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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 13:55



http://pierre.eyben.be/227


Traité de Lisbonne : bénédiction médiatique à l’extrême-onction de la démocratie.

jeudi 13 décembre 2007, par Pierre


C’est aujourd’hui que Guy Verhofstadt signera au titre "d’affaire courante", le document le plus important de ses deux mandats de Premier Ministre, celui qui modifiera le plus profondément notre société et sa politique dans les années à venir. Cette signature par les 27 Chefs d’Etat européens du Traité de Lisbonne, puisqu’il s’agit de ce texte, est un coup de poignard à la démocratie, la démonstration ultime du fait que nos dirigeants ont désormais décidé de se passer de nous, les simples citoyens, pour avancer à pas forcé vers l’ultra-libéralisme , le capitalisme débridé.

Le Traité de Lisbonne, également qualifié de "Mini Traité" ou de "Traité Modificatif Européen" est la copie conforme de l’ultra-libérale Constitution Européenne rejetée démocratiquement par les Français et par les Hollandais en 2005. Les premiers à reconnaître qu’il s’agit du même texte ne sont ni des euro-sceptiques de droite, ni des "gauchistes" (prétendument anti-européens parce qu’ils réclament une autre Europe), ce sont les pères même de la Constitution Européenne. Ainsi Jean-Luc Dehaene déclarait-il récemment à la RTBF : "Il ne faut pas parler de mini-traité. C’est juste un terme inventé par Sarkozy pour des raisons de politique intérieure. Mais ce traité contient en fait 90% de ce qu’il y avait dans le traité constitutionnel, voire même plus. En fait, la principale différence, c’est que le traité constitutionnel était quelque chose de lisible, alors que là on arrive aux mêmes résultats en faisant des amendements aux traités existants, ce qui donne un texte totalement illisible pour les citoyens. Mais fondamentalement, c’est la même chose." . Quant à Valéry Giscard d’Estaing il affirme : "Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. Les propositions institutionnelles du traité constitutionnel (...) se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent"

Je ne peux qu’inviter celles et ceux qui voudraient revenir sur les raisons majeures qu’il y a, pour tout progressiste, à s’opposer à ce Traité, à écouter l’exposé de Raoul Marc Jennar.

 


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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 00:18



http://www.yetiblog.org/index.php?2007/12/14/233-l-europe-une-idee-morte


L'EUROPE, UNE IDÉE MORTE

par Le Yéti, vendredi 14 décembre 2007


"A l'opposé d'un cartel international tendant à la répartition et à l'exploitation des marchés nationaux par des pratiques restrictives et le maintien de profits élevés, l'organisation projetée (l'Union européenne) assurera la fusion des marchés et l'expansion de la production." Voilà ce qu'écrivait Robert Schumann dans la déclaration fondatrice de ce qui était encore alors une idée généreuse. La même déclaration précisait : "l'une de ses tâches essentielles: le développement du continent africain."
Comme on peut le constater, ces ambitions sociales et humanistes ont tourné au fiasco. L'Europe est une idée durablement morte.

La façon dont une poignée de chefs d'État viennent de signer en catamini un traité "simplifié" n'engageant qu'eux, la forfaiture d'un président de la république allant contre la décision populaire exprimé par référendum, la volonté exprimée d'éviter désormais toute consultation populaire sur le sujet, discrédite totalement l'idée européenne proclamée jadis par ces illuminés que furent Schumann et son pote Monnet.

 

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 00:13



http://www.humanite.fr/spip.php?page=debat&id_article=857567


Nouveau traité européen : débats et documents officiels. Vos réactions.

Les 18 et 19 octobre 2007, le sommet de Lisbonne a engagé la phase de ratification du nouveau traité européen. Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les français souhaitent être consultés par référendum.

Cette exigence démocratique est largement partagée en Europe.

Pour poursuivre le débat :
SUITE...


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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 00:03
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3214,50-987730,0.html

Chat
Le traité européen de Lisbonne est-il fondamentalement différent de celui rejeté en 2005 ?
LEMONDE.FR | 10.12.07 | 12h05  •  Mis à jour le 13.12.07 | 15h55

L'intégralité du débat avec Etienne Chouard, enseignant et auteur du "Blog du plan C, pour une Constitution citoyenne", jeudi 13 décembre, à 14 h .


homas Lefebvre : Vous avez déclaré dans Libération (22 octobre 2007) que le traité européen était "un viol politique" et que "c'était une cause de guerre civile". Avez-vous commencé à acheter des armes pour votre plan C ?

Etienne Chouard : Les solutions que je recherche sont évidemment pacifiques. L'agression qu'on nous fait subir est pourtant majeure. Alors on peut rigoler en prenant les mots les plus extrêmes dans ce que je dis, et en les exagérant encore un peu, pour éviter de parler des choses les plus importantes, il reste que quand le gouvernement chargé de défendre le peuple agresse le peuple, on a un problème majeur avec la concorde.

Ce n'est pas moi qui suis la cause de l'agression. Notre impuissance politique, organisée à la fois par les institutions et par les acteurs du pouvoir, comme toutes les impuissances politiques, est une source potentielle de violence. Ce n'est pas de ma faute, c'est une réalité.
Ce que je construis avec ceux qui m'accompagnent, c'est précisément une façon d'éviter cette violence.

A mon avis, les citoyens devraient écrire eux-mêmes des morceaux de Constitution pour comprendre que c'est leur texte, c'est un texte qui les protège et qu'ils ne doivent pas abandonner à d'autres ; et que la qualité du processus constituant, l'honnêteté de ceux qui écrivent la Constitution, détermine la qualité de celle-ci. Va-t-elle nous protéger ou non ? Tout dépend du processus constituant.

Thomas Lefebvre : Nicolas Sarkozy a été élu, largement et avec une forte participation, sur un programme qui inscrivait noir sur blanc qu'il n'y aurait pas de référendum. Appeler à un référendum, n'est-ce pas s'opposer à la volonté du peuple qui a choisi Nicolas Sarkozy ?

Etienne Chouard : Nicolas Sarkozy a effectivement dit qu'il n'aurait pas recours au référendum. Mais il n'a pas dit que ça. Pour justifier cette annonce, il a aussi dit qu'il ferait ratifier un mini-traité simplifié, donc autre chose que le traité rejeté en 2005, et que c'est cette différence qui justifie le vote parlementaire à la place du référendum. Or, précisément, le traité de Lisbonne n'est ni mini, ni simplifié.

Je ne suis pas le seul à le dire, Giscard d'Estaing, qui n'est pas un anarchiste et qui n'est pas incompétent sur le sujet de la Constitution européenne, a écrit le 26 octobre dans Le Monde une tribune qui me prend les mots de la bouche, mais qui ont plus de force dans sa bouche à lui.

Il dit que le traité est illisible pour les citoyens, il dit que les propositions institutionnelles se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent. Il dit aussi que les outils sont exactement les mêmes, que la boîte a été redécorée en utilisant un modèle ancien qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche.

Il dit qu'on est évidemment loin de la simplification, et il pose la question : quel est l'intérêt de cette subtile manœuvre ? D'abord, et avant tout, échapper à la contrainte du recours au référendum, grâce à la dispersion des articles et au renoncement au vocabulaire constitutionnel.

Je trouve quand même, pour prendre du recul, un peu fort de café qu'on nous présente l'élection du président de la République comme une acceptation en bloc de tout son programme électoral, qui nous priverait ensuite de tout débat. Les gens qui disent ça ont-ils conscience de la trahison de l'idéal démocratique qu'ils cautionnent ?

La démocratie, ce n'est pas l'élection, c'est le débat. La démocratie, c'est le respect des opinions dissidentes. La démocratie, c'est le pouvoir du peuple, pas le pouvoir des élus.

Petit-taf : Le peuple a-t-il vraiment le désir de s'engager et de se mettre à écrire des articles ?

Michelle : Faire écrire des morceaux de la Constitution directement par les citoyens, cela finit par s'interroger sur le principe de démocratie "représentative"...

Etienne Chouard : Je ne dis évidemment pas que tout le monde devrait écrire, je dis que tout le monde devrait comprendre que ce texte-là est très important pour lui, très concret, et les gens ne devraient pas s'en désintéresser, car leur impuissance politique se joue là. Mais je comprends bien qu'il y ait des tas de gens qui n'ont pas envie d'écrire une Constitution.

Mais je voudrais insister sur le fait que parmi tous les citoyens, une petite poignée ne devrait en aucun cas écrire la Constitution, c'est ceux-là mêmes dont la Constitution est censée limiter les pouvoirs. Il faut comprendre que quand un parlementaire, un ministre, un juge écrit ou révise la Constitution, il écrit des règles pour lui-même. Il est juge et partie. Mécaniquement, il ne peut pas être honnête.

Vous avez raison, tout le monde ne peut pas écrire la Constitution, mais on va bien arriver à trouver cent personnes qui renoncent définitivement au pouvoir et qui acceptent pourtant d'écrire les règles du pouvoir. Quelques personnes volontaires et raisonnables.

Je ne défends pas du tout la démocratie directe, on est beaucoup trop nombreux pour participer tous directement aux décisions. Je tiens au gouvernement représentatif, c'est une bonne idée. Mais je tiens aussi au contrôle citoyen de ce gouvernement représentatif. Je veux à la fois être représenté et garder le contrôle de mes représentants.

Ce que je défends, ce n'est pas l'extrême de la démocratie directe. Je proteste contre l'extrême que constitue le gouvernement représentatif hors contrôle citoyen. Je cherche un gouvernement représentatif sous contrôle et, à mon avis, on n'obtiendra jamais ça tant qu'on laissera le gouvernement écrire lui-même les règles du contrôle.


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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 15:54
http://petaramesh.org/post/2007/12/15/Jai-porte-plainte-aupres-de-la-CEDH?pub=1#pr

J'ai porté plainte auprès de la CEDH


Par Petaramesh le samedi 15 décembre 2007, 12:27




Respectez notre NON !

Swâmi Petaramesh vous informe que, dans le cadre de l'action initée par 29mai.eu, il vient d'expédier une requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, demandant à cette dernière de suspendre la ratification du "traité modificatif européen", et l'organisation d'un référendum en France.
SUITE...

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 23:26
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php


« Le traité européen de Lisbonne est-il fondamentalement différent de celui rejeté en 2005 ? »

Je vous donne rendez-vous jeudi 13 décembre 2007 à 14 h sur le site lemonde.fr
pour un débat en direct avec les internautes (un "chat"), pendant une heure :

 
 

J’espère qu’on aura un peu de temps pour débattre du hara-kiri monétaire de l’article 123 du TME
qui nous ruine tous et qu’on n’arrive pourtant pas à faire apparaître dans le débat public.

 

Article 123 du traité consolidé :

 

1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États

membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts

ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux

administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités

publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition

directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales

nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

 

Remarque : le commun des mortels ne peut pas comprendre la gravité de cet article. Pour comprendre la portée de cette interdiction pour l’État d’emprunter à sa banque centrale, il faut savoir que c’est en empruntant auprès de leur banque centrale que les États créent créaient la monnaie.

 

Il y a longtemps que les États ont accepté de partager ce pouvoir immense de battre monnaie avec les banques privées.

 

Mais, depuis 1974 en France — et depuis 1992 en Europe (article 104 de Maastricht, transformé en article 123 du TME) —, la création monétaire n’est même plus partagée entre les États et les banques privées : la création monétaire est devenue l’exclusivité des banques privées  et tout le monde — y compris l’État ! — doit, depuis, leur payer des intérêts ruineux ! C’est un cauchemar : cela signifie concrètement que tout investissement public coûte désormais beaucoup plus cher que son prix puisqu’il faut payer des intérêts ! Le coût des investissements peut dépasser le double du prix quand on rembourse sur 15 ou 20 ans. Le double... Mais pour quoi faire ? Pour quelle bonne raison s'impose-t-on de payer le double tout ce dont on a besoin ? Pour l'intérêt de qui ? 

 

Or, il faut bien garder en tête que ce n’est pas du tout une fatalité, car l’État n’a pas à payer d’intérêts (aucun !) sur la monnaie qu’il crée lui-même en empruntant (et qu’il détruit en remboursant). Si nous devons payer ces intérêts, ce n’est donc pas du tout une fatalité, c’est le résultat d’une politique; une politique critiquable qui ressemble beaucoup à un hara-kiri.

 

Et en montant cette interdiction au plus haut niveau du droit, international et constitutionnel, par le moyen génial (pour les banques) des traités de l’Union européenne, nos représentants ont rendu ce sabordage quasiment IRRÉVERSIBLE !

 

Le grand inspirateur de l'Union Européenne, Jean Monnet, était un banquier américain, ça se voit partout dans les institutions européennes — lire l'excellent petit livre de Jean-Pierre Chevènement, "La faute de Monsieur Monnet", il faut le lire assis, c'est consternant —, c'est bien clair, mais décidément, tout cela n'a pas grand chose à voir avec l'intérêt général.

 

Je ne sais pas comment les banques ont fait pour obtenir de nos gouvernements ce privilège extravagant et ruineux (pour nous tous), ça m’intéresserait de le savoir.

 

Je voudrais bien qu’on m’explique en quoi ce sabordage monétaire sert l’intérêt général.

 

Et ne me parlez pas de "planche-à-billet-source-d'inflation", s'il vous plaît : en effet, cette "planche à billet" ne s'est pas du tout arrêtée en 1974 : elle a seulement changé de mains... et elle tourne ! L'augmentation de M3 (la masse monétaire totale) est de 11% par an sur la zone euro ! Elle chauffe, même, cette planche à billets, dans les mains des banquiers... Alors qu'on ne vienne pas me dire qu'elle crée plus d'inflation quand c'est l'État qui s'en sert et que le sabordage monétaire s'impose pour nous protéger de l'inflation, ça ne tient pas.

 
 

Remarques complémentaires (intéressantes) :

 

• Depuis 1974, la dette et le chômage augmentent sans cesse.

 

Est-ce une coïncidence, un détail ? Vous êtes sûr que ça n’a pas de rapport avec la création monétaire insuffisante ou trop coûteuse ? Alors lisez la suite.

 

• Dans toutes les expériences de monnaies libres, quand les hommes excédés par la misère et le chômage s’émancipent autoritairement de la férule des banques pour produire librement une monnaie non pas abondante (source d’inflation) mais suffisante, le chômage et la misère disparaissent dans les semaines qui suivent. Moi, je trouve cette information intéressante. Pas vous ?

 

Et ce n’est pas tout : dans ces expériences, passionnantes, le chômage et la misère réapparaissent dès que la Banque centrale intervient pour supprimer la monnaie libre et réimposer sa monnaie rare et chère… C’est quand même interpellant, non ? Ça ne vous tire pas le neurone ? On ne pourrait pas avoir un petit débat sur le sujet ?

 

Je me trompe peut-être, OK, mais on pourrait creuser un peu la question, non ? Faire des enquêtes, des expériences, des études poussées, non ? Au lieu de ce silence radio désespérant…

 

Que font donc les journalistes « professionnels » ? Trop occupés avec les jeux de balle, les faits divers et les recettes de cuisine ? Où sont donc les sentinelles du peuple, ces indispensables inquiéteurs de pouvoirs ? Comment pourrions-nous faire surgir les vraies questions importantes dans le débat public ?!
 
Cette affaire d'État impacte fortement presque TOUS les dossiers qui comptent... et on n'en parle pas.

 

Comment parler de pouvoir d'achat sans évoquer la création monétaire définitivement abandonnée aux banques privées ?

 

Comment parler de la dette publique, des dépenses publiques "impossibles" (c'est trop cher), des "déficits" de la sécu et de la "faillite" de l'État sans accuser au premier chef l'incurie de ceux qui ont délibérément contraint la puissance publique à payer des intérêts inutiles aux agents les plus oisifs et les plus inutiles de la société ?

 

Comment chercher honnêtement des moyens de lutter contre le chômage et la pauvreté sans au moins envisager la rareté — totalement artificielle — de l'argent permanent et gratuit ?

 

La monnaie d'endettement — la seule qu'on nous laisse aujourd'hui — est de l'oxygène toxique pour l'économie, de l'air qu'il faudra rendre en retenant sa respiration d'autant, et même augmenté des intérêts... C'est un processus asphyxiant, c'est une cage.

 

Comment trouver des ressources pour l'université, la recherche et la justice alors que nos propres gouvernants ruinent littéralement l'État en le privant définitivement d'une ressource essentielle ? Où est la cohérence des ces prétendus "grands argentiers" qui vendent aujourd'hui un à un tous les biens de l'État pour simplement finir les fins de mois, alors qu'ils ont garanti aux prêteurs privés oisifs une rente qui leur permet d'attendre simplement sans rien faire que les intérêts tombent chaque mois sur leur tas d'or ?

 

Je viens d’apprendre que Marx disait que la première condition de la liberté de la presse, c’est de ne pas être un métier. C’est intéressant, non ?

 

Mais il n'y a pas que les "journalistes" qui restent cois : que font donc les militants politiques, les syndicats, les associations, et tous les citoyens intellectuellement actifs, à ce sujet ?

 

Nous avons là un boulevard pour émanciper le plus grand nombre du chômage et de la misère... et ce boulevard reste désespérément vide.

 

Cette affaire coûte à la France environ 80 milliards d'euros ! Tous les ans... Et le problème est le même dans tous les pays de la zone euro.

 

Moi, je trouve que ça vaut bien un débat national, sérieux, honnête et approfondi...


Non ?

 

Pour une référence solide sur la monnaie, lire Maurice Allais, un grand libéral, Prix Nobel d’économie 1988, grand spécialiste de la monnaie sur laquelle il a travaillé toute sa vie : lire et relire ce texte absolument essentiel où il condamne sans réserve l’abandon de la création monétaire par les États aux banques privées :

 

« La crise mondiale d’aujourd’hui - Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires »

 

Mais allez aussi lire ce billet de blog, ainsi que ce forum, sur le sujet de la monnaie.

 

Voyez aussi "Le site dénonçant les faux-monnayeurs", précieuse ressource.

 
Vous pouvez réagir là :
 
Et on en parle en direct jeudi après-midi sur le site du Monde, si le cœur vous en dit J
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 23:22
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 22:20





http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2007/12/11/7196284.html




11 décembre 2007
Traité européen : le foutage de gueule officiel


par   Olivier Bonnet

Explosive déclaration de l'ancien vice-président de la Convention ayant élaboré feu le Traité constitutionnel européen, Jean-Luc Dehaene, devant les caméras de la télévision belge. Sa conclusion est limpide : le traité de Lisbonne, "fondamentalement, c'est la même chose" que le TCE. Or, ne l'aurait-on pas déjà un peu rejeté par référendum ?

On connaissait la déclaration de Valéry Giscard d'Estaing : "Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. Les propositions institutionnelles du traité constitutionnel (...) se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent". Celle de Jose-Luis Zapatero: "Nous n'avons abandonné aucun point essentiel de la Constitution". D'Angela Merkel : "La substance de la Constitution est préservée, c'est un fait." Ou de Nicolas Sarkozy lui-même : "Il y a un clivage entre les peuples et les gouvernements. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni."
SUITE...





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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 00:28
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 00:09



ENCORE LE BLOG DES REDACTEURS DE POLITIS

http://www.pour-politis.org/spip.php?article429

Black-out sur la demande de référendum
Dimanche 9 décembre 2007 à 23:26 :: Michel Soudais :: ::rss

Si vous lisez les journaux, écoutez la radio ou regardez la télé, vous savez sans doute que les chefs d’Etat et de gouvernement vont signer cette semaine – le 13 décembre exactement – le « traité simplifié » adopté pour remplacer la « Constitution » européenne. Il est moins probable que vous sachiez que ce traité dit de Lisbonne n’a rien de simplifié puisque très rares sont les médias qui en ont fait une présentation différente de celle des communicants de l’Elysée. Et vous n’avez aucune chance de savoir que cette cérémonie se déroulera dans un monastère, sauf si vous lisez ce blog.

Il y a aussi deux faits que la plupart des consommateurs de temps de cerveau disponible ignorent :
- ce traité est contesté ;
- des responsables et des formations politiques, qui tous ne sont pas hostile à ce traité constitutionnel-bis, des associations mais aussi de syndicats, réclament que le peuple soit de nouveau consulté.



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