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L'eau est à tous

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LIENS AMIS

http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 12:05



"Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occuppé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rebellion."

Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique - traduction de J. Sinclair, publié en 1962





"L'opinion publique est la clé. Avec l'opinion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois."

Abraham Lincoln (1809-1865), 16e président américain






"En politique, rien n'arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon."

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain







"Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s'en rendent pas compte."

Karl Marx (1818-1883)






"Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir."

Jean-Paul Marat (1743-1793), scientifique, journaliste et protagoniste important de la révolution française.









"Lorsque vous avez un gouvernement efficace, vous avez une dictature."

Harry Truman (1884-1972), 33e président américain








"Pour pouvoir devenir le maître, le politicien se fait passer pour le servant."

Charles de Gaulle (1890-1970), Général et Président Français








"Aujourd'hui, l'Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l'ordre. Demain elle en sera reconnaissante! Ceci est particulièrement vrai s'il leur était dit qu'un danger extérieur, qu'il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C'est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L'unique chose que tous les hommes craignent est l'inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial."

Henry Kissinger, Conférence Bilderberg, Evians, France, 1991











"Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront."

"Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d'une mort soudaine."

Adolf Hitler (1889-1945)




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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 12:35





http://www.politis.fr/L-invitation,3337.html


L'invitation

PAR Bernard Langlois

 jeudi 27 mars 2008
 

On sait que les récentes élections espagnoles, qui ont vu la victoire du sortant (« socialiste ») Zapatero, ont été endeuillées par un attentat de l'ETA contre un ancien élu (« socialiste ») basque. On a beaucoup entendu alors sur nos antennes ce commentaire : « ETA s'invite dans la campagne électorale. »

Je me suis alors dit in petto  : si l'on ne veut pas qu'« ETA s'invite », à sa manière indiscutablement brutale, le mieux serait peut-être « qu'on l'invite »  ; comprenez : que le parti qui l'exprime (« la vitrine légale », comme on dit), Batasuna, qui a dans un passé récent largement prouvé sa représentativité (il a pesé jusqu'à près de 20 % du corps électoral basque), ne soit pas interdit d'expression et de suffrage, comme c'est le cas depuis plusieurs années. Les Basques ne sont pas gens commodes. Ils forment un peuple, réparti des deux côtés des Pyrénées (quatre provinces en Espagne, trois en France), qui a de tout temps revendiqué son identité et refusé de se reconnaître dans l'entité étatique (ou plutôt les deux) qui l'englobe. Si, côté français, la revendication de l'indépendance reste très minoritaire, ce n'est pas le cas en Espagne, où le mouvement pour l'indépendance, fer de lance de la lutte contre le franquisme, est encore puissant et populaire. Franco n'est plus, ni son régime fasciste. Mais la République espagnole ne parvient pas à régler décemment (c'est-à-dire politiquement, démocratiquement) ce qu'on appelle « l'irrédentisme basque »  : on réprime, emprisonne et, trop souvent, torture encore dans les prisons et commissariats espagnols. Et l'on refuse ­ donc ­ l'expression politique d'un sentiment national, qui est pour le moins aussi légitime que celui, tiens, au hasard... des Kosovars.

D'où cette violence qui perdure. Cette ETA qui « s'invite », quand on ne veut pas d'elle. Et malgré l'annonce répétitive des succès policiers « contre les terroristes », les chants de victoire réitérés après chaque coup de filet clamant que l'organisation est « décapitée », la permanence d'une lutte armée que l'Espagne ne parvient pas à juguler.

LES PRINCIPES D'ALBA RICO

Pourquoi diable je vous parle de ça ? Parce que je viens de tomber sur un texte, en circulation sur le Net (sous le titre : « Déclaration de principes d'un intellectuel espagnol »), de l'écrivain et philosophe Salvador Alba Rico, qui fait l'effet d'un coup de poing au plexus et que je voulais vous faire partager.

Je vous en livre ici un extrait ­ mais je recommande sa lecture in extenso, pour qu'on en goûte mieux la pertinence et la force

T [1] :

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 21:40




http://www.yetiblog.org/index.php?2008/03/24/278-la-crise-expliquee-aux-enfants



LA CRISE EXPLIQUÉE AUX ENFANTS


Par Le Yéti

 

Incroyable, je viens encore de lire un papier où de doctes "spécialistes" croient bon de sonner solennellement l'alerte ! "États-Unis: la crise financière fait craindre la pire récession depuis 1945" (Boursorama - 22/03/2008). Mais c'est depuis 1945 qu'elle est patente, la crise ! Et depuis une bonne dizaine d'années qu'elle saute aux yeux. Que des pékins du commun, le nez dans le cambouis, n'aient pas le recul nécessaire pour tout saisir, peut se comprendre. Mais des "spécialistes" !

Les mécanismes économiques et financiers qui conduisent aujourd'hui à la catastrophe sont d'une simplicité ENFANTINE ! Allez, assis à vos tables, ouvrez vos cartables, sortez cahiers et crayons...

*****

Le système capitaliste, dit aussi libéral ou néo-libéral, est basé sur un postulat qui tient à une "inflammation" de la nature humaine : la croissance, en clair le "toujours plus". La croissance est le moteur de la machine capitaliste. Sans moteur, plus de machine.

SUITE...

 


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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 22:22



http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6216



Sur l'interchangeabilité en politique
Matière à réflexion dimanche 23 mars 2008



par Patrick Mignard



L'évolution de la classe politique, en France, mais pas seulement, donne un spectacle des plus édifiants. Les « passages » d'un courant de pensée à un autre, d'un parti à un autre, certains diront d'un camp à l'autre, est un signe des temps.

Au-delà de l'aspect « immoral « , choquant, dénonçant les attitudes de « trahison », phénomène qui a existé à toutes les époques de la part d'individus cupides et opportunistes,... se joue également autre chose de plus fondamental.

L'EFFACEMENT DES CLIVAGES POLITIQUES

Si nous prenons le cas des pays industriels développés... disons de « capitalisme avancé », dès le 19e siècle sont apparues, très grossièrement, deux tendances lourdes :

  l'une dite « conservatrice », de droite justifiant et défendant le système salarial ;
  l'autre dite « progressiste », de gauche, se plaçant dans la perspective du progrès social pour les salariés.

Certes, courants et sous sous-courants, tendances « réformistes » et « révolutionnaires » rendent plus complexe cette sommaire classification, mais en tendance lourde, c'est bien de cela dont il s'agit.

Si l'on prend le cas de la France - la Gauche, jusqu'en 1981-84 a revendiqué une politique dite « progressiste », avec un programme économique d'inspiration keynésienne : relance par la demande, nationalisations, intervention de l'Etat,... alors que la Droite était sur des positions plus libérales et moins « sociales ».

Cette situation a permis jusqu'à tard dans le 20e siècle d'entretenir l'illusion de politiques radicalement différentes - c'était aussi vrai en Angleterre, avec les conservateurs et les Travaillistes, en Allemagne avec le SPD et la CSU-CDU, en Italie, en Espagne,...

Malgré l'effort des partis politiques qui continuent, avec encore un certain succès, à maintenir l'illusion, on se rend de plus en plus compte de l'effacement progressif de ce qui faisait cette différence.

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 23:42
http://www.humanite.fr/Crise-financiere-Frederic-Lordon-economie

Entretien avec Frédéric Lordon


Crise financière

"Les gens comprennent très bien que l'harmonie du marché a quelques sérieux ratés quand la Société Générale voit s'évaporer 7 milliards d'euros d'un coup".

Face à la crise financière, l'économiste et philosophe Frédéric Lordon appelle à mettre en cause les traités européens qui sanctuarisent la liberté de mouvements des capitaux.

De nombreux commentateurs et éditorialistes mettent la crise financière sur le compte d'une « folie » qui se serait emparée des marchés. Que pensez-vous de ces interprétations ?

Frédéric Lordon. La thèse de la « folie » vaut à peu près ce que vaut celle de « l'immoralité », c'est-à-dire rien. On peine à croire d'ailleurs que la cécité intellectuelle ou l'entêtement idéologique puissent aller jusqu'à une telle nullité de pensée, spécialement au moment où les destructions - financières se produisent là, sous nos yeux, révélant leurs causes les plus évidentes. Le plus étonnant dans cette affaire ne tient presque plus aux événements eux-mêmes - pourtant ô combien spectaculaires ! - mais à l'acharnement de la croyance libérale et à la force du déni.
Si même des catastrophes de cette magnitude ne parviennent pas à dessiller l'escouade des « experts » et des précepteurs de service, on se demande quel degré de convulsion il faudra atteindre pour obtenir d'eux le premier doute... Il faut bien se mettre à leur place cependant : la « folie » et « l'immoralité », c'est tout ce qui leur reste avant d'en arriver à l'indicible mise en question, celle des structures. Car tel est bien, malheureusement pour eux, l'enseignement à vif de la crise : jusque dans l'effondrement, la libéralisation financière demeure parfaitement conforme à son concept.
Ce à quoi nous assistons est le déploiement nécessaire d'une mécanique inscrite au coeur des structures libéralisées de la finance. UBS a perdu 18 milliards de dollars, Merril Lynch, 19 et Citigroup, 21, sans opérations frauduleuses ni Jérôme Kerviel local. Bref, elles ont perdu en jouant, strictement, le jeu de la finance tel qu'il est configuré actuellement. C'est bien cette configuration qui est intrinsèquement l'origine du problème.
Comment peut-on imaginer un seul instant que des opérateurs financiers pourraient renoncer à poursuivre d'extraordinaires opportunités de profit dans un univers qui les démultiplie et leur donne des proportions sans commune mesure avec les gains de l'économie réelle ? Par quel miracle de vertu la Société générale qui, en 2006, tire 23 % de rentabilité des capitaux propres de sa banque de détail pourrait-elle s'abstenir de saisir les 48 % ( !) que lui offre sa banque d'investissement ? Laissez l'économe d'une congrégation bénédictine libre d'aller placer les excédents de la chartreuse sur les marchés et il finira avec des CDO de subprimes...

SUITE...


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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 01:27
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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 17:36
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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 23:37
http://www.superno.com/blog/?p=282

Rions un peu, voire beaucoup, avec la droite messine !

Par SUPERNO

Quelle rigolade ! Quelle délectation pour des babines gauchistes ! Cet entre-deux-tours est l’occasion d’un spectacle comique de haut vol, tellement bien joué par ces acteurs improvisés qu’on pourrait sans hésiter leur décerner l’Oscar du suicide électoral. Aurélie Filipetti, députée “socialiste” de Moselle a trouvé la bonne image en comparant ce qui se passe à Metz à la pitoyable mascarade de Neuilly…



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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 19:13
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 18:08
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