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http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 20:48
http://www.superno.com/blog/?p=180


Trop cher ? Mais ce n’est que le début !



parSUPERNO


Vous souvenez-vous des débats passionnants entre Marie Ségolène “Nunuche” Royal et Nicolas “Frappadingue” Sarkozy lors de la campagne des présidentielles ?

La première avait décidé de partir en croisade contre “La vie chère”, c’était le terme marketing qu’elle avait trouvé, plus parlant pour les vieux et les illettrés dont elle guignait les suffrages que “inflation”. Le second quant à lui jouait les “laissez-moi faire, je m’occupe de tout”, et parlait en technicien libéral de “concurrence”, “marges arrières”… etc

Quelques mois plus tard, que constate-t-on ?

Poussés par la spéculation, les prix des logements continuent à monter. Même si la courbe semble se calmer, l’achat d’un logement est devenu quasi-impossible pour un ménage aux revenus moyens.

Le pétrole est à 88 dollars le baril. Ici à Luxembourg, le prix du gasoil tangente les 1 euro. De mémoire, il était à 60 centimes il y a 4 ans. Un journaliste radio demandait ce matin “A combien sera le litre d’essence lorsque le baril sera à 100 dollars ?”. A 100$, l’essence coûtera sûrement un peu plus cher. Mais la vraie question est “A combien sera le litre d’essence lorsque le baril sera à 200, 300 ou 500 dollars ?”. Et bien sûr, “Qui pourra encore s’en offrir à ce prix là ?” Ou encore “Quelle sera votre alternative lorsque ce sera trop cher pour vous ?” Et enfin “Que vont faire les constructeurs automobiles et les compagnies aériennes quand leurs ventes vont s’écrouler ?



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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 10:17
Sur les conseils d'Etienne Chouard ,j'ai écouté Philippe de Villiers  et Marie Georges Buffet et  j'ai trouvé çà très très  interessant


http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php


« Les auditions devant le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation
et le rééquilibrage des institutions de la Vème République (CRPMRIR) »

http://www.lcpan.fr/crpmrir/index.asp

 

Très intéressants débats, échanges courtois et assez complets, qu’il est bon de diffuser sur Internet :
les citoyens devraient les écouter très attentivement pour « se mettre dans le bain »
de la réflexion institutionnelle et se préparer à écrire eux-mêmes leurs institutions.

 
 
« L’audition de Philippe de Villiers devant ce CRPMRIR »
 

C’est une très intéressante passe d’arme entre un politicien de métier ayant des choses importantes à dire,
mais commodément diabolisé par l’étiquette « souverainiste » (aussi sommaire qu’injurieusement utilisée)
et un groupe d’interlocuteurs polis jusqu’à l’obséquiosité, mais manifestement tous d’accord
pour abandonner la souveraineté nationale (comme si elle leur appartenait) aux institutions européennes 
sans plus jamais consulter directement le peuple qu’ils sont pourtant censés défendre,
et surtout en situation d’abus de pouvoir caractérisé puisqu’ils réfléchissent eux-mêmes,
pour la plupart d’entre eux, aux limites de leurs propres pouvoirs
(leur profonde illégitimité n’étant évidemment pas portée au débat) :
Philippe de Villiers connaît très bien son dossier européen, il défend bien le Non des Français
et le mépris du référendum affiché par nos prétendus « représentants » est proprement exécrable.

 
 
« L’audition de Marie George Buffet devant le même CRPMRIR »

est vraiment très riche en propositions institutionnelles
et permettrait d’établir enfin une réelle démocratie :

 

L’échange qui suit l’exposé de MGB est également intéressant.

Je fais cependant remarquer que le PC propose le référendum d’initiative populaire depuis des décennies
mais sans avoir jamais défendu réellement cette institution, même au gouvernement.
Aujourd’hui, MGB ne parle plus que de « pétition » d’origine citoyenne, et c’est triste.
Je pense qu’il n’y a malheureusement rien à attendre d’aucun parti sur ce point décisif.

 
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 12:36
Ou se repose la question du traité  modifié ou autre

http://www.voltairenet.org/article151993.html


Répression politique
L’espace aérien sous contrôle impérial
par Jean-Claude Paye *

Malgré quelques vélléités du Parlement européen, l’Union européenne a cédé aux exigences des États-Unis : l’espace aérien transatlantique est désormais largement sous le contrôle Washington. Non seulement, il a placé sous surveillance ses propres ressortissant, interdisant à des dizaines de milliers d’entre eux de se déplacer, mais il n’ignore plus rien de vous, lorsque vous prenez l’avion, et se réserve le droit discrétionnaire de vous refouler à l’entrée du sol états-unien, même si vos papiers sont en règle.


À travers les différents accords installant un contrôle des passagers aériens, l’Union européenne abandonne progressivement sa propre légalité, afin de permettre au droit états-unien de s’appliquer directement aux ressortissants européens sur le territoire de l’Union. On assiste ainsi à la mise en place d’un ordre juridique impérial qui a pour objet de placer l’espace aérien transatlantique directement sous la juridiction de l’administration des États-Unis.

Suite à un accord intérimaire avec la Commission de l’Union européenne, les douanes états-uniennes ont, depuis le 5 mars 2003, accès aux systèmes de réservation des compagnies aériennes situées sur le territoire de l’Union. Il s’agit de contrôler des données liées aux comportements de passagers ordinaires, c’est à dire de personnes non recensées comme dangereuses ou criminelles, afin de vérifier, par rapport à un schéma théorique, si tel passager pourrait constituer une menace potentielle. Toute personne est traitée comme un criminel en puissance.

L’objectif est d’établir des « profils à risques ». On détecte ainsi des individus présentant un ensemble de caractéristiques qui pourraient « justifier » une surveillance spéciale ou même une arrestation préventive à l’arrivée sur le sol états-unien. Rappelons que l’USA Patriot Act permet d’arrêter, sans inculpation, et de détenir indéfiniment, sans jugement, toute personne étrangère soupçonnée de participer à une activité d’une organisation désignée comme terroriste.
SUITE...

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 09:31
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php





 

« Traité modificatif européen :

vers un totalitarisme de marché ? »

par Samuel Schweikert – ingénieur,
Robert Joumard – directeur de recherche,
Jean-François Escuit – ingénieur, retraité,
Henri Paraton - cadre de direction, retraité
et Michel Christian – professeur :

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/Traite_totalitaire_11octobre2007.pdf

 

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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 10:57
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php

 


« Haute trahison »

par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public :


« Le projet de « traité modificatif » (reform treaty) européen a été rendu public le vendredi 5 octobre. On comprend à sa lecture pourquoi ses rédacteurs ont renoncé aux expressions de "mini-traité" ou de "traité simplifié" puisqu'il ne comporte, avec ses douze protocoles et ses 25 déclarations diverses, pas moins de 256 pages et qu'en matière de complexité rédactionnelle on peut difficilement faire pire.

 

Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l'Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l'on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais.

 

Les rédacteurs ont donc préféré concocter une formule compliquée qui modifie d'une part le traité sur l'Union européenne (traité UE) et d'autre part le traité instituant la communauté européenne (traité CE), lequel s'intitulera désormais « traité sur le fonctionnement de l'Union ». La supercherie apparaît clairement avec la Charte des droits fondamentaux qui n'est plus incluse dans les traités mais apparaît dans l'article 6 du texte de la façon suivante : « L'Union reconnaît les droits, les libertés et les principes énoncés dans la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000, laquelle a la même valeur juridique que les traités » … Un traité affirme donc qu'une charte qui lui reste extérieure a cependant la même valeur juridique que les traités qu'il modifie ! On n'a jamais vu de procédé juridique plus tordu, même dans les récentes révisions de la Constitution française qui ont pourtant révélé au plus haut niveau normatif l'invasion de notre pays par le « maldroit ». Le protocole n°7 prévoyant cependant que la Charte ne permet ni à la Cour de justice européenne ni aux juridictions britanniques et polonaises d'écarter l'application d'actes nationaux de ces deux pays jugés incompatibles avec ladite charte, provoque un pincement de cœur. Tout se passe comme si le « non » des Français avait servi à d'autres mais pas à eux, quelle humiliation !

 

Le « traité modificatif » modifie bien le traité constitutionnel rejeté en 2005 puisqu'il en enlève un certain nombre de dispositions explicites et dispense la Pologne et le Royaume-Uni du respect de certains engagements. C'est donc une modification par simple soustraction en ce sens que l'on s'apprête à faire ratifier par le parlement français un traité partiel aux lieu et place du traité complet initial.

 

Une question fondamentale se pose dès lors : comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l'intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu'il contenait au motif que celles-ci "n'auraient pas fait l'objet de contestations" ? Chacun a pu constater, durant la campagne référendaire, que toutes les dispositions étaient critiquées : les uns se focalisaient davantage sur la charte des droits fondamentaux et les politiques communautaires, les autres sur les transferts de compétence, le passage de l'unanimité à la majorité et le déficit démocratique, d'autres encore s'offusquaient des principes et symboles fédéraux. On pouvait peut-être apercevoir que le « non » de gauche déplorait davantage la menace sur l'Etat-providence et le « non » de droite la perte de l'Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu'il aurait rejetées et d'autres qu'il aurait approuvées. La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. Lorsque l'on sait que la Constitution californienne prévoit qu'une norme adoptée par référendum ne peut être par la suite abrogée ou modifiée que par une autre décision populaire et que la Cour constitutionnelle italienne adopte le même principe, on ne peut qu'être bouleversé par le coup d'Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l'objet d'une approbation implicite des Français, encore faut-il qu'il s'en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite.

 

Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d'État ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n'y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres ». La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s'y conformer et de se tourner plutôt vers l'article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l'actuelle Constitution, range aussi la résistance à l'oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l'homme.

 

Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'Etat et garantir l'indépendance nationale. Le terme qui vient à l'esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l'État, intervenue en février 2007, a substitué à l'antique et belle formule de haute trahison, l'expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d'allure et de force mais l'on s'en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d'un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable.

 
Sans insurrection ni destitution, nous n'aurons alors plus qu'à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots. »
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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 20:18
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/10/et-voici-le-tra.html

Je viens de télécharger le traité  simplifié ,modifié:
-traité modificatif :152 pages
-préambule        :3 pages
-protocoles     :76 pages
-déclarations   :25 pages



Ce qui nous fait un traité simplifié de  256 pages
Bon , ben , j'ai comme l'impression qu'on se fiche du monde

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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 10:27



http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php
« Le "Traité simplifié" est prêt ! »

Les infos de Jean Quatremer (un des complices médiatiques de nos violeurs d’État)
et les commentaires habituels, attristants, collaborateurs de l’Empire vomissant leur haine des résistants :


J’y ai laissé ce commentaire :

 
« Bonjour.
 

Après le 29 mai, on a remis son bâillon à la victime et le viol collectif a repris, loin des regards.

 

C’est tellement mieux avec ce bâillon, maintenant qu’elle ne peut plus crier « Non, arrêtez ! ».

 

Prétendez-vous aimer la démocratie ? On dirait que non.

 
Rappel :
 
demos + cratos
 
différent de
 
aristos + cratos.
 
Votre bâillon est indigne. Là, je vous trouve indignes.
 

Le fait de nous violer sans résistance violente de notre part vous donne-t-il raison de nous violer ?

 

Considérez sérieusement l’image de la petite fille violée : on a le droit si on le prend ? C’est comme ça que vous voyez la vie, vous ?

 

Vous vous comportez comme des brutes.

 

Orwell l'avait prédit, vous semblez lui donner raison : Big Brother ment tout le temps :

 

Combien de fois nous l’avez-vous seriné : « L’Europe c’est l’incarnation des plus hauts standards de la démocratie ; ceux qui prétendent comme Chouard que les « lois sans Parlement » de l’UE (confusion des pouvoirs des art. I-34 et I-35 du TCE) ou la dépendance des juges envers les exécutifs ou l’irresponsabilité des acteurs politiques sont une insulte aux principes démocratiques de base sont des ennemis de l’Europe ; ceux qui disent Non au TCE disent Non à l’Europe, ce sont des xénophobes, des racistes, des nationalistes, etc. » ? Autant de mensonges.

 

En 1984, Big Brother placardait sur les murs :

 

 « la guerre, c’est la paix ; la liberté, c’est l’esclavage ; l’ignorance, c’est la force ».

 

Aujourd’hui, l’Union européenne et ses commis placardent sur nos télécrans :

 

 « la guerre économique est indispensable à la croissance et à la prospérité ; travaillez plus ! ».

 

Nous y sommes. Orwell était un visionnaire : le totalitarisme libéraliste est aussi dangereux que le totalitarisme collectiviste.

 

Objectivement, nous sommes représentés, informés et gouvernés par une bande de menteurs voleurs.

 

Nous devrions tous (à l’évidence, ce n’est pas votre cas et je ne comprends pas pourquoi) donner plus d'importance à des institutions permettant objectivement, point par point, un RÉEL contrôle des pouvoirs (ces institutions restent à inventer, en France comme en Europe) qu'à l'Europe en tant que telle, idée pure sans aucun contrôle populaire : votre eurolâtrie est stupéfiante.

 

Vous ne craignez donc pas les abus de pouvoirs ?

 

Cette question est importante, ne l’éludez pas, s’il vous plaît.

 

Que nous importe l'Europe si les pouvoirs institués y sont sans autres limites que les caprices des multinationales ?

 

Je ne confonds pas l'intérêt des multinationales (et notamment l’intérêt des marchands d’armes) avec l'intérêt général, et je m'étonne qu'un système qui abandonne la création des normes obligatoires à l'influence occulte des lobbies industriels ait votre assentiment, comme si c'était tolérable, comme si on pouvait "moyenner" ça avec d'autres aspects positifs, par souci de "compromis".

 

C'est dur de vous lire sans avoir peur de vous. Parce que votre servitude volontaire aura sans doute comme conséquence ma propre servitude. Votre docilité, votre complaisance, votre crédulité dans le rêve de paix qu'il suffit de vous répéter tous les matins à la radio pour que vous ne voyiez plus l'évidence de supercherie de la guerre économique, toutes ces faiblesses n'engagent pas que vous : nous sommes tous en train de perdre, à cause de vous, ce que nos aïeux avaient chèrement conquis.

 

Et quand on dit clairement NON, vous le faites quand même.

 

Vous vous comportez décidément comme des brutes.

 

Pourtant, je suis sûr que vous n’êtes pas mauvais, je suis convaincu que rien de tout cela n’est, chez vous, intentionnellement méchant. Donc — « de la discussion jaillit la lumière » —, tout n’est pas perdu si nous arrivons à nous parler sans nous détester ni nous mépriser (c’est le projet génial de la démocratie, la vraie).

 

Merci pour la qualité de votre travail quotidien.

 
Étienne.
 
 
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 09:12
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=52689

vendredi 21 septembre 2007 (20h10) :
Les Pays Bas ne feront pas de referendum...


de Copas

Le gouvernement néerlandais a décidé de ne pas organiser de référendum sur le traité qui doit remplacer feu la Constitution européenne que les Européens, ceux appelés à se prononcer directement sur l’entièreté de ce texte, avaient repoussé.

Après la décision de Sarko qui veut lui aussi ne pas demander l’avis de la population , cette nouvelle décision est une grave entorse au principe démocratique.

Les fonds baptismaux de l’Union Européenne se cimentent donc par un bras d’honneur fait aux populations. Par la morgue et le mépris.



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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 21:28
http://grappebelgique.be/article.php3?id_article=512

Traité modificatif européen : étape vers le totalitarisme de marché ?


lundi 17 septembre 2007
 
Traité modificatif européen : étape vers le totalitarisme de marché ?

L’Union européenne a présenté le 23 juillet dernier un projet de traité modificatif, portant sur les deux principaux traités européens : le traité sur l’Union européenne (TUE) et le traité instituant la Communauté européenne, qui prend le nom de "Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne" (TFUE). Ce projet devrait être adopté formellement par le sommet européen des 18 et 19 octobre 2007, puis soumis à la ratification des 27 membres de l’Union, le processus devant être conclu avant les élections européennes de juin 2009.

L’analyse article par article montre que le traité modificatif transfère dans les traités actuels la totalité de la “constitution” rejetée par les électeurs français et hollandais au printemps 2005 à près de 55 et 62 % des voix respectivement, après un engouement rare pour le débat politique.

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 00:13
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php

 
« Constitution bis : les dirigeants européens se réjouissent »
 

C’est à vomir… Accrochez-vous, les résistants : les violeurs sont fiers de leur forfait.

 

« Voici un florilège des récentes déclarations de responsables politiques de toute l'Europe, confirmant, en général pour s'en réjouir, que la Constitution européenne refusée par les peuples français et néerlandais, a bien été "sauvée" dans le Traité dit modificatif qui sera signé à Lisbonne à la mi-octobre. D'où notre question, sans cesse reposée, peut-être naïve : est-il normal, dans une démocratie, de faire entrer en vigueur un texte que le peuple a rejeté par référendum ? Tout démocrate, quoiqu'il ait voté le 29 mai 2005, ne peut en conscience qu'être profondément choqué de ce qu'il faut bien appeler un viol du suffrage universel. Dès lors que le résultat d'un référendum peut être passé par pertes et profits sans que le Conseil constitutionnel n'ait relevé d'irrégularités le conduisant à invalider cette consultation, verra-t-on demain, remettre en cause aussi les résultats électoraux ? La victoire de Nicolas Sarkozy à 53% est-elle moins "contestable" que la victoire du "non" à 55% deux ans plus tôt ?

 
Allemagne :

« La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait. »

Angela Merkel, Chancelière d'Allemagne, The Daily Telegraph, 29 juin 2007

 
Espagne

« Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution… C'est sans aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe »

Jose Luis Zapatero, Premier Ministre du Royaume d'Espagne, Discours du 27 juin 2007

 
Irlande

« 90% [de la Constitution] est toujours là… ces changements n'ont apporté aucune modification spectaculaire à l'accord de 2004 ».

Bertie Ahern, Premier Ministre de la République d'Irlande, Irish Independent, 24 juin 2007

 
République Tchèque

« Seuls des changements cosmétiques ont été opérés et le document de base reste le même. »

Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, The Guardian, 13 juin 2007)

 
Finlande

« Il n'y a rien du paquet institutionnel originel qui ait été changé »

Astrid Thors, Ministre des Affaires européennes de la République de Finlande, TV-Nytt, 23 juin 2007

 
Danemark

« Ce qui est bien c'est … que les éléments symboliques aient été retirés et que ce qui a réellement de l'importance – le cœur – soit resté »

Anders Fogh Rasmussen, Premier Ministre du Royaume du Danemark, Jyllands-Posten, 25 juin 2007)

 
Autriche

« Le traité pour une Constitution a été conservé en substance »

site du gouvernement de la république d'Autriche, 25 juin 2007
 
Belgique

« Le nouveau traité reprend les éléments les plus importants du traité Constitutionnel."

Guy Verhofstadt, Premier Ministre du Royaume de Belgique, Agence Europe, 24 juin 2007

 
Italie

« En ce qui concerne nos conditions, j'ai souligné trois « lignes rouges » portant sur le respect du texte de la Constitution : conserver un président permanent de l'Union, un seul responsable de la politique étrangère et un service diplomatique commun, préserver l'extension du vote à la majorité, la personnalité juridique unique de l'Union. Tous ces éléments ont bien été conservés."

Romano Prodi, Président du Conseil des Ministres de la République Italienne, La Repubblica, 24 juin 2007

 
Lituanie

« La Lituanie a rempli 100% des objectifs qu'elle s'était fixés avant la réunion, y compris celui essentiel du maintien de la substance du traité Constitutionnel."

Bureau du Président de la République de Lituanie, communiqué de presse

 
Luxembourg

« La substance a été préservée du point de vue du Luxembourg » 

Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Grand Duché de Luxembourg, Agence Europe, 24 juin 2007

 
Slovénie

« Avec ce nouveau traité, l'UE préserve un contenu qui n'est pas essentiellement différent du Traité Constitutionnel… Toutes les solutions institutionnelles importantes demeurent.. Certains éléments symboliques ont été effacés et certaines formulations atténuées".

Janez Jansa, Premier Ministre de la République de Slovénie, Cellule de Communication du Gouvernement

 
L'auteur de la Constitution

« Ce texte est en fait, le retour d'une grande partie de la substance du Traité Constitutionnel »

Valery Giscard d'Estaing, The Daily Telegraph, 27 juin 2007

 
Le Parlement européen

« se félicite cependant que le mandat préserve en grande partie la substance du traité constitutionnel » 

 

Article 8 de la résolution adoptée par le Parlement européen le 11 juillet 2007 – Rapport Leinen A6-0279/2007

 
La Commission européenne

« C'est essentiellement la même proposition que l'ancienne Constitution »

Margot Wallstrom, Commissaire européen, Svenska Dagbladet, 26 juin 2007

 
Sur la transparence du texte :
 

« Une dernière trouvaille consiste à vouloir conserver une partie des innovations du Traité constitutionnel, et à les camoufler en les faisant éclater en plusieurs textes. Les dispositions les plus innovantes feraient l'objet de simples amendements aux traités de Maastricht et de Nice. Les améliorations techniques seraient regroupées dans un Traité devenu incolore et indolore.L'ensemble de ces textes serait adressé aux Parlements, qui se prononceraient par des votes séparés. Ainsi l'opinion publique serait-elle conduite à adopter, sans le savoir, les dispositions que l'on n'ose pas lui présenter "en direct". »

Giscard d'Estaing, Le Monde, 14 juin 2007 et Sunday Telegraph, 1 juillet 2007

 
 

« Ils ont décidé que le document devrait être illisible. S'il est illisible, c'est qu'il n'est pas constitutionnel ; c'était là l'idée… Si vous parvenez à comprendre le texte au premier abord, c'est qu'il peut y avoir matière à référendum, parce que cela signifierait qu'il y a quelque chose de nouveau. »

Giuliano Amato, ancien Président du Conseil Italien, ancien vice-président de la Convention sur l'Avenir de l'Europe (Réunion du Center for European Reform, 12 juillet 2007) 

 
 

« Le but du Traité Constitutionnel était d'être plus lisible… Le but de ce traité est d'être illisible… La constitution voulait être claire alors que ce traité devait être obscur. C'est un succès. »

Karel de Gucht, Ministre belge des Affaires étrangères, Flandreinfo, 23 juin 2007

 
 

« Bien entendu, il y aura des transfert de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ? » 

Jean Claude Juncker, Premier Ministre du GD de Luxembourg. »
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