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http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 22:17

Je copie-colle l'article en entier parce que je ne trouve pas de lien direct sur cet article précisément .

Je vous conseille de vous rendre régulièrement sur le site d'Etienne CHOUARD


http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php




« Manifeste pour une Assemblée Constituante »

un appel et une association lancés par André Bellon (rappel) :

http://www.le-groupe-republique.fr/index.php?theme=communiques&number=0&articlenum=89

Association pour une Constituante 13 rue du Pré Saint Gervais 75019 Paris pouruneconstituante@yahoo.fr


André vient de rédiger le texte suivant en réaction à la crise :


 

La Constituante à l'ordre du jour

André Bellon

Président de l'association pour une Constituante www.pouruneconstituante.fr


Il y a plus de deux siècles, en France en 1789, le roi d'un État en banqueroute convoquait les États généraux pour demander la solidarité financière de ses sujets.

 

La crise financière était alors due, pour une large part, aux dépenses extravagantes d'une aristocratie sans contrôle et à la concentration d'un pouvoir sans opposition.


Faire des analogies historiques est, certes, un exercice aussi facile que périlleux. Mais on ne peut s'empêcher de voir un parallèle avec la situation d'aujourd'hui.


Depuis des décennies, des responsables économiques en nombre ridicule concentrent à la fois les richesses et le pouvoir, remettent en cause tous les acquis sociaux, bafouent la souveraineté populaire, cassent les votes exprimés, bref détruisent la démocratie.

 

Les attaques contre la volonté populaire et les droits des citoyens se sont multipliées ces dernières années. On ne compte plus les déclarations des responsables économiques contre le programme du Conseil National de la Résistance ou contre ceux qui refusaient la « mondialisation heureuse ». Tous les instruments de contrôle et de régulation ont été détruits, les services publics mis à bas et l'argent roi a envahi l'espace. Les prétendues lois économiques ont remplacé la vie politique au nom de cette mondialisation qui n'est qu'un instrument idéologique.


Le système institutionnel a permis que, depuis plus de 20 ans, des décisions soient prises au nom du peuple sans que les intérêts de ce dernier soient pris en compte. Et c'est à l'instant où ce système révèle de façon dramatique sa vacuité et sa nocivité, au moment où les dirigeants se révèlent incapables de faire autre chose que des incantations sans conséquences, qu'ils appellent à la solidarité.


Comme autrefois, au temps des États généraux, il faut dire clairement que la solidarité ne peut pas être à sens unique. Le seul détenteur du pouvoir est le peuple. Il n'est pas de solution à la crise actuelle en dehors de ce rappel.


La règle du jeu politique est aujourd'hui inacceptable. Les institutions destinées à gérer notre vie politique, modifiées année après année sous la pression des intérêts particuliers, émanent, pour l'essentiel, de la volonté du prince et du rôle attribué à une union européenne antidémocratique. Elles ne permettent plus l'expression de la volonté collective, ni une véritable représentation du corps social.

 

Une classe dirigeante en faillite n'a pas de légitimité pour imposer un tel système. En la matière, le peuple seul est souverain. Il est donc urgent, face aux difficultés politiques, économiques et sociales, qu'il exprime sa volonté au travers de représentants chargés de redéfinir une règle du jeu authentiquement républicaine et démocratique.


L'élection au suffrage universel direct d'une Assemblée Constituante, permettant de renouer les liens entre le peuple et ses représentants, est une urgence politique face à une crise de confiance et de légitimité aussi grave que celle que traverse le pays.



 

André Bellon, sans doute parce que c'est lui-même un élu, oublie un « détail » :
Si les députés constituants sont choisis par élection,
ce sont
encore les partis qui vont nous imposer leurs candidats
et, à nouveau, ce sont les hommes au pouvoir qui vont écrire les règles du pouvoir,
et comme toujours, parce qu'on aura pas changé LA CAUSE du problème,
le peuple restera impuissant, par sa propre faute, par son excès de confiance dans ses élus.

 

Pas de salut pour le peuple en dehors du tirage au sort de l'Assembée Constituante !
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 21:06







BANQUE DE FRANCE - Code monétaire et financier - art. L141-3 (V) (version actuelle)

Il est interdit à la Banque de France d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. L'acquisition directe par la Banque de France de titres de leur dette est également interdite.

===================

Traité de Maastricht - Article 104

Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales,aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.'

Ce qui signifie en clair que les Etats sont obliger de financer leurs investissements sur les marchés financiers, en augmentant leur dette et particulièrement celle due aux intérêts qu'ils ont à payer

 

 

Lettres à envoyer aux députés et sénateurs

http://www.public-debt.org/soutien.php?a=postale

 

 

 

 

« La dette publique »

http://www.public-debt.org


Appel à mobilisation citoyenne
POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR !

 

Formulaire de pétition

 

Nous demandons instamment aux pouvoirs politiques d'accéder aux demandes suivantes.

 

• Au niveau de la zone euro:


1 - Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'eurozone - et en particulier pour financer la mutation qu'exige le défi écologique ainsi que le virage technologique pour pallier à l'épuisement de certaines ressources naturelles; pour financer la recherche, un enseignement ainsi qu'un système de santé de qualité gratuits et, en général, pour tout ce qui sera considéré démocratiquement comme nécessaire pour l'amélioration collective de la qualité de la vie de façon durable - la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale, éventuellement sans échéance et sans intérêt, par décision des députés des pays de la zone euro du parlement européen sur demande soit de la commission, soit du conseil européen (c'est-à-dire les chefs d'Etat), soit des députés européens des pays de la zone euro.


2 - Les critères de Maastricht doivent être revus et permettre de soumettre au débat démocratique par exemple les propositions:


a) les budgets des États doivent être équilibrés en "fonctionnement" + "amortissements" par la fiscalité. Nul État de la zone euro ne devrait déroger à cette règle.


b) les États peuvent faire financer leurs équipements (budget d'investissements) par un appel à création monétaire sans intérêt de la BCE. Néanmoins, les députés de la zone euro du Parlement Européen devraient disposer, à la majorité simple, d'un droit de veto concernant une demande d'un État s'ils estiment que le projet n'est pas fondé ou qu'il contredit les orientations générales de la politique européenne.


c) les besoins d'investissements collectifs de l'eurozone doivent également pouvoir être financés par création monétaire sans intérêt de la BCE


Les statuts et la mission de la Banque Centrale Européenne doivent être revus en conséquence

 

• Au niveau national :


À défaut de faire aboutir ce projet au niveau européen, d'opérer une reprise du droit collectif (national) d'émettre la monnaie, éventuellement par émission d'une monnaie complémentaire à l'euro , quitte à risquer une sortie de l'UE, non par anti européanisme mais pour se donner la possibilité de devenir le modèle qu'inspirera les autres Nations.

 

Pour soutenir cet appel et celui de la lettre postale, merci de remplir le formulaire ci-dessous.


Il vous sera envoyé une demande de confirmation. Votre soutien ne sera effectif qu'à réception de votre confirmation.


Mais ce soutien électronique ne suffit pas ... il est nécessaire de conforter cette action en écrivant directement à votre député et à votre sénateur , car, nous le savons par expérience : isolée, cette lettre restera ignorée ou évacuée poliment. Il est essentiel qu'elle arrive en nombre, régulièrement et de toute part sur le bureau des élus et personnalités - notamment de la presse - pour qu'elle ne soit pas traitée à la légère. Notre objectif est que les envois proviennent, nombreux, d'individus, d'associations, de groupes ou d'organismes citoyens. C'est le seul moyen pour que cette question, si importante pour l'avenir des Peuples, soit enfin connue d'eux et et qu'ils puissent la traiter.

http://www.public-debt.org

 


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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 00:05



Directive européenne
 sur le temps de travail:
 retour au XIXe siècle
Par Ataulfo Riera
 le vendredi, 19 septembre 2008




Le Conseil européen des ministres du travail et des affaires sociales a adopté un projet de modification de la Directive sur le temps de travail qui permet d'augmenter le maximum hebdomadaire autorisé de 48 heures jusqu'à 65 heures, voire 78 heures dans certains cas! Si elle est adoptée, cette nouvelle Directive constituera une agression sans précédent contre les conditions de travail, les salaires et la santé des travailleurs/euses de toute l'Europe.

Le mouvement ouvrier européen doit se mobiliser de toute urgence afin d'empêcher cette régression historique qui nous ramène directement aux méthodes d'exploitation capitaliste du XIXe siècle.


« Le temps est le champ du développement humain. Un homme qui ne dispose d'aucun loisir, dont la vie toute entière, en dehors des simples interruptions purement physiques pour le sommeil, les repas, etc., est accaparée par son travail pour le capitaliste, est moins qu'une bête de somme. C'est une simple machine à produire de la richesse pour autrui, écrasée physiquement et abrutie intellectuellement. Et pourtant, toute l'histoire de l'industrie moderne montre que le capital, si on n'y met pas obstacle, travaille sans égard ni pitié à abaisser toute la classe ouvrière à ce niveau d'extrême dégradation.»

Karl Marx, « Salaires, prix et profits »


Les 9 et 10 juin derniers, le Conseil de l'Emploi, de la Politique sociale, de la Santé et des Consommateurs composé par les Ministres du travail et des Affaires sociales des pays membres de l'Union européenne a approuvé à la majorité qualifiée (1) une proposition de modification de la Directive 2003/88/CE sur le temps de travail actuellement en vigueur.

Ce projet de réforme jouit du soutient actif et enthousiaste du patronat européen. Par la voix de « BusinessEurope » (l'ex-UNICE), il n'a pu cacher sa joie en déclarant qu'il s'agissait d'« un pas en avant majeur qui garantira la flexibilité dans les entreprises » (2). Pour les patrons, il y a effectivement de quoi se réjouir. La nouvelle mouture de la Directive constitue un instrument puissant pour allonger de manière drastique le temps de travail hebdomadaire autorisé, imposer une flexibilité accrue aux travailleurs/euses et pour légaliser le contournement des conventions collectives nationales en permettant des contrats individualisés où le travailleur sera systématiquement perdant.

Procédure

SUITE...
http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=1113%3Adirective-europeenne-sur-le-temps-de-travail-retour-au-xixe-siecle&Itemid=53&option=com_content

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 13:06
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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 16:48










VOIR LES COMMENTAIRES





http://www.lefigaro.fr/politique/2008/07/15/01002-20080715ARTFIG00409-sarkozy-les-irlandais-devront-revoter-le-traite-.php



Sarkozy : «les Irlandais devront revoter» le traité
Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec AFP
15/07/2008 | Mise à jour : 18:32 |



Le chef de l'Etat compte sur un revirement de l'opinion irlandaise, qui permettrait à Dublin d'adopter le traité de Lisbonne lors d'un second référendum.

Le même scénario qu'en 1992 ou en 2001. Nicolas Sarkozy a confié à plusieurs députés son plan pour remettre sur les rails le traité de Lisbonne stoppé net par le «non» irlandais le 13 juin dernier : tout simplement demander à Dublin de faire revoter le texte.

SUITE...


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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 23:00

Je précise que je n'adhère pas  à tout ce qui est dit ,je dis qu'il est interessant d'écouter ce qui est dit .



























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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 22:49



François Asselineau ,homme de droite ,nous dit des choses fort interessantes ,Signalé par Etienne Chouard,je crois qu'il faut faire l'effort de l'écouter.Ce sont des entretiens ,qui ne sont pas tout récents, mais  restent pertinents et d'actualité.













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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 17:11
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article68515

mercredi 2 juillet 2008 (19h48) :


Traité de Lisbonne : le président tchèque soutient la décision polonaise

Vaclav Klaus considère la décision de Lech Kaczynski comme "très raisonnable et très proche de la sienne". Le président polonais avait déclaré qu'il ne ratifierait pas le traité de Lisbonne après son rejet par les électeurs irlandais.

Le président tchèque Vaclav Klaus soutient la décision de son homologue polonais Lech Kaczynski de ne pas ratifier le traité européen de Lisbonne, a annoncé mardi 1er juillet le porte-parole de M. Klaus.

"Il considère l'opinion (Lech Kaczynski) sur le traité de Lisbonne comme très raisonnable et très proche de la sienne", a déclaré le porte-parole de Vaclav Klaus, Radim Ochvat.

Selon le porte-parole, Vaclav Klaus a lu "très attentivement" l'interview de Lech Kaczynski publiée mardi par le quotidien polonais Dziennik.

SUITE...

 


http://www.observatoiredeleurope.com/index.php?action=breve&id_article=977528

Le chancelier autrichien menace de...consulter son peuple


  30/06/2008


Le chancelier autrichien, Alfred Gusenbauer, a affirmé que si des changements venaient à être apportés au Traité de Lisbonne suite au "non" irlandais du 12 juin, le traité "modifié" serait alors soumis au referendum dans son pays. Telle est la position du chef de l'Etat autrichien révélée dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien Kronen Zeitung. Bien que le parlement autrichien ait déjà ratifié le Traité de Lisbonne, le chancelier estime que le rejet irlandais change la donne et inciterait le gouvernement autrichien à revoir ses positions si le Traité de Lisbonne n'entrait pas en vigueur tel qu'actuellement présenté. Avant le « non » irlandais au Traité de Lisbonne, en Autriche, seuls quelques élus et partis minoritaires avaient demandé qu'un référendum tranche du sort de ce traité.  
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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 22:54




Vu chez Etienne CHOUARD

http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8067/110/




[Traité européen] Le coup d'Etat larvé des élites nationales et communautaires

Written by Franck Biancheri   
Thursday, 19 June 2008

 

Les deux questions politiquement essentielles que sont "Qui doit diriger l'UE?", et "Comment ce pouvoir doit-il être organisé?" n'ont jamais été posées aux 500 millions de citoyens européens. Les classes politiques nationales, les eurocrates et les lobbies essayent de faire avaliser de force par les Européens leur propre réponse à ces deux questions sans avoir jamais organisé le moindre débat démocratique. En politique, cela s'appelle un "coup d'état"...


Déjà en Décembre dernier, Newropeans dénonçait dans sa Déclaration de Madrid le caractère profondément non démocratique du processus de ratification suivi par les dirigeants de l'UE. Newropeans appelait alors, et appelle toujours, tous les citoyens européens à sanctionner tous les individus et les partis qui auront participé à cette parodie de démocratie que sont ces ratifications parlementaires destinées à empêcher les peuples de s'exprimer librement, en refusant de voter pour eux aux élections européennes de Juin 2009 .

De la même manière, Newropeans répète depuis sa création en Juin 2005, après les « Non » français et néerlandais au projet de Constitution européenne, qu'en refusant d'affronter le suffrage universel direct, en ce qui concerne l'organisation et l'avenir de l'UE, les dirigeants étaient en train de nous préparer un avenir bien

SUITE...
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 23:01






http://www.yetiblog.org/index.php?2008/06/15/313-cinq-raisons-d-execrer-l-union-europeenne-actuelle

CINQ RAISONS D'EXÉCRER L'UNION EUROPÉENNE ACTUELLE

Par LE YETI

 

Depuis la branlée irlandaise, les tenants du "oui" européen ne tarissent pas d'aigreur contre ceux qui ont cru bon de tirer un bras d'honneur à la bouillie "constitutionnelle" qu'on prétendait leur imposer. Les arguments les plus vicieux contre les salauds de "nonistes" défilent en chapelet : ingratitude, égoïsme, trouille, archaïsme réac, refus de la "modernité"... J'en passe et des plus minables.

Contentons-nous d'opposer à ce délire cinq raisons simples qui devraient conduire tout être humain dignement constitué à botter le cul de leur détestable édifice.

1/ L'Europe actuelle ne respecte en rien ses principes fondateurs.

Selon ses initiateurs (Robert Schumann, Jean Monnet) l'Union européenne devait viser à favoriser "la fusion des marchés et l'expansion de la production" afin d'assurer prospérité et bien-être à ses citoyens, tout en en faisant également bénéficier les pays moins favorisés comme "le continent africain".

L'Union européenne devait, toujours selon ses inspirateurs, s'opposer aux "pratiques restrictives et (au) maintien de profits élevés" pratiqués par "un cartel international".

C'est d'évidence à la situation inverse que nous sommes parvenus aujourd'hui : la mainmise du cartel international néo-libéral sur les institutions européennes et la sanctification des profits privés de quelques-uns aux dépens de tous les autres.

2/ L'Europe actuelle est une machine économique de tendance ultra-libérale, excluant toute autre considération sociale, de justice et d'égalité.

SUITE...


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