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L'eau est à tous

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LIENS AMIS

http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 18:04



http://www.superno.com/blog/?p=250


Même invisible, “Il” est toujours là…


[Note à ceux qui attendent un compte-rendu en images de la conférence sur le réchauffement climatique d’hier soir : il faudra patienter quelque peu, car ce week-end je serai loin de Metz et sans PC. Rendez-vous la semaine prochaine, donc…]

Je m’aperçois que ça fait une paille que je ne vous ai plus parlé de Sarkozy. Sentant comme un manque (si si, avouez-le !) , je vais essayer d’y remédier.



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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 12:07


http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1359

Petit cours d’auto-défense intellectuelle
Le jeudi 31 janvier 2008

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 11:26
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/septdix/index.php?id=64081


Ecoutez  Jean Luc  Mélenchon  (le sept-dix à partir de 1h 20  )


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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:50




Et ceci le 4 février 2008 à Versailles





http://petaramesh.org/post/2008/01/30/Ce-nest-pas-politique




Ce n'est pas politique !
Par Petaramesh le mercredi 30 janvier 2008, 17:56 - 

ou de la propagation d'un vilain mème médiaticopolitique dans la cervelle kreutzfeldjacobisée de nos contemporains.

Ces jours derniers, on commence à bien sentir l'approche des élections locales de Mars, et le concert des partis (musique discordianiste dodécacaphonique) n'a plus qu'un seul objectif et horizon politique : glisser dans chaque camp de gré ou de force un maximum de sièges sous un maximum de culs, manoeuvre de grande envergure parfois affublée du nom de code Sauver les meubles.

Ainsi voit-on se nouer "à l'échelle locale" d'amusantes alliances contre-nature, ou plutôt révélatrices de véritable nature.
Ainsi les Shadoks Jaunes (toujours eux) s'allient-ils dès le premier tour ici avec les Shadoks Rouges (pâle) sur l'air de Passe-moi la rhubarbe, je te passerai le séné, ailleurs avec les Shadoks Orange, un service en valant après tout bien un autre.
Si l'on s'étonne publiquement de ces alliances souvent étranges (le parti de Mitterrand[1] s'alliant dès le premier tour avec le descendant direct du parti fondé par Giscard par exemple...), on se voit de plus en plus rétorquer par le badaud ou le collègue de machine à café :

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 23:45
http://danielle-mitterrand.blog.lemonde.fr/2008/01/29/attali-docteur-folamour/


29 janvier 2008

Attali, Docteur Folamour ?

Par Madame Danielle Mitterrand

Merci au lecteur qui m’a interrogée sur le rapport Attali et qui m’a incitée à prendre connaissance du catalogue intitulé : « Pour la libération de la croissance française ».

Aucune surprise mais beaucoup d’irritation mêlée d’inquiétude. J’y ai retrouvé l’Attali de 1981 qui ne jurait que par l’emprunt, consistant à faire payer les consommations du présent par la croissance future, sans considérer que celle-ci a forcément une limite. A cet égard, il n’a pas changé.

Ce qui est nouveau, c’est son adhésion au culte ambiant de la dérégulation.
SUITE...


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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 21:52
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 00:32
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 21:52




http://pierre.eyben.be/240



Commission Attali : Le nouveau cheval de Troie néolibéral de Sarkozy

mercredi 23 janvier 2008, par Pierre Eyben

Pour celles et ceux qui veulent regarder les faits avec un minimum de lucidité, la pseudo « politique d’ouverture » de Nicolas Ray Ban Sarkozy est limpide comme de l’eau de roche bénite. Histoire de définitivement dynamiter la social-démocratie qui, à force de renoncer, a perdu toute substance idéologique, le bushophile président français a résolument décidé de s’appuyer sur les plus fatueux aristocrates de la social-démocratie française. Ceux-ci, trop heureux de ne pas retomber dans l’anonymat qu’ils n’auraient jamais dû quitter, se réjouissent de lui embrasser les pieds.





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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 10:16
Je ne l'ai pas lu ...plus tard peut-être


http://www.nonfiction.fr/article-160-badiou__co_co.htm



Résumé :Alain Badiou nous propose un livre à mi-chemin entre le pamphlet et l'essai politique, dans la droite ligne de ses précédentes 'Circonstances'.
Cynthia FLEURY


De quoi Sarkozy est-il le nom? Circonstances IV
Alain Badiou
Éditeur : Lignes
Alors nous voilà au pied du mur – des murs, devrais-je dire, si je lis bien Alain Badiou qui dans son dernier essai De quoi Sarkozy est-il le nom ? (Lignes, 2007), rappelle à quel point ils sont nombreux à s’ériger partout dans le monde ; un maire italien proposerait même d’en construire un entre la ville et la banlieue.  Nous voilà donc, les cent jours de l’état de grâce passés, toujours abasourdis par ce qui s’est passé, à hésiter entre la gueule de bois et la désaffection…

Mais que s’est-il donc passé ? "Un président a été élu". Seulement, rétorquera le philosophe, "ce n’est pas parce qu’un président est élu que, pour des gens d’expérience comme nous, il se passe quelque chose". Alain Badiou sort ici de sa réserve pour décrypter le sentiment de malaise actuel : c’est vrai qu’entre les soirées au Fouquet’s, les journées sur les yachts, les déclarations sur l’ADN, la politique à petites foulées, la nausée est en train de monter… Les références à Sartre sont d’ailleurs multiples dans le texte. À lire le philosophe, le nom de cette déprime porte un nom bien présidentiel : "La fameuse escapade de Sarkozy sur un yacht de milliardaire – juste après les beuveries mondaines au Fouquet’s le soir de sa victoire –, n’est pas du tout une faute, un impair, comme on l’a présentée. Certes, il est allé voir et remercier ses commanditaires, ses parrains, les gens de la haute finance dont il est le vassal. Mais il a surtout déclaré à tout le monde que ce serait désormais comme ça : il n’y a rien de mieux que le gain personnel, tout est désormais sous la règle du service des biens. […] Sarkozy a symboliquement montré qu’il se servait en servant […] ". Et Alain Badiou de conclure : "la gauche ne fait plus peur, vive les riches, à bas les pauvres".

Reconnaissons-le, les Français étaient déprimés bien avant l’arrivée de "Napoléon-très-petit" à la présidence. Devant la provincialisation de la France et l’inaptitude de tous à inventer la politique qui "soustrairait le pays à son insignifiance", ils étaient nombreux en effet à désespérer. Chacun avait – semble-t-il – rendu les armes et les idées devant l’enjeu d’une véritable politique d’émancipation à construire. Contre cela, Alain Badiou s’exaspère, abandonne un instant l’essai pour un texte mi-pamphlétaire mi-manifeste. Qui sait s’il ne faut pas s’exaspérer parfois pour à nouveau penser et agir ?

Vieille de quelques décennies déjà, la déprime a néanmoins atteint une sorte de climax lors des dernières élections. Circonstances I révélaient un Alain Badiou particulièrement sceptique à l’égard du vote électoral. Circonstances IV enfoncent le clou, en faisant du scrutin l’opération démocratique la plus vide de sens. La preuve ? L’indécision massive dans laquelle la plupart des gens se trouve juste avant d’aller voter. Alain Badiou pose alors la question, bien légitime : dans une démocratie digne de ce nom, est-il possible de passer plus longtemps outre le hiatus entre l’impératif d’aller voter et le fait que l’on ne sache absolument pas pour qui aller voter ? Visiblement, la "convocation est truquée" : d’une part, entre droite et gauche, il n’y a pas de réelle différence. La première s’appuie sur des "peurs primitives" lorsque la seconde a "peur de la peur". Entre ces deux peurs, le choix est tout sauf "politique". Le vote bascule du seul côté de l’affect (d’autres diront de la morale).

SUITE...
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 09:32





http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/305823.FR.php



Une journée dans la France d’Attali



Fiction : ce que sera la France dans dix ans si on applique le rapport Attali
CHRISTOPHE ALIX, GRÉGOIRE BISEAU, CATHERINE MAUSSION ET SYBILLE VINCENDON
QUOTIDIEN : jeudi 24 janvier 2008

Cédric Blanchard est ce qu’on appelle un homme qui a réussi. Déçu du sarkozysme, ce jeune diplômé de Sup de co, qui votait à droite depuis ses dix-huit ans, avait choisi de quitter la France en 2009, pour aller tenter sa chance à Shanghai. «La France est incurable, elle n’acceptera jamais la mondialisation», avait-il lâché à ses amis médusés. En Chine, il fonde une famille et crée une start-up dans les biotechnologies. Dix ans plus tard, ce jeudi 22 janvier 2018, Cédric Blanchard est de retour au pays. «Tu verras depuis l’application du plan Attali, les choses ont beaucoup changé», avait averti son frère, Xavier, resté en France. Comme Cédric n’est pas du genre à perdre son temps, il a pris le prétexte de l’anniversaire de son filleul, Justin, pour venir faire une conférence à l’université.

Plein de taxis à l’arrivée du nouveau terminal

L’avion de Cédric, de la nouvelle compagnie française low-cost, Airfree, vient d’arriver au nouveau terminal de Roissy-Charles-de-Gaulle, dédié à ces compagnies à coûts réduits (décision 105). Récente success story, Airfree (décision 104) a défrayé la chronique en révélant que la majorité de ses salariés étaient juridiquement domiciliés aux Philippines pour faire baisser le coût du travail. A la sortie du terminal, première surprise: plus de queue pour attendre un taxi. Depuis la réforme de la profession (décision 211), leur nombre a bien augmenté, et la précarité du métier avec. Son chauffeur, un Cambodgien qui vient tout juste d’obtenir un permis de séjour réservé à ses métiers qui souffrent de main-d’œuvre (décision 223) raconte qu’il gagne à peine de quoi nourrir sa famille. Cédric lui propose de le garder pour la demi-journée. Le taxi file en empruntant cette fameuse «voie dédiée aux taxis, aux bus et aux covoiturages» (décision 211). Direction : l’université Sanofi-Thalès, du nom du laboratoire pharmaceutique et du spécialiste de l’électronique militaire. Un des dix nouveaux pôles universitaires français financés par un partenariat public-privé (décision 22), situé au cœur de la Somme.

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