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http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 22:09





http://alain.kerherve.free.fr/edito55_arc.htm







Ce n'est pas la VIème République, c'est le retour à la IVème.

 


PAR    Alain KERHERVE
militant gaulliste

6 mai 2008

 

La révision de notre constitution est sur les rails. Le Président Sarkozy et le gouvernement totalement solidaires, l'envisagent pour juillet. S'agit-il d'un toilettage ou d'une transformation radicale ?

Pour ma part, et à partir de 3 trois éléments essentiels, ce projet montre une double volonté : la dénonciation d'un hypothétique héritage avec le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, et le retour au régime exclusif des partis.


Un anti-chiraquisme assumé

A l'approche du référendum du 29 mai 2005 la France débat de l'avenir de la construction de l'Europe, mais également d'un sujet satellite : l'éventuelle adhésion de la Turquie.

Face à une opinion publique de plus en plus favorable au Non, les partis politiques, au sein desquels l'UMP de N. Sarkozy et de Giscard d'Estaing prend une place éminente, pèsent lourdement sur la campagne pour inverser la tendance.

Ils disent tous s'opposer à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Afin de rassurer la frange de plus en plus majoritaire de l'électorat qui ose bousculer le "politiquement correct", le président Chirac fait adopter le 28 février 2005 une révision de notre texte fondamental imposant l'organisation d'une consultation référendaire pour ratifier toute adhésion future à l'Union européenne.SUITE...

 



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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 22:18



http://www.liberation.fr/actualite/politiques/324902.FR.php



Politiques

Les retraites augmenteront de 0,8% en septembre


Une annonce de Nicolas Sarkozy ce mardi, qui en a profité pour dénoncer une fois de plus les 35 heures. AFP LIBERATION.FR : mardi 6 mai 2008



«Nous avons revalorisé de 1,1 point les retraites au 1er janvier, j'annonce que cette hausse sera complétée dès le 1er septembre par une nouvelle progression de 0,8%», a déclaré Nicolas Sarkozy à l'occasion d'une table ronde sur l'emploi des «seniors» organisée aux Angles, dans le Gard.

«Il n'y a aucune obligation légale de revaloriser les pensions en cours d'année. Mais si nous n'avons pas attendu l'année prochaine, c'est que j'ai parfaitement conscience du problème du pouvoir d'achat des retraités [...], c'est aussi un problème de justice sociale», a-t-il ajouté.

SUITE...:  



 




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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 21:56



http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/324925.FR.php


Eco-Terre Le gaz va encore augmenter !
Reuters La hausse, de 1,5%, interviendra en juillet. Ce sera la troisième hausse depuis le début de l'année. Et cette fois, c'est à cause de l'augmentation des «tarifs d'utilisation des canalisations»... AFP LIBERATION.FR : mardi 6 mai 2008    
 

Les prix réglementés du gaz pour les particuliers, fixés par l'Etat, devraient augmenter de 1,5% le 1er juillet, ce qui constituerait la troisième hausse depuis le début de l'année, en raison d'une augmentation des tarifs d'utilisation des canalisations par les fournisseurs.

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait proposé fin février au gouvernement une augmentation de 5,6% des tarifs d'utilisation des canalisations. Ce dernier n'ayant pas contesté cette proposition dans le délai de deux mois imparti, la hausse devient effective, a précisé la CRE à l'AFP.

SUITE...


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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 23:43




http://maulnoir.blogspot.com/2008/05/lhistoire-qui-jamais-noublie.html


lundi 5 mai 2008



Par Anne de Seynes

"Tout se sait, tout finit toujours par se savoir.
Le temps, c'est-à-dire l'histoire, avale, broie et puis recrache l'occulté, l'oublié, le caché.

Enfant de la dernière guerre, je sais le silence d'alors des parents jusqu'à la remontée des traces ineffaçables. Mais alors, il y avait un ennemi, un occupant dont les lois, brutalement érigées, permettaient tous les abus et les exactions.

Aujourd'hui, la France est en paix, sans ennemi, sans occupant.
Et pourtant.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 23:28







http://bellaciao.org/fr/spip.php?article65752


lundi 5 mai 2008 (20h47) :
Europe  : Sarkozy veut confisquer le référendum aux Français


Par André Bellon



L'expérience récente a montré que nos merveilleux démocrates «modernes» se souciaient comme d'une guigne de la volonté populaire. Lorsqu'ils demandent, par accident, l'avis du peuple et que, par extraordinaire, celui-ci ne donne pas la bonne réponse, ils le font revoter ou, mieux, prennent, dans une autre enceinte, la décision contraire. Il restait néanmoins un petit espace de souveraineté populaire. La Constitution française prévoyait que toute nouvelle adhésion à l'Union européenne devait être avalisée par référendum. C'était encore trop ! La volonté de supprimer cette disposition est exprimée dans l'avant-projet de loi sur la réforme des institutions, émanant de la Commission Balladur et réformant la Constitution en dehors de toute expression populaire. Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes de Sarkozy et ancien directeur adjoint du cabinet de Jospin, soutient la disparition de ce qu'il appelle un «verrou référendaire». Pierre Lellouche, homme influent du régime et habitué des échecs électoraux, explique cyniquement que cette disposition avait été incluse dans la Constitution par Jacques Chirac en 2005 pour inciter les Français à bien voter sur le Traité constitutionnel.

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 14:32
http://www.levraidebat.com/article-19261619.html

Samedi 3 mai 2008



Le sarkozysme, rococo du Système ?...




Par Le Vrai Débat



A l'heure du premier anniversaire de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, la plupart des analystes tombent d'accord sur l'échec absolu de cette première année : promesses non tenues (cf le trahisonomètre sur ce site), style désastreux, politique étrangère alignée sur Washington, poursuite de la politique dogmatique de Bruxelles, contournement de la démocratie via le vote au parlement de la Constitution européenne rejetée en 2005...

Certains de ces analystes les plus lucides vont jusqu'à demander au président de quitter ses fonctions, pour cause d'inaptitude manifeste à les exercer. Inutile en effet de revenir là-dessus, chacun l'a maintenant remarqué : Nicolas Sarkozy n'a pas les capacités intellectuelles et morales pour occuper la fonction suprême.

"Il faut qu'il parte" écrit donc par exemple Sébastien Lapaque, pour reprendre le titre du dernier essai de cet écrivain classé "à droite". Nous sommes bien d'accord, et nous l'avions écrit il y a bien longtemps. Nous avions même perçu, sans grand mérite, et bien avant son élection, le désastre que constituerait une victoire de Nicolas Sarkozy.

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 00:12
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 21:59

Signalé par REZO.NET










http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/05/01/liberte-ils-ont-oublie-ton-nom.html

01.05.2008





Liberté, ils ont oublié ton nom





Par

Serge Portelli, magistrat et vice-président du Tribunal du Paris



Cet article est paru cette semaine dans le magazine "Les Inrockuptibles" (n°648 du 29 avril 2008)




Trop de gardes à vue! Trop de prisons! Trop de reconduites à la frontière! Trop de lois liberticides! Les mesures du gouvernement Sarkozy en matière de justice, de police, d'immigration sont de plus en plus fraîchement accueillies. Pétitions, manifestations, grèves, articles vengeurs, blogs sarcastiques, livres décapants, films assassins... on ne compte plus les lieux d'une protestation souvent véhémente contre une politique plus qu' inquiétante pour la démocratie et les libertés. Des principes qu'on croyait établis depuis des lustres, des valeurs qu'on imaginait partagées depuis des siècles, volent en éclat d'un mot, d'une phrase, au détour d'une déclaration, d'une émotion du président de la République. On pensait établi, depuis la nuit des temps, qu'on ne jugeait pas les fous. Erreur! On avait cru lire dans quelques déclarations de droits qu'il fallait punir les auteurs d'un crime ou d'un délit défini par la loi et non pas ceux que l'on estimait "dangereux". Périmé! On était certain, en France, depuis la Révolution française, et aujourd'hui dans tous les pays du monde, qu'on n'appliquait pas une loi pénale à des faits commis avant son entrée en vigueur. Vieillerie que cette non-rétroactivité des lois! On était bien certain qu'il fallait pour les enfants et les adolescents une justice particulière. Berlue! On croyait le secret professionnel intangible, pour les professionnels de l'enfance, les avocats, le personnel médical en prison.
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 21:38




Signalé par REZO.NET



http://lmsi.net/spip.php?article88


L'école du mépris, Retour sur l'enseignement de la morale civique pendant la Troisième République


Par Pierre Tevanian, 2 mai

Introduction

À l'heure où le ministre Xavier Darcos tente de réintroduire dans les programmes scolaires des cours de morale et de civisme, il n'est pas inutile de démystifier ce que furent en réalité ces enseignements dans le passé. Or, deux auteurs se sont penchés sur de vieux manuels d'instruction civique , et le résultat est accablant.

Article

L'éducation civique apparaît en effet comme une école de la servitude : les manuels ne cessent de célébrer la patience, la prudence, la modestie et la discrétion, tandis que tout ce qui ressemble à de la résistance, de la révolte ou de la revendication se trouve stigmatisé comme de la vanité, de l'outrecuidance ou de la sauvagerie.

Morceux choisis :

"Maxime : la connaissance des devoirs est plus utile au bonheur que celle des droits "

"Le bonheur ne consiste pas à demander beaucoup, mais à se contenter de ce qu'on a"

"Acceptons joyeusement la médiocrité, qui ne nous prive que du superflu et nous libère du souci des grandes richesses."

"Le devoir nous ordonne de nous résigner ; si une mère perd son enfant unique, qu'elle s'intéresse à des enfants orphelins ou abandonnés : il n'en manque pas."

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 10:50




SI LES PARENTS NE REPONDENT PAS





http://www.humanite.fr/2008-04-14_Societe_Quand-le-ministere-fait-son-Big-Brother

société

Quand le ministère fait son Big Brother


35 000 élèves de sixième sont sommés de répondre à un vaste questionnaire. Parents et élus s'inquiètent de la méthode comme du contenu.

Début avril, des parents ont eu la surprise de recevoir une lettre, datée du 28 janvier, du ministère de l'Éducation nationale leur apprenant que leur enfant venait d'être sélectionné « par tirage au sort » pour les besoins d'une enquête sociologique. Un échantillon de 35 000 élèves de sixième devait ainsi être mis en place « pour aider à mieux décrire les parcours scolaires (...) et à mieux comprendre les progrès et les difficultés des élèves ». Un questionnaire est joint à la lettre dans lequel on peut trouver des questions aussi diverses que : « Où est né votre enfant ? », « En quelle langue parlez-vous habituellement avec vos enfants ? », ou encore : « Quel est le montant mensuel dont dispose votre famille ? »

Le directeur de l'évaluation, de la prospective et de la performance, qui est l'auteur du courrier, stipule par ailleurs que l'enfant devra répondre lui-même à un questionnaire « destiné à recueillir des informations sur ses acquis, sa motivation, etc. ». Et un peu plus loin, on peut lire que l'enquête a reçu un avis favorable de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) et qu'elle a « un caractère obligatoire ». Les parents sont enfin « invités » à répondre au questionnaire avant le 15 avril.

La sénatrice communiste Nicole Borvo a adressé jeudi un courrier au président

de la CNIL, s'étonnant des conditions d'une telle enquête « obligatoire » et « non anonyme », puisque « tous les enfants ont un numéro d'identification informatique ». Pour Thierry Chancerel, administrateur national à la FCPE, cette enquête est la suite logique des fichiers « Base élèves », où la nationalité devait être indiquée. « Je ne vois pas pourquoi des parents devraient dire à l'Éducation nationale ce qu'ils gagnent tous les mois ou encore si leur enfant est scout. Les questions, orientées, nous inquiètent. Le ministère nous dit que nous sommes paranoïaques, mais le caractère obligatoire est très gênant. Et puis personne ne connaît les questions qui seront posées à l'élève au cours de l'entretien individuel prévu après le traitement des dossiers. Des parents refusent déjà que leur enfant participe à l'entretien s'ils n'ont pas connaissance du contenu. »

La FCPE s'inquiète également pour des parents qui ne savent pas lire le français mais qui seront dans l'obligation de répondre sous peine d'une amende de 1 500 euros !

Maud Dugrand

Article paru
le 14 avril 2008




http://www.ouest-france.fr/education-l-enquete-qui-inquiete-des-parents-/re/actuDet/actu_3636-610186------_actu.html




 

35 000 élèves de sixième ont reçu un questionnaire envoyé par l'Éducation nationale. Certaines familles s'interrogent : à quoi vont servir ces données ?

QUIMPER. - « Les questions sont indiscrètes. Outre les renseignements administratifs, on me demande quelle langue je parle à la maison, quelles sont mes ressources, si mon enfant a eu une maladie grave, si un de ses proches est décédé... Je dois répondre avant le 15 avril : c'est écrit en gras et en majuscules ! » Dominique Bonneau, père d'un enfant de sixième au collège public de Moëlan-sur-Mer (Finistère), est interloqué.

Il vient de recevoir l'un des 35 000 questionnaires envoyés par l'Éducation nationale, qui lance une grande enquête sociologique au niveau national (1). « L'enveloppe est arrivée au collège. On a convoqué mon fils au secrétariat pour lui remettre le courrier, daté du 28 janvier. Quand on a ouvert, avec ma femme, on s'est demandé ce qui nous tombait dessus. »

« Dans quel pays êtes-vous né ? »... « Y a-t-il chez vous des CD, disques et cassettes ? »... « Combien de pièces d'habitation compte votre logement ? » Ce sont quelques-unes des questions imprimées sur ce document de dix-huit pages visé par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

Un questionnaire nominatif

Aussitôt, la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) a réagi : « Nous ne contestons pas la démarche. Ce qui nous gêne, c'est que chaque questionnaire est nominatif, avec un numéro d'identification informatique, affirme Thierry Chancerel, administrateur national. Comment va être utilisé ce fichier et à quoi vont servir ces données ? » L'association pointe également le caractère obligatoire de la réponse. « Si les familles refusent de renvoyer l'enveloppe, que se passera-t-il ? »

Au ministère de l'Éducation nationale, on rétorque que ce genre d'enquête n'a rien d'exceptionnel. « Nous avons reçu le label d'intérêt général du Conseil national de l'information statistique, précise Jean-Paul Caille, membre de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance. La dernière enquête de ce genre date de 1995 dans le second degré. C'est notre seul moyen de mesurer la manière dont l'école intègre les enfants. Ces informations serviront à améliorer la politique éducative. »

Un suivi de l'élève est d'ailleurs prévu tout au long de sa scolarité, que ses parents soient d'accord ou non. Pendant le temps scolaire, l'enfant devra répondre à un questionnaire afin de mieux connaître ses centres d'intérêt. « Toutes les données relatives à la vie des familles sont strictement confidentielles. Elles seront collectées dans un fichier à part, totalement anonyme », précise Jean-Paul Caille.

Les parents disposent de trois semaines pour répondre, les courriers étant arrivés fin mars dans les collèges. Dominique Bonneau, lui, a décidé d'ignorer l'enveloppe T, jointe au courrier pour la réponse. Une décision difficile à expliquer au petit Yoran. « Cette histoire le met très mal à l'aise. C'est le seul concerné dans sa classe. En fait, il prend cela comme une punition ! »

Lucile VANWEYDEVELDT.

(1) L'enquête est destinée à suivre 35 000 élèves entrés en 6e en septembre 2007. La sélection s'est faite de manière aléatoire, par tirage au sort.




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