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http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 22:24
http://petaramesh.org/post/2007/08/27/Defense-de-reflechir-%3A-la-politique-de-la-societe-du-spectacle






Défense de réfléchir : la politique de la "société du spectacle"

















Par Petaramesh le lundi 27 août 2007, 22:09 -













Relire Debord. Il n'a jamais été aussi d'actualité.

Notre bonne République (et quelques autres avant) est vieille de deux bons siècles et quelques miettes, et la civilisation dont elle est issue l'est bien davantage encore. On y trouve des lois, lentement élaborées au fil du temps pour réglementer le nécessaire et déterminer, dans le cas général, les règles à suivre à partir de réflexions menées sur la durée, en pères tranquilles.

L'élaboration législative est lente et doit l'être. Il se produit certes des évolutions de moeurs, de technologies et de société auxquelles le législateur doit répondre, mais rarement de la veille pour le lendemain.[1]

Mais que voyons nous ces jours-ci ? Au moindre criminel qui crime, au premier fou qui folle, au moindre chien qui mord, au moindre fait divers dont s'empare la presse, au moindre micro tendu, à la première caméra braquée, rappliquent nos présidents et ministres comme des morbacs sur une belle bite, se bousculant à qui-mieux-mieux pour nous promettre, jurer, cracher, qu'on va vous pondre une nouvelle loi, pour demain soir au plus tard, afin que ce terrible drame ne se reproduise jamais ! tout pleins de trémolos dans la voix et de gluante compassion pour les victimes et leur famille.

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 22:16
http://andy-verol.blogg.org/date-2007-08.html


Amélie Nothomb, j'ai pas lu, je m'en fous un peu, mais j'ai aimé ce qu'elle a dit de Sarzo... | 28 août 2007


Amélie Nothomb ne dit, en somme, que des évidences. Je ne dis pas ça de façon péjorative, au contraire. Elle, comme des centaines de milliers d'autres (sinon des millions), ne se suffisent en rien du discours de la "nécessaire fermeté" contre le "laxisme dont ont fait preuve les précédents dirigeants"... Bla bla bla... Je crains que l'exemple du petit défenestré ne porte pas ses fruits.

Je suis en cours de licenciement, mais j'ai encore à cotoyer Le "collègue", vous savez, ce connard que vous êtes obligé de supporter tous les jours, qui vous pète les oreilles avec ses résumés de programme de télévision, qui badigeonne votre journée de commentaires météo. C'est lui oui. Sa façon d'enfoncer des portes ouvertes. Sa façon de sortir des conneries plus grosses que lui sans qu'un instant il revienne sur ses propos et sa gueule de merlan frit. Ce collègue, il n'aime jamais la brutalité. Les pédophiles ça le fait bondir. Lui, si ça lui arrivait, il tuerait le criminel de ses propres mains. Il n'est jamais raciste. Il affirme qu'il aurait été résistant durant la seconde guerre mondiale. Il se rappelera toujours du jour où les Twin Towers se sont cassées la gueule. Il en a marre de payer trop d'impôts, il est contre la construction de l'autoroute près de chez lui. Il dit à ses gosses qu'il fait avoir un boulot parce que le chômage, c'est la honte. Il ne comprend pas ces jeunes qui se plaignent alors que c'est évident: il faut travailler plus pour souffrir moins, pour gagner plus, pour chômer moins, pour être la France qui se lève tôt, qui fait face aux défis de la mondialisation de demain.

Ce collègue qui trouve que José Bové c'est un mec sympa avec sa moustache mais qui te balance, dans la foulée: "Mais on va pas retourner à la préhistoire non plus." Le collègue comprend le monde comme ça... Il comprend qu'on "ne peut pas accueilllir toute la misère du monde". Il n'est pas raciste, mais n'envisage jamais une seconde qu'un noir venu d'Afrique est un déraciné... Il n'a pas rêvé quitter sa famille, ses amis, son lieu de vie, ses souvenirs... Mais le collègue jamais raciste, jamais homophobe, toujours résistant, qui affirme être plutôt de gauche mais qui, évidemment, n'a pas eu d'autre choix que de voter Bayrou au premier tour, ou affirme être de droite mais qui a du coeur quand même, ben ce collègue, il s'en fout de ce gosse défenestré. Enfin, il ne s'en fout pas. Il trouve ça horrible... Mais il dit aussi que, quand même, son père l'a peut-être balancé lui-même par la fenêtre pour pas être attrapé par la police. T'as aussi le collègue qui n'était même pas au courant de ça parce que lui, ce qu'il regarde aux infos, c'est surtout les résultats de la ligue 1 et les reportages sur les bouchons des retours de vacances
...
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 21:45
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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 20:28
http://www.monde-diplomatique.fr/2007/09/LORDON/15165


Comment protéger l’économie réelle

En complément de son article publié dans Le Monde diplomatique de septembre, et qui analyse la crise financière partie cet été du marché américain du crédit immobilier (lire « Quand la finance prend le monde en otage »), Frédéric Lordon livre, dans cet article exclusif pour notre site Internet, ses pistes de réflexion sur la finance... et les moyens de limiter sa suprématie.

Cet ensemble d’articles fait l’objet d’un débat sur notre site http://blog.mondediplo.net/-En-debat-.

Par Frédéric Lordon

Il se pourrait qu’il y ait du vrai dans l’adage populaire voulant qu’« à quelque chose malheur [soit] bon » — mais encore faut-il aller débusquer ce « quelque chose » là où il se cache... De la crise des marchés de crédit à laquelle assistent médusés les salariés, pressentant confusément, mais pertinemment, qu’en bout de course ce sont eux qui pourraient bien en faire les frais, on peut au moins dire qu’elle offre une occasion, à ne louper sous aucun prétexte, de prendre la mesure de ce qu’il en coûte de tout accorder à la finance et de se décider enfin à lui briser les reins.

Or, seul le sidérant spectacle du tumulte des marchés, les images des traders hystériques, des gestionnaires de fonds suant l’angoisse et des banquiers centraux blafards d’insomnie peuvent, à chaud, frapper suffisamment les esprits pour soutenir une demande politique d’action contre la spéculation. La fenêtre « spectaculaire » est hélas à peu près d’aussi courte durée que les effets réels de la crise financière peuvent être longs (et pénibles) à digérer. En témoignent la force des effets d’oubli et l’incapacité à établir dans la conscience collective la connexion entre les recrudescences successives de chômage et les accidents financiers qui les ont précédées, et dont un décalage de six mois suffit à faire perdre de vue qu’ils en ont été la cause. Il y a lieu de croire que la libéralisation financière aurait passé un sale quart d’heure si le corps politique avait clairement perçu le lien de cause à effet entre la crise spéculative immobilière de la fin des années 1980 — celle-là même qui a failli emporter le Crédit Lyonnais — et le violent retournement conjoncturel du début des années 90, entre les monumentales crises monétaires qui ont manqué volatiliser le SME (Système Monétaire Européen) en 1992-1993 et le pic assassin de chômage des années 1993-1996, entre l’éclatement de la bulle internet en 2000 et la rupture de croissance des années 2001-2004... Si donc la crise financière de 2007 peut être d’une quelconque « utilité » politique, et en attendant les dégâts qu’elle pourrait diffuser dans l’épaisseur de l’économie réelle, c’est comme opportunité d’une prise de conscience, préalable à une frappe politique.

1. « Transparence » et « régulation », ou politique du « cause toujours »

Du train où vont les choses, on n’en prend pourtant pas le chemin — mais comment s’en étonner : pour ne pas être le plus grand nombre, les ennemis de cette aperception demeurent sans aucun doute les plus puissants. Il suffit pour s’en rendre compte de considérer les dérisoires mesures que le président français Nicolas Sarkozy met en regard de ses martiales déclarations d’arraisonnement de la finance — c’est « Verdun, on ne passe pas ! », mais armé d’un pistolet à bouchon... Le bouchon en question est d’ailleurs passablement émietté pour avoir déjà trop servi, puisqu’il s’agit de l’increvable appel à la « transparence ». Argument de troisième zone, délibérément ignorant des mécanismes fondamentaux des marchés, tels qu’ils expriment les caractéristiques les plus profondes des structures actuelles de la finance, la « transparence » — ou plutôt le « déficit de transparence » — fait typiquement partie de ces peccadilles qu’on lâche d’autant plus facilement qu’elles permettent de sauver l’essentiel. La crise financière internationale de 1997-1998, qui avait failli emporter la totalité du système financier, avait déjà été mise sur le compte de « l’opacité », et avec d’autant meilleure conscience, quoique mêlée de relents douteux, qu’il s’agissait des « marchés émergents » — comprendre d’une partie du monde « pas tout-à-fait développée », et à qui il reste encore « des progrès à faire » pour se mettre aux normes occidentales... Le problème du diagnostic d’arriération, c’est qu’il s’effondre sitôt que le « monde avancé », en 2000, connaît à son tour la panique financière et ceci en fait parce qu’il est victime des mêmes causes — génériquement celle de la finance libéralisée. On aurait pu au moins croire que cette pantalonnade désarmerait le topos de la « transparence », réservé aux « sauvages ». Pas un instant ! Sous des formes à peine différentes, c’est l’opacité des Enron et autres Worldcom, ripoux opportunément poussés sur le devant de la scène, qui a porté tous les péchés du monde pour mieux faire oublier ce que la crise devait aux structures déréglementées des marchés de capitaux. Quelques années plus tard, faute de n’avoir rien appris, ou plutôt de n’avoir rien voulu apprendre, les mêmes causes, laissées invariantes, produisent les mêmes effets... et c’est le même brouet de la transparence qui nous est servi à nouveau comme purgation de mauvaises humeurs qu’on espère passagères.

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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 10:59
http://carnetsdenuit.typepad.com/carnets_de_nuit/2007/08/les-100-plus-gr.html


27 août 2007

Les 100 plus grands ensembles économiques mondiaux (2)

Comme l'an passé, je me suis amusé à un petit exercice délassant et riche d'enseignements : le rapprochement des PIB des pays et celui des chiffres d'affaire des plus grandes entreprises internationales.

Il serait évidemment plus cohérent et plus instructif encore de comparer les PIB des pays avec la marge brute des entreprises, les profits des unes et la balance commerciale des autres ou l'état de leur équilibre budgétaire. Mais les données manquent. 

Reste que ce rapprochement -qui fera sourire ou indignera quelques économistes- permet de mettre en valeur la puissance des ensembles économiques non-territoriaux et la relativité déclinante de celle des ensembles économiques territoriaux : sur les 100 ensembles économiques les plus importants au monde (et sous réserve de l'exactitude de mes sources), 46 sont des entreprises et 54, seulement,  sont des pays (sur 192 adhérents à l'ONU).

NB- Le classement établi ici l'an dernier était plus “favorable“ aux entreprises (51 entreprises et 49 pays, mais juxtaposait les données 2004 pour le PIB des pays et le chiffre d'affaires 2005 pour les entreprises ; cette fois, les deux séries de chiffres correspondent aux données 2006).

PIB (en bleu) et chiffres d'affaires 2006 (en rouge) des 100 plus grands ensembles mondiaux, exprimés en millions de dollars US 

1     États-Unis             13 244 550                      
2     Japon                         4 367 459                      
3     Allemagne               2 897 032
4     Chine                        2 630 113
  
5     Royaume-Uni         2 373 685                        
6     France                       2 231 631                       
7     Italie                          1 852 585                         
8     Canada                    1 269 096 


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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 22:52
http://www.superno.com/blog/?p=140

Radio Sarko est facho

Hallucination auditive mercredi soir à l’écoute de l’émission de Radio Sarko, “à l’air libre” sur Radio Sarko Europe 1, remake du café du commerce orchestré par le journaliste Pierre Thivolet. A tel point que hier, lorsque j’ai voulu écrire ce billet, je me suis ravisé, pensant que mon humeur du moment était grandement responsable de ma perception des choses. L’émission est disponible sur le site d’Europe 1, et j’ai donc bidouillé pour la télécharger au format real audio et la rapatrier sur mon téléphone histoire de la réécouter sereinement dans le train ce matin. A la deuxième écoute, l’impression est encore pire.

Entre 18h20 et 19h00, ce fut un feu d’artifice de clichés réactionnaires éculés concernant les fonctionnaires, les enseignants, les syndicats, les communistes, les réfugiés (plus communément appelés “sans-papiers”) et les salauds de complices qui les protègent…

Thivolet, qui en principe veille à éviter les dérapages, n’a même pas l’excuse d’être un perdreau de l’année qui s’est laissé déborder par des auditeurs excités. C’est un journaliste chevronné, qui officiait déjà à ce poste il y a 10 ans que ce soit sur Europe 1 ou RTL. Anecdote trouvée sur Acrimed, et qui remonte à 1997(!), à la sortie de l’excellentissime et toujours d’actualité livre de Serge Halimi, “les nouveaux chiens de garde”.
Ainsi, le 17 décembre 1997, sur Europe 1, un auditeur interpelle Serge July et Alain Duhamel et demande pourquoi on entend toujours les mêmes [journalistes] . L’animateur, Pierre Thivolet, explique alors que ce sont les meilleurs, puis suggère que la question est inspirée par un livre récent et, enfin, conseille à l’auditeur mécontent d’écouter une autre station de radio.” Ca fait du bien de rire un peu…

Il y a forcément un choix éditorial dans le fait de sélectionner tel ou tel auditeur au standard. En fait de panel représentatif, ce fut un défilé ininterrompu de sarkozystes triomphants, caricatures de réactionnaires, fachos décomplexés.

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 10:06

ONG


http://blog.emceebeulogue.fr/post/2007/08/22/Les-Etats-Unis-etendent-leurs-tentacules-grace-a-laide-aux-pays-pauvres



        









Le Nord étend ses tentacules grâce à l'aide aux pays du Sud

  















Aux Etats-Unis, en particulier, où les multinationales prospèrent grâce aux cadeaux gouvernementaux.
   Et ces tentacules sont, entre autres, les programmes d'aides de l'état fédéral, les missions caritatives et la      caution     des simples citoyens.

Sous l'apparence d'action humanitaire dans les pays du Sud, les projets gouvernementaux américains et les programmes des ONG convergent pour tailler la part belle aux multinationales et au "libre-échange" cher aux pays du Nord.

Le citoyen compatissant, lui, dort sur ses deux oreilles, persuadé que l'argent de ses impôts ou de ses aumônes sert à aider les pauvres.
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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 09:03
http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2007/08/index.html


23.08.2007

Prédateur
Je lis et j'entends, ces jours-ci, que le régime en ferait "trop", dans la démagogie sécuritaire, après l'affaire Evrard.

Autant l'énoncer clairement: je ne suis pas d'accord.

Oh non.

Pour cette simple et bonne raison: je crois, en effet, que les enfants ne sont plus en sécurité, dans nos villes et nos campagnes.

Un homme rôde, qui leur veut du mal.

Un homme dont l'obsession est d'ATTRAPER DES ENFANTS - et leurs parents.

Puis de les (r)envoyer à la souffrance.

Un multirécidiviste, qui a d'ores et déjà prévenu qu'il escomptait faire cette année, tenez-vous bien, 25.000 victimes.

L'horreur...

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 08:04
http://birenbaum.blog.20minutes.fr/archive/2007/08/24/loi.html

vendredi, 24 août 2007

Extension...capillaire.

David Martinon est le porte-manteau porte-parole de l'Élysée.

Hier, il est venu expliquer l'impossibilité constitutionnelle pour Madame Sarkozy d'être entendue par la future commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération des soignants Bulgares par la Lybie.

En ces termes : « le président de la République a été le premier à approuver l'idée » de la commission d'enquête parlementaire sur les conditions de la libération des soignants bulgares. Nicolas Sarkozy « est très soucieux de communiquer toutes les informations qu'il a en sa possession. Pour autant, il paraît inconstitutionnel qu'il puisse répondre à la commission d'enquête parlementaire, puisque ce serait une entorse au principe de séparation des pouvoirs ». D'ailleurs, « il réfléchit à une manière, pour sa part, de communiquer à la commission ces informations ».

Du coup, « Par extension, Mme Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle». En revanche, Claude Guéant est «tout à fait à même de parler (...) et à vrai dire impatient d'éclairer la représentation nationale sur l'histoire de cette mission qui a été un succès éclatant».

Enfin, concernant le rôle de Cécilia Sarkozy, le porte-parole de l'Elysée a indiqué qu'il n'y avait «pas de rendez-vous pour qu'elle dise ce qu'elle entend faire». « Elle s'exprimera quand elle le souhaite. C'est sa liberté et elle n'a de compte à rendre à personne ».

 

Eh bien si sur ce dernier point concernant le rôle de madame Sarkozy, monsieur Martinon a certainement raison, je crains qu'il se méprenne pour ce qui a trait à son audition - éventuelle - par une commission d'enquête parlementaire.

En l'espèce, il suffit de se pencher sur l'article 6 de l'Ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires pour constater que ses considérations "par extension" sont...tirées par les cheveux.

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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 09:39


http://www.altermonde-levillage.com/spip.php?article11152


La crise qui cache la crise

jeudi 23 août 2007 par Jacques Richaud

LA VRAIE QUESTION DES "liquidités "

(A propos de "l’effort " des Banques Centrales pour "soutenir les marchés " dans la crise actuelle)

L’origine des "liquidités injectées" est une vraie question de première importance.

Le décryptage du phénomène est au cœur de la compréhension de ce qui se passe et de la détection des vrais bénéficiaires et des vrais perdants de cette opération : On peut distinguer pour faire simple, deux phases :

LA PREMIERE PHASE a en réalité précédé la crise actuelle :

  • Une PREMIERE CATEGORIE DE PERDANTS, parfaitement identifiée déjà est représentée par les millions d’emprunteurs US qui ont cru dans ces fameux crédits pour acquisition de leur résidence, dont la composante hypothécaire sans leur avoir été dissimulée leur a été présentée comme de pure forme. En réalité c’est par millions que des citoyens US ne parvenant plus à payer leurs traites de crédit se retrouvent saisis (c’est le principe de l’hypothèque, en cas d’incapacité à rembourser les traites du crédit) du bien principal, leur domicile ! Aucune des traites antérieures n’est bien entendu remboursable, les versements ont été faits à fond perdu, définitivement ! Le citoyen devenu insuffisamment solvable passe du stade de nouveau pauvre au stade de grand précaire expulsé de son domicile et les parkings US, dit-on, sont emplis de caravanes louées, logeant dans la précarité ces floués du rêve américain, en réalité ces pigeons de l’arnaque bancaire. Les banquiers en effet ne pensaient pas prendre de risque, soit ils étaient remboursés, soit dés le départ ils misaient sur la nature hypothécaire du prêt pour rendre possible l’excellente plus value de la saisie du bien et de sa revente…Notons que, A CE STADE LA CRISE BOURSIERE N’EST PAS ENCORE ENTAMEE, c’est au contraire la prospérité des banques de prêt qui domine ! LA VRAIE CRISE OUVERTE DEJA EST SOCIALE, mais moins médiatisée, car il ne s’agit que de l’extension de la précarité dont se soucient peu les commentateurs économiques lorsque prospèrent les revenus du marché… !
  • La "crise " pour les prêteurs débute lorsque le "marché de l’immobilier " s’effondre et lorsque même les biens saisis à l’occasion des hypothèques ne se "revendent plus assez bien " par DEFAUT DE SOLVABILITÉ DES MAL LOGÉS qui sont pourtant très nombreux ? MAIS SUBISSENT LA RÉGRESSION SOCIALE DE TOUT LE SALARIAT OCCIDENTAL. C’est là que commence la "perte de confiance " et les faillites de quelques requins d’hier qui voient poindre le risque de s’envoler la poule aux œufs d’or de l’exploitation des pauvres…

LA SECONDE PHASE est celle dont nous entendons désormais parler et dans laquelle interviennent les banques centrales, avec cette fameuse "origine des liquidités " : Deux processus peuvent exister et en partie cohabiter :

  • SOIT les banques injectent dans le marché leurs "RÉSERVES", accumulées par les effets de "l’ÉCONOMIE RÉELLE" dans sa phase de prospérité. Il s’agit alors bien des richesses produites "par le travail " et par lui seul, NOS RICHESSES ! Lorsque ces masses dépassant désormais TROIS CENT milliards sont utilisées pour "rétablir la confiance des marchés ", c’est à dire pour encourager les mêmes spéculateurs à poursuivre leurs opérations à risque et d’abord au risque de la prédation des plus vulnérables, il n’est pas abusif de dire qu’il s’agit d’un GIGANTESQUE HOLD-UP sur les fruits du travail qui ont été soustraits de la création de richesses et non distribués en salaires ; on peut dire autrement qu’il s’agit d’un véritable "abus de bien socialgauche" (ex plurielle) ont accepté la logique non évidente initialement, de leur "indépendance " ; et ces banques ne sont que des outils de régulation du capitalisme mondialisé, pour lui permettre de poursuivre le processus d’accumulation de richesses, quel que soit le coût social de leurs décisions, le but étant clairement l’équilibre et la prospérité des "marchés ", y compris les plus spéculatifs et les plus éloignés de l’économie "réelle "… " planétaire, de la part des banques centrales. Ces banques NE SONT SOUMISES À AUCUN CONTRÔLE DÉMOCRATIQUE, droite et "
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