dernier, en témoigne. De ce déplacement, consacré à la prévention contre la drogue en milieu scolaire, les Français n'ont retenu que les images des interpellations musclées de trois lycéens. Il est vrai que François Fillon n'avait ce jour-là aucune annonce à faire. A l'Elysée et dans plusieurs ministères, cette sortie dans l'un des établissements les plus mobilisés contre les suppressions de postes dans l'Education nationale a été vivement critiquée. D'autant que Nicolas Sarkozy prononçait le jour même à l'Elysée un discours de politique éducative censé séduire les lycéens.

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 22:08




http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article7082


La révolte... et après ?

dimanche 8 juin 2008


par Patrick Mignard

Devant l'agression sans précédent contre les conditions de vie, de travail, la protection sociale,... une colère sourde gronde de plus en plus... jusqu'à présent en vain.

Les organisations politiques et syndicales classiques sont incapables d'offrir une issue à cette crise, nous en avons aujourd'hui la preuve tangible. Pire le système en place fait, au travers de son système électoral, et des manipulations de pseudo dialogue, qu'il peut que reproduire sans problème, avec la complicité d'une légitimité populaire.

LES LIMITES DE L'ESPRIT DE RÉVOLTE

L'esprit de révolte a quelque chose d'enivrant, de grisant, en ce sens qu'il est à la fois l'expression d'un sentiment profond, individuel et collectif et qu'il donne l'illusion que tout est possible pour faire cesser la contrainte, l'injustice, l'inacceptable.

Cet esprit de révolte a une autre dimension non négligeable, il est un incessant rappel à des heures passées, glorieuses et qui furent pleine de promesses : les révoltes ouvrières, la Résistance, Mai 68,... Par lui l'Histoire nous pousse en avant, en nous incitant à un mimétisme troublant et artificiel, aussi bien celles et ceux qui ont vécu ces moments que celles et ceux qui les ont intégré dans leur conscience comme une sorte de mythes.

La force de la révolte c'est qu'elle est fondée, ancrée dans le vécu... et fait rêver.

C'est probablement cette prégnance objective qui fonde l'esprit de révolte qui est à l'origine de tous les dérapages en matière de pratique politique.

Autrement dit, ce n'est pas parce que la cause est juste et que la révolte est logique que la victoire est certaine et que les objectifs de libération seront atteints. Toute l'Histoire, de Spartacus au mouvement ouvrier, en passant par les révoltes paysannes dans l'Europe du Moyen Age et la Commune de Paris, en est la plus évidente confirmation.

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 14:26




http://www.yetiblog.org/index.php?2008/06/05/309-chronique-ordinaire-du-grand-banditisme&cos=1


CHRONIQUE ORDINAIRE DU GRAND BANDITISME

Par LE YETI

 

 Figurez-vous que notre Assemblée nationale va, après la loi OGM et la réforme des institutions, s'attaquer à un projet de loi dit, sans rire ni pleurer, Loi de "Modernisation" Économique (LME). En gros, une énième embrouille grossière qui consiste en un texte de 44 articles d'après lequel, en s'appuyant sur des espoirs fous de croissance ressuscitée et sur une explosion fantasmée des offres d'emplois, on débouchera "forcément" sur "plus de pouvoir d'achat" , ce désespérant miroir à gogos qui maintient les veaux sous perfusion.

Faut vraiment être gonflé pour oser employer ce vocable de "modernisation" économique sans guillemets, ce lamentable brouet, alors que n'importe quel nigaud est en mesure de savoir que le seul but de la bande de canailles au pouvoir est de détricoter totalement tout ce qui faisait notre spécificités en matière de protection sociale et de service public, de saigner le pays aux quatre veines jusqu'à lui faire rendre gorge de tout ce qui en faisait la richesse. Tous ces hypocrites qui prétendent renforcer le pouvoir d'achat, alors qu'ils ne ratent pas une occasion de l'amputer. À leur profit.

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 12:13





http://www.bakchich.info/article3963.html

30 mai à 11h40
François Chérèque  se fâche tout jaune.

Par Sébastien Fontenelle

Réalisant hier, le gars est long à la détente, que le régime de guerre (de classes) qui prétend régner sur nos vies n'avait strictement rien à foutre.

Mais ce qui s'appelle : rien.

Des gages de soumission qu'il n'a de cesse que de lui concéder.

François Chérèque soudain se fâcha tout jaune.

(C'était, sur France 3, un moment de cocasserie comme on n'en voit plus que trop peu.)

Après avoir dit oui sur tout à ce régime.

Après avoir convenu que la "réforme" avait du bon, fût-ce dans son application aux 35 heures - puis qu'elle avait du bon, puis qu'elle avait du bon.

François Chérèque (découvrant (tard) qu'après avoir donné d'enthousiasme son flanc à ce régime (et bradé le salarié), il en était à se faire bouffer la gueule par ses molosses), tapa de son (tout) petit poing sur la table (des négociations).

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 16:28




http://www.ifrap.org/Reforme-des-hopitaux-publics.html



Réforme des hôpitaux publics


L'hospitalisation dans son ensemble représente 50 % des dépenses de santé soit plus de 60 milliards dans le PLFSS 2006. Sur ces 60 milliards d'euros, 50 sont consommés par l'hôpital public et 10 environ par l'hospitalisation privée alors que les cliniques font aujourd'hui 50 % des actes hospitaliers pour des tarifs 40 % moins chers que l'hôpital.

En Suède, en Allemagne, les chaînes de cliniques ou les cliniques sont amenées sur appels d'offre à participer à la réforme des hôpitaux publics et même des CHU. Chez tous nos voisins européens, les hôpitaux privés se révèlent moins chers et plus efficaces que les hôpitaux publics. Il serait suicidaire pour les comptes de la sécurité sociale de vouloir réduire le nombre de patients soignés dans les cliniques et le nombre de cliniques dans l'espoir de remplir les hôpitaux qui se vident de leurs patients.

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 23:25








Signalés par Céleste Chez Superno et chez Le Yéti






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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 21:28




http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/ROBERT/15902#nh3


Mai 2008


Une autre histoire de la présidentielle

Que s'est-il donc passé le 6 mai 2007 ?
Moins d'un an après la nette victoire de M. Nicolas Sarkozy, les Français ont massivement accordé leurs suffrages aux candidats de gauche lors des municipales de mars 2008. Les électeurs seraient-ils versatiles ? Faut-il désespérer de la démocratie ? Une relecture des événements conduisant à la présidentielle de 2007 fait apparaître d'autres éléments d'explication. Ils éclairent les dysfonctionnements d'un système politique à bout de souffle, qui ne sait plus représenter la réalité de la société.
Par Anne-Cécile Robert

« Les municipales ne sont pas le troisième tour de l'élection présidentielle », avertissait le ministre du budget Eric Woerth, dimanche 16 mars 2008, face à des responsables socialistes réjouis par les résultats de leur parti. Quelques semaines auparavant, le 28 février 2008, l'hebdomadaire Marianne publiait un sondage (CSA) un peu inattendu : si l'élection avait lieu aujourd'hui, Mme Ségolène Royal l'emporterait sur M. Nicolas Sarkozy avec 51 % des voix contre 49 %...

Un persistant soupçon d'illégitimité semble, en effet, peser sur le résultat de la présidentielle 2007. Pourtant, la consultation s'est déroulée selon les canons de la démocratie dite « moderne ». Le taux de participation a même été particulièrement élevé, atteignant 84 %, un record depuis vingt ans pour ce type de scrutin ; les émissions de télévision spécialisées ont obtenu des taux d'audience remarquables ; l'augmentation ponctuelle des tirages de la presse écrite a confirmé l'engouement des Français pour la compétition suprême. Alors quoi ?

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 22:59

 

mercredi 28 mai 2008

 


Car oui, il faut briser les tabous et jeter à bas les totems qui corsètent la pensée dans ce pauvre pays qui n'en finit pas de décliner de partout : les caisses sont vides, y a pu de sous, la faute aux 35 heures qui ont littéralement laminé notre économie, héritage funeste d'un gouvernement socialo-communiste qui n'a pas renoncé aux vieilles lunes qui sclérosent la France, pays de la gréviculture et de l'assistanat. Même le président Sarkozy en devient décevant à force de réformettes mal assumées, quand il faudrait un électrochoc salvateur de réformes certes dures mais ô combien nécessaires afin de sortir enfin de l'ornière de laxisme moral et d'encouragement à la paresse dans laquelle 30 années de socialisme nous ont plongé. Et que dire de l'insupportable pression fiscale qui étrangle les entrepreneurs et pousse les plus talentueux d'entre eux, ceux qui osent et prennent des risques, à partir offrir leurs compétences et leurs talents dans des pays qui ne découragent pas l'initiative et l'audace. Mais il faut le dire au risque de froisser la bien pensance qui domine le débat d'idées en France : les gouvernements successifs ne font que continuer à creuser les déficits publics en entretenant une armée de fonctionnaires dont le poids économique devient chaque jour un peu plus dramatique et font peser une terrifiante responsabilités sur nos enfants qui seront condamnés à payer toute leur vie pour assumer notre irresponsabilité. Et là, attention ! Interdiction de remettre en cause notre sacro-saint modèle social !
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http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2008/05/assimil.html
 
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 23:32






http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6685



23 mai 2008

Les grands capitalistes français n'ont pas fait fortune grâce à l'économie de marché, mais grâce à l'État

Rêves de droite. Défaire l'imaginaire sarkozyste

(de Mona Chollet)

GENSANE Bernard   La science politique progresse tous les jours en France grâce à Sarkozy. Lui et sa bande s'attaquent à ce point à la République, aux fondements de notre société qu'ils suscitent des réflexions radicales, des mises en perspective originales, des questionnements dont l'urgence ne peut que stimuler les esprits lucides.

Collaboratrice du Monde Diplomatique, Mona Chollet vient de publier un ouvrage roboratif sur l'imaginaire sarkozyste (celui du président et de ceux qui le suivent), et la fascination « béate et complaisante » par laquelle répondent les médias et une grande partie de la classe politique à l'exercice de sa pratique et de son pouvoir présidentiels.

Une des raisons du succès de Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle (on ne parlera pas ici de la faiblesse idéologique de son antagoniste) est qu'il est parvenu, relayé évidemment par un matraquage médiatique qui a pris, à persuader quantité de gens - en particulier de condition modeste - qu'ils étaient entourés de cossards et de parasites. En outre, et sans que ce soit jamais explicite, il s'est arc-bouté sur le slogan des années quatre-vingt de Margaret Thatcher selon lequel « la société n'existant pas », le salut ne peut être qu'individuel, dans l'acceptation des règles et de l'organisation socio-économique telle qu'elle est. La vie en groupe, en bande, en communauté selon Sarkozy s'inscrit dans un monde sans solidarité, un monde d'ambitions individuelles, l'univers pré-darwinien du « survival of the fittest ». D'où ce slogan de lutte des classes, de guerre civile ; «  travailler plus pour gagner plus », c'est-à-dire, pour les salariés, de « produire toujours plus de richesses qui retombent de moins en moins dans leurs poches ». Mona Chollet rappelle que, selon les chiffres de l'OCDE, la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises, après avoir augmenté de 1971 à 1983, de 57% à plus de 64%, n'a plus cessé de diminuer depuis. Les facteurs quantitatifs ne sauraient faire oublier les données qualitatives. D'après une étude du collectif Autres Chiffres du Chômage (ACDC) publiés le 29 mars 2007, 11,4 millions de salariés français occupaient en 2005 des « emplois inadéquats » (bas salaires, précarité, sous-emploi, pénibilité, dangerosité, déclassement professionnel selon les normes du BIT (http://acdc2007.free.fr/acdc4.pdf). Pour répondre aux exigences du capital financier, les entreprises flexibilisent les contrats pour pouvoir ajuster leurs effectifs en temps réel. Complices, les pouvoirs publics, de droite comme de gauche, se sont, depuis un quart de siècle, attaqués aux normes préexistantes de l'emploi. En 2008, trois embauches sur quatre se font en CDD, alors que la loi ne prévoit ce type de contrat que pour des motifs très précis. C'est pourquoi plus de quatre millions de salariés sont en situation de « travail insoutenable », c'est-à-dire dans des emplois qui ne permettent pas de préserver leur santé.

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