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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 21:23
Le droit du travail,
 prochaine victime
de la grippe A ?

 dimanche 2 août 2009

Par Delphine Legouté

 


Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s’attaque aux conditions de travail des salariés.

La nouvelle est passée inaperçue, et pourtant. Le 3 juillet dernier, la direction générale du travail – rattachée au ministère du travail – publiait une circulaire « relative à la pandémie grippale » dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. À la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu’il n’y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d’en prendre un coup.

Congés maladie, absentéisme ... À cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle « un mode de fonctionnement dégradé de la société ». D’où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. « Il en va de la survie de l’économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l’emploi » est-il précisé.

Adapter le travail des salariés

En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie - ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre - l’employeur pourrait donc « adapter l’organisation de son entreprise et le travail des salariés ». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter « par décision unilatérale de l’employeur ». Et de préciser entre parenthèses que « le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement ».

S’agissant de modifications plus importantes, tel que l’aménagement du temps de travail (dérogation à la durée maximale journalière en cas de surcroit temporaire d’activité, dérogation à la durée maximale hebdomadaire de 46 heures, etc.), l’employeur serait dans l’obligation de recevoir une autorisation administrative. La circulaire invite donc l’administration du travail à « faire preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises ».

Approximations inquiétantes
SUITE...

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11287f



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http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11289





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La Pandémie actuelle  !


mercredi 5 août 2009

Par Sylvie Simon


« Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr. Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. Nombreux sont ceux qui en sont avertis, aussi l’industrie pharmaceutique doit-elle trouver de nouveaux moyens de vendre ses vaccins à tout le monde.

Le plus efficace est la peur. Mais la peur doit s’appuyer sur quelque base et une « pandémie » est le meilleur support de la frayeur mondiale. Aussi, depuis plusieurs années, on nous répète que nous sommes menacés de mort par une « pandémie » de grippe aviaire, ce qui fait vendre les vaccins de la grippe saisonnière. Or, actuellement, c’est la grippe porcine qui a déclenché une véritable « pandémie », non de grippe mais d’hystérie.
Il ne faut pas oublier que ce n’est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la première épidémie de grippe porcine s’est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.

Le président Gerald Ford s’était alors fait vacciné à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l’injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.
Quant à la « pandémie » tant redoutée, elle n’arriva jamais, et le grand public a oublié ce scandale.

Cependant, nombreux sont ceux qui pensèrent alors (et qui pensent encore) que ce virus a été créé dans un laboratoire militaire. En effet, dès 1943, les Américains ont commencé à mener des expériences sur les armes bactériologiques à Fort Detrick où se trouve le célèbre laboratoire P4 de recherches militaires du Maryland puis, en 1975, le département des virus a été placé sous la supervision du National Cancer Institute (NCI). Dès lors la Marine américaine a élaboré des virus cancérigènes.

SUITE...

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11326


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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 08:27
LA PROPAGANDE CONTINUE .QUE FONT CES GOUVERNANTS POUR LES 25000 MORTS DE FAIM JOURNALIER .
IL EST VRAI  QUE CES 25000 MORTS NE RAPPORTE PAS GRAND CHOSE AUX LABOS .
ALORS QUE LE TAMIFLU ET LES VACCINATIONS  ,LES MASQUES  VENDUS PAR MILLIONS ....
ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?
LA POLITIQUE ACTUELLE  AVEC CES 100000 PERSONNES A LA RUE FAIT PLUS DE VICTIMES  QUE CE H1N1
 (IL M'ETONNERAIT BEAUCOUP QUE CHAQUE CAS RECENSE SOIT CONFIRME  PAR DES EXAMENS DE LABOS )

J AIMERAIS  QUAND MEME QUE NOS GOUVERNANTS ET LES PATRONS ET ACTIONNAIRES DE LABOS TESTENT ,EUX, EN PREMIER  CE VACCIN NON TESTE (VACCINS TIRES AU SORT BIEN SUR  ,SINON C EST TROP FACILE ) AVANT  LES ENFANTS , LES FEMMES ENCEINTES , LES DEPRIMES IMMUNITAIRES .







http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-07-30/vaccin-bachelot-les-personnes-fragiles-seront-prioritaires/920/0/365939


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L’art de créer des alertes en santé publique L’exemple de la grippe porcine

mardi 21 juillet 2009, par admin (Date de rédaction antérieure : 4 juillet 2009).

Table des matières

1. Introduction : « l’urgence » comme prétexte ...................................................... 2 2. Une rhétorique stéréotypée .................................................................................. 3 2.1. Dramatisation de l’anecdotique ........................................................................................... 3 2.2. Amplification du risque ....................................................................................................... 3 2.3. Perception sélective du risque ............................................................................................ 3 2.4. Une rhétorique de globalisation .......................................................................................... 4 2.5. Une rhétorique du pire ....................................................................................................... 5 3. Les vecteurs de l’information ............................................................................... 6 3.1. Les médias ........................................................................................................................ 6 3.2. Les experts ........................................................................................................................ 7 3.3. Les agences gouvernementales .......................................................................................... 7 3.4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ......................................................................... 8 4. Le conditionnement à l’oeuvre ............................................................................. 9 4.1. Décontextualisation............................................................................................................ 9 4.2. Impuissance .................................................................................................................... 10 5. Allocation de ressources .................................................................................... 10 2

L’art de créer des alertes en santé publique L’exemple de la grippe porcine

Marc Girard


1. Introduction : « l’urgence » comme prétexte

Dans leur revendication d’impunité, les médias invoquent souvent « l’urgence d’informer » pour justifier rétrospectivement des abus trop facilement objectivés par la simple épreuve du temps. Cette excuse de « l’urgence » ne va pas de soi, pourtant.

1. Travailler dans l’urgence requiert un minimum de méthodes et de compétence idoine : que dirait-on d’un urgentiste qui revendiquerait son quota quotidien de cadavres au motif de l’urgence, justement ? Si on n’a pas vocation pour ce job ou pour les conditions de travail inhérentes, on peut toujours s’orienter vers l’Ecole nationale des chartes – ou vers le notariat…1

2. La notion d’urgence n’est pas si contraignante qu’il y paraît au premier abord, car qui fait l’urgence ? Pour rester dans la métaphore médicale, il était plein de bon sens le vieil aphorisme selon lequel « il n’y a pas d’urgence, il n’y a que des gens pressés » : la compétence, parfois, consiste à désamorcer l’urgence.

SUITE...

http://www.amessi.org/L-art-de-creer-des-alertes-en


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http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/04/un-processus-accelere-de-validation-pour-le-vaccin-contre-la-grippe-a_1225212_3244.html



Un processus accéléré de validation pour le vaccin contre la grippe A


 LEMONDE.FR | 04.08.09 | 09h44  •  Mis à jour le 04.08.09 | 10h21

L 'État français a commandé 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A (H1N1), qui pourrait redoubler de vigueur à la rentrée. Mais ce vaccin n'existe pas encore : les laboratoires pharmaceutiques se préparent à tourner à plein régime pour produire ces doses. Mais ils doivent d'abord recevoir l'autorisation de mise sur le marché (AMM) des produits qu'ils élaborent.
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Vacciner des millions de personne n'est pas un acte anodin. Le produit doit satisfaire aux exigences des autorités sanitaires, et à l'instar de tous les mécicaments, les vaccins doivent obtenir une AMM. Bien que simplifiée dans le cas de vaccins contre la grippe, et accélérée lorsque la pandémie menace, la procédure nécessite des délais relativement longs. "Nous devons nous assurer de l'inocuité, de la sécurité et de l'efficacité du produit avant de l'autoriser en engageant notre responsabilité d'agence sanitaire", explique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), institution qui participe à "l''évaluation collégiale" des vaccins "sous l'égide de l'European Medicines Agency" (EMEA).

En réalité, ce sont deux types de vaccins qui sont en gestation dans les laboratoires des grandes firmes pharmaceutiques. L'un, créé de toutes pièces, mettra des mois avant de franchir toutes les étapes nécessaires à sa validation. Le second, dit vaccin "mock-up" ou vaccin-maquette, a été conçu lorsque le virus de grippe aviaire H5N1 a fait ses premiers pas sur la planète. C'est lui qui arrivera en premier sur le marché, une fois réadapté pour lutter contre la souche A (H1N1). "Un vaccin mock-up est un vaccin préparé en avance. Une fois que la souche du virus a été connue [au mois de juin], elle a remplacé [la souche H5N1] qui a permis de préparer le vaccin", résume l'EMEA dans une note explicative. Quatre mock-up fabriqués par trois firmes –GSK, Novartis et Baxter – ont été approuvés a priori par l'EMEA, alors que celui produit par Sanofi a été retoqué parce qu'il ne satisfaisait pas aux exigences.

PREMIERS LOTS LIBÉRÉS POUR LES ESSAIS CLINIQUES

Cette procédure permet une réduction drastique des délais d'autorisation par les autorités sanitaires. "On ne réévalue pas le vaccin dans son ensemble, mais seulement la variation qui lui a été apportée avec l'introduction de la nouvelle souche", explique Mme Bartoli, qui indique que "les premiers lots de vaccins ont été libérés" par les autorités sanitaire pour que débutent les essais cliniques sur des volontaires.

Si ces essais se révèlent concluants, l'AMM sera délivrée et les vaccins pourront être produits. Avant d'être mis sur le marché, les autorités de sécurité sanitaire contrôleront les sites de production et effectueront des contrôles des lots de vaccins avant leur "libération". Les premiers lots de vaccins mock-up devraient arriver sur le marché au mois en septembre ou octobre.

L'Afssaps et les agences équivalentes en Europe n'arrêteront pas pour autant leur rôle de vigie. Une fois le vaccin sur le marché, elles assureront la pharmacovigilance qui consiste à contrôler les effets indésirables du vaccin sur la santé. S'ils s'avèrent trop importants, conclue Mme Bartoli,  "l'AMM peut leur être retirée".


Jonathan Parienté


VOIR LES REACTIONS :
http://www.lemonde.fr/planete/reactions/2009/08/04/un-processus-accelere-de-validation-pour-le-vaccin-contre-la-grippe-a_1225212_3244.html#opened




CITATIONS :

Citations médicales sur les vaccinations

« Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur. »

                                                           Dr. Paul-Emile CHEVREFILS

 

 

« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

                                                           Drs. H. BUTTRAM et J. HOFFMANN

 

 

« Je suis fermement  convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation logique avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu’ils contractèrent après avoir été vaccinées. »

                                                       Dr. J.W. HODGE  (The Vaccination Superstition)

 

 

 

«  Certaines souches de vaccines peuvent  être impliquées dans des maladies  dégénératives telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques. » 

                                                      Dr. G. DETTMAN (Australian Nurses Journal)

 

 

« Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose. »

                                                                  British  Medical Journal 1967


SUITE...

http://www.bickel.fr/128

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 19:55
  17 juin 2009
Le trou de la Sécu, film catastrophe ?

Philippe ARNAUD


Depuis hier, les médias (France 2, France 3 et France Inter pour ceux que j’écoute) ont repris la rengaine du déficit de la Sécurité sociale (plus de 20 milliards d’euros), comme, il y a quelques jours (cf. mes remarques du 9 juin), ils avaient entonné l’air des arrêts-maladie "abusifs". Quelles remarques peut-on faire à ce sujet ?

1. La répétition de ces attaques contre la Sécurité sociale, à si peu de jours d’intervalle, est évidemment destinée à préparer l’opinion à un démantèlement de cette institution. Cela est d’ailleurs conforme à ce que l’on entendait au soir du résultat des élections européennes : Nicolas Sarkozy, conforté par le bon résultat de ces élections pour l’UMP (mais, surtout, par le mauvais résultat et la division des partis de gauche), va en profiter pour "poursuivre les réformes" (en français : injecter une nouvelle dose d’ultralibéralisme). Nous y sommes...

2. Dans la présentation du sujet au journal télévisé de France 2 du 15 juin à 13 h, le ton est à l’affolement délibéré : "Le chiffre fait frémir, le déficit de la Sécurité sociale n’est plus un trou, c’est un gouffre. On n’avait pas vu cela depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment en est-on arrivé là ?" [...] "20 milliards d’euros de déficit, quand on voit ce chiffre, ça fait peur, est-ce que c’est une catastrophe ou pas ?". Mais, surtout, ce qui fait dresser l’oreille, c’est la référence à la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi ?

Parce que cette référence n’est pas innocente : c’est en effet en 1945 que, conformément aux recommandations du CNR (Conseil National de la Résistance), furent posées les bases de la Sécurité sociale. Le message subliminal qu’on cherche à faire passer avec ce "depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale" est : "Cette institution, créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale (sous-entendu sous l’influence des communistes, à l’époque puissants...) a atteint ses limites et il faut passer à autre chose"

SUITE...

 

http://www.legrandsoir.info/Le-trou-de-la-Secu-film-catastrophe.html.

 

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http://www.humanite.fr/2009-07-24_Tribune-libre_Une-nouvelle-offensive-contre-la-Securite-sociale

 

Tribune libre - Article paru
le 24 juillet 2009


Une nouvelle offensive

contre la Sécurité sociale

Par Catherine Mills, économiste, et Ambre Zacroi, membre de la commission santé du PCF.

Les complémentaires santé sont face à un choix : compléter le système actuel ou participer à son démantèlement et à l’explosion des inégalités sociales.

Nicolas Sarkozy, invité au 39e Congrès de la Mutualité française (FNMF), à Bordeaux, le 4 juin 2009, a avancé l’idée que l’État entendait laisser à la Mutualité française une place spécifique. En réalité, tout ce que la mutualité obtient à la place de la Sécurité sociale, les assurances, du fait des directives européennes, l’obtiennent aussi. Il a déclaré que la « solidarité nationale » ne pourrait financer seule les nouveaux besoins sociaux, en affirmant : « Les régimes de base ne pourront pas tout financer, il faudra faire des choix. »

La Sécurité sociale gérerait alors un régime minimal cohabitant avec une complémentaire santé de base, facultative ou obligatoire, dans l’entreprise, dont l’acquisition serait favorisée par une aide sous condition de l’État, le fameux crédit d’impôt ou aide à la mutualisation.

Il faut rappeler qu’une partie du mouvement mutualiste s’était opposée au plan de Sécurité sociale en 1945. L’entrée des assurances dans la complémentarité santé a été introduite par le rapport de Pierre Gisserot, en janvier 1985. La Mutualité française avait soutenu le plan Juppé, en 1995, la loi Douste-Blazy, comme la « réforme » Bachelot de 2009.

Le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant, veut avancer ses solutions pour « moderniser le système de santé ». Il a dressé un bilan sévère des réformes menées dans le secteur de la santé ces dernières années, il présente la mutualité comme la bouée de sauvetage d’un système à la dérive. Il a regretté l’objectif non tenu d’un équilibre de l’assurance-maladie en 2007, les retards du dossier médical personnel, ou encore la persistance d’une inégale répartition des médecins sur le territoire et la « prolifération insupportable des dépassements d’honoraires ». Face aux « conservatismes » du monde de la santé, « nous avons décidé (…) d’être par nous-mêmes un des artisans du changement nécessaire ». Ainsi, le nouveau service, « priorité santé mutualiste » (PSM), présenté comme « le début de la modernisation du système de santé », poursuit les démarches déjà opérées par plusieurs opérateurs « réseaux de santé », en dehors de la Sécu.

Cela remet en cause le pilotage des médecins, des praticiens et des établissements par l’UNCAM et négocié dans une convention nationale. Ainsi le praticien ou le centre de soins seront évalués sur des critères de performance. Un service téléphonique d’information prétend orienter les patients « vers des services hospitaliers, publics ou privés, jugés les meilleurs en termes de qualité et de sécurité ». La mutualité propose par ailleurs de participer plus activement à la gestion des affections de longue durée (ALD, cancer ou diabète…), couvertes à 100 % par la Sécu. Elle souhaiterait, par exemple, pouvoir orienter des patients vers des services de soins pratiquant le tiers payant, où les professionnels seraient rémunérés de manière forfaitaire. Elle mettrait ainsi à profit son réseau de soins, qui comprend déjà une centaine d’établissements hospitaliers, en utilisant les réserves financières des mutuelles, souvent pointées du doigt en cette période de déficit de l’assurance-maladie.

Nicolas Sarkozy a tenu à féliciter le président de la Mutualité française de ses initiatives, sur les maladies chroniques notamment. Dans un contexte de tension, depuis l’instauration d’une taxe sur les complémentaires santé, il répond à la revendication des mutuelles d’être représentées au sein du conseil de surveillance des futures agences régionales de santé.

Mais, surtout, le président de la République souhaite inciter les mutuelles à prendre une part croissante dans le financement de la protection sociale, face au vieillissement de la population, notamment. La rupture avec le système de Sécurité sociale financé par des cotisations en fonction des salaires versés dans les entreprises est clairement indiquée. Nicolas Sarkozy refuse de répondre aux véritables problèmes de financement rencontrés par les régimes de protection sociale, tandis que les campagnes de culpabilisation des assurés sociaux et des professionnels de santé visent à limiter les cotisations sociales, notamment patronales, comme l’ensemble des prélèvements obligatoires, afin de développer la prise en charge privée.

Les groupes financiers investissent dans la santé et préparent leurs réseaux de soins privés, à l’américaine. Ce qui est favorisé par les mesures gouvernementales : privatisation rampante des hôpitaux, fin du remboursement de l’optique et du dentaire, déremboursement de nombreux médicaments, automédication et vente en supermarché, sortie de la Sécu des AT-MP, ALD, etc. Ils cherchent à récupérer les marchés de la protection sociale avec une mise en concurrence. Ils vont s’engouffrer dans la brèche ouverte par Sarkozy cherchant à utiliser les mutuelles comme cheval de Troie de sa réforme. La bataille de résistance aux réformes libérales et réactionnaires du système de santé et pour imposer par les luttes une réforme de progrès social du système de santé doit s’intensifier avec les mutualistes de progrès alliés aux salariés et aux malades.

 

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article89434

 

 

S.S, une destruction programmée.
lundi 27 juillet 2009 (13h30)

S.S, une destruction programmée

Une Sécurité Sociale chroniquement déficitaire (10 Mds/an environ) que le chef de l’Etat veut ramener à zéro en 2011(discours de Bletterans-Jura sur le portail du gouvernement le 22 septembre 2000), à tout prix, considérant que la mauvaise gestion du système, hospitalier notamment, est l’une des principales causes du déficit. Le déficit cumulé de la S.S. Est, en 2009, de l’ordre de 40 Mds. Nous empruntons au N° 237-octobre 2008, de la revue de la Mutualité, VIVA, les explications qui suivent :

• Une part de plus en plus grande de la valeur ajoutée des entreprises échappe au financement de la S.S. car la part des salaires dans les coûts de production diminue pour plusieurs raisons, dont le développement technologique.

• Le chômage enlève à la S.S. une partie de ses recettes : Une diminution de la masse salariale globale de 1% prive la S.S. de 2 Mds/an.

• La retenue par l’Etat d’une part des taxes affectées à la S.S. : En 2007, 30% seulement des droits sur les tabacs ont été reversés à la S.S. En 2006, 32,46%, soit un manque à gagner de 200 M d’euros.

• Les dettes de l’Etat à la S.S., soit 3 Mds € au 31 décembre 2007.

• Les restes à recouvrer auprès des entreprises qui étaient de 1,5 Md pour l’année 2006, les restes à recouvrer cumulés représentant 13,4 Mds à la même date.
Les niches fiscales exonérées de cotisations sociales : La Cour des comptes en dénombrait une soixantaine en 2007, sachant que l’exonération des stocks-options qui sont des rémunérations prive la S.S. de 3 Mds par an environ ;( Voir les rapports annuels de la cour des Comptes 2007 sur les finances de la S.S. sous la signature de Philippe Seguin qui n’a rien d’un gauchiste) La Cour remarque aussi que, de façon discrète, que les cliniques privées reçoivent aussi des crédits d’investissements détournés des hôpitaux publics. En 2006, les cliniques privées qui n’accueillent qu’un tiers des malades auront reçu 42% des crédits d’investissement distribués par l’Etat (168 millions) alors que dans beaucoup d’autres pays les cliniques privées ne reçoivent rien de l’Etat.
Reste à faire l’addition. On constate que le manque à gagner est, chaque année, au moins égal à ce qu’on appelle déficit de la S.S., malgré les gaspillages ou prétendus tels, malgré le coup élevé des maladies nosocomiales ... toutes causes qu’il conviendrait en effet de réduire. Mais ce manque à gagner n’est pas le fait de la S.S. La question du déficit de la S.S. relève du mythe. Comme le dit le proverbe, « qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ». En l’occurrence, force est d’admettre que nos responsables politiques, dans la perspective ouverte par la directive Bolkenstein sur l’ouverture du marché des services, procède à la privatisation progressive mais discrète de notre système de santé publique.
Pourtant, sous prétexte d’économies, le gouvernement a déjà reporté sur les assurés sociaux, et sur les assurés malades, une partie des coûts, franchises sur les médicaments, les transports médicalisés, prélèvement sur le chiffre d’affaires des mutuelles complémentaires santé porté de 2,5 à 5,9% pour 2009. L’assuré paiera ce prélèvement que les mutuelles devront récupérer à travers un relèvement des cotisations. Au total, de 1990 à 2006 (avant l’instauration des franchises), la participation des ménages aux frais de santé est passé de 43 à 55% tandis que la part des entreprises est passé de 45 à 35%.

13 – Les responsables actuels des hôpitaux sont mauvais. Le chef de l’Etat procède par affirmations, sans démonstration. On reconnaît cependant que le système de soins français est l’un des meilleurs du monde. Il n’y a sans doute pas de relation entre la qualité du management et celle des résultats !

• La gouvernance des hôpitaux est mauvaise. Il faut la réformer. Le discours du chef de l’Etat, à Bordeaux, alors qu’il confiait à Gérard Larcher, actuel Président du Sénat, une mission d’études préalables à la réforme du système de santé, contient une bonne dizaine de reproches aux directions actuelles. Mais il n’en tire pas la conséquence attendue d’une nécessaire amélioration de la formation des agents de direction de la fonction publique hospitalière, à la charge de l’Ecole Nationale de la Santé Publique (Rennes). Il n’en n’est jamais question. Il propose plutôt d’ouvrir les postes d’agents de direction des hôpitaux à des cadres venus d’ailleurs, du privé notamment

• Les élus locaux, présidents et membres des Conseils d’ Administration actuels, ne sont pas capables de faire face aux nécessités de la réforme. On leur donnera quelques postes, mais toujours minoritaires, dans les conseils de surveillance à mettre en place, à tous les niveaux, dont ceux de l’hôpital et de l’ARS. L’association des petites villes de France en est très inquiète.

• Les Caisses Régionales d’ Assurances Maladie qui, jusqu’à ce jour, traitaient les hôpitaux, notamment en matière de nomenclature et de tarification, transfèrent aux nouvelles agences régionales les services chargés des tâches correspondantes. C’est un début de démembrement du Régime Général, en dépit du discours tenu en septembre 2008 aux agents de direction du Régime Général, par Roselyne Bachelot, en contrepartie de quelques nominations de directeurs de caisse comme patrons d’ Agences Régionales de Santé.

rlb

http://michellemeyerpol.canalblog.com/archives/2009/07/21/14478332.html



De : rlb
lundi 27 juillet 2009


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Le rêve de Guillaume Sarkozy

le 16/07/2009 à 12:09
chez garcia jacques

Par Pierre Larrouturou


Connaissez-vous Guillaume Sarkozy ? C’est un des frères de Nicolas. C’est aussi le DG de Médéric, un groupe d’assurance-santé, assurance-retraite… Il y a quelques années, Guillaume dirigeait une entreprise de textile. Mais il a cessé cette activité et s’est reconverti dans l’assurance santé. C’est plus rentable. D’autant que Guillaume a des projets pour développer son affaire et il connaît quelqu’un de haut placé, qui peut l’aider à réaliser ses projets.

Il y a trois ans, dans La Tribune, Guillaume Sarkozy expliquait qu’il fallait s’attendre « à des bouleversements majeurs dans le domaine de la santé. La réforme Douste-Blazy n’a pas eu le succès escompté en ce qui concerne les équilibres financiers. D’autres réformes seront nécessaires. Elles donneront aux assureurs complémentaires un rôle de plus en plus important.»
Sans trahir de secrets de famille (qu’est-ce que Nicolas a promis à Guillaume en coupant le gigot dominical ?), on voudrait en savoir plus : quels sont les “bouleversements majeurs” auxquels il faut s’attendre en matière de financement de la santé ? La “petite” franchise que Nicolas Sarkozy a créée en début de mandat n’est-elle qu’un premier pas vers de gros déremboursements ?
Pour développer un business très profitable pour certains, le gouvernement va-t-il diminuer les remboursements et le niveau des retraites, et inciter ceux qui le peuvent à se tourner vers des assurances privées ?
Certains Sarkozystes fervents vont m’accuser de faire à Nicolas et Guillaume un procès d’intention. Mais dans son édition du 4 juin 2008, Le Monde faisait état d’un document confidentiel qui permettait de bien comprendre les intentions de Guillaume Sarkozy :

« La Caisse des Dépôts, la CNP et le groupe de protection sociale mutualiste Médéric, qui est dirigé par Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’Etat, veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites.
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http://www.lepost.fr/article/2009/07/16/1622247_le-reve-de-guillaume-sarkozy.html#xtor=RSS-33
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 23:16
Sur une "pandémie " non  confirmée par examens de labo  !...
Coup de fric des labos ?!!!

Demandons à nos ministres et à nos députés ,aux fabricants aussi , de servir de cobayes ,au lieu de tester sur la population ( doses tirées au sort ,bien sûr ! ) .

Les fabricants de vaccins
 contre la grippe H1N1
 viennent d’obtenir
 l’immunité juridique

dimanche 26 juillet 2009 par Reprise d’article.


By F. William Engdahl

Global Research, July 19, 2009

Traduction : Laurence Kalafatides

La secrétaire d’Etat U.S. à la santé, Kathleen Sebelius, vient de signer un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré - de 7 milliards de dollars - pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l’automne ne prévoit pas de test de sécurité. Y aurait-il un programme sous-jacent à l’officielle et hystérique campagne de l’OMS destinée a élever la prétendue grippe porcine au rang de pandémie ?

Tout d’abord, ni l’OMS ni le CDC ni aucune instance scientifique n’a produit de preuve quant à l’existence de ce nouveau virus H1N1, virus qui devrait être isolé, caractérisé et photographié par un microscope électronique en vertu des procédures scientifiques habituelles lorsqu’il existe un danger de pandémie.

L’actuelle panique provoquée par campagne officielle sur les dangers supposés de la grippe porcine prend des allures de roman de science-fiction Orwellien. Le décret signé par Sebelius accorde l’immunité à ceux qui fabriquent le vaccin contre la grippe porcine conformément aux dispositions de la loi 2006 sur les urgences de santé publique.

Un SAGE peu sage

Sur recommandation du « Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale » à l’Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ) à Genève, l’OMS a déclaré que le H1N1 était en phase 6 , stade de la pandémie, activant ainsi un programme d’urgence qui pourrait être mis en place même dans des pays comme l’Allemagne où les cas « supposés » de contamination au H1N1 se comptent sur les doigts d’une seule main.

 

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http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4163

 

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 11:43
La pandémie imaginaire


mercredi 6 mai 2009



par Docteur Verdier Jacob

ENTRE PATHÉTIQUE ET VÉRITABLE ÉMOTION

J'ai froid. J'ai chaud. Entendez comme je gémis, j'ai mal. Perclus sur mon grabat dans la pénombre, je vais succomber, c'est sûr. La fièvre intense est imminente, déjà des frissons morbides parcourent mon corps asthénique. Passer de la vie à trépas alors que j'ai rien accompli de vibrant dans la vie, alors que j'ai jamais fait fortune, que j'ai pas dominé le monde avec mes grandes idées humanitaires, la vergogne. L'aphte cloué sur ma langue me fait baver, long ruissellement d'écume vers le dernier souffle, ça me lance furieusement. Je vais crever comme un clebs, revenir à la poussière médiocrement, la queue entre les jambes, sombrer dans l'oubli, moi qui avais foi en ma grande carrière de prophète.

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http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article10477
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 11:05
jeudi 23 juillet 2009 à 13:05

par Thierry Brun



Un « hostocomparateur » sur Internet qui fait jaser depuis le début du mois de juillet, une pétition adressée à Nicolas Sarkozy, la Fédération hospitalière privée (FHP) fait feu de tout bois depuis quelques mois au nom d'un sauvetage de la protection sociale. Petits et gros « mensonges », selon l'Union des familles laïques (Ufal).

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http://www.politis.fr/article7810.html


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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 08:13
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11155



Grippe A (Ah, Ah, Ah !) :
 chronique d'une pandémie
 annoncée


 vendredi 17 juillet 2009


Par Françoise Gilboux

 


"Deux décès par ici", "cinq par là", "sept ailleurs" , etc, etc. À croire que tout qui meurt pour le moment dans le monde, si ce n'est d'accident, meurt à coup sûr de grippe A-H1N1 !

Une carte indique la progression de la supposée pandémie dans le monde : flutracker.rhizalabs.com

« La pandémie est imminente » ! On nous le dit chaque jour sur tous les tons. « Le plan 'pandémie' s'amplifie partout » ; « Tout le monde aura besoin de vaccins » ; « Les entreprises se préparent au pire » ; « 700 millions sont débloqués pour vacciner les français »...

Un évêque britannique conseille même aux églises de ne plus mettre d'eau bénite dans les bénitiers pour tenter d'enrayer la pandémie de grippe A-H1N1 au Royaume-Uni. lesoir.be

Et les bisous sont proscrits en Argentine ! google.com

Bigre ...

La Commission Européenne, notre marâtre, quant à elle, rend obligatoire la couverture vaccinale.

"Les États membres devront désormais rendre compte à la Commission européenne de la bonne « observance » de leur couverture vaccinale car la Commission vient d'adopter, le 8 juillet, une recommandation du Conseil concernant la vaccination contre la grippe saisonnière. Elle appelle les pays européens à s'assurer que 75 % de la population âgée et 75 % des personnes souffrant de certaines maladies spécifiques sous-jacentes soient vaccinés chaque année contre la grippe saisonnière, et ce d'ici 2015 au plus tard. « L'Europe souhaite agir sans délai et renforcer sa capacité de production de vaccins contre la grippe saisonnière et contre la grippe A-H1N1 » a déclaré la Commissaire européenne à la santé... (...) Chaque pays membre de l'Union européenne devra arrêter un plan d'action national...

Cette recommandation doit encore recueillir l'approbation du Conseil et du Parlement européen mais devrait être adoptée dans le courant de l'année, précise le communiqué. santelog.com

SUITE...


http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11155http:





VOIR :

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4119

VOIR CETTE VIDEO DE CBS  (1979) :GRIPPE PORCINE DE 1976
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-33860555.html


VOIR AUSSI :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13696


 



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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 08:32
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 21:57

mercredi 8 juillet 2009


Par CSP


Frédéric van Roekeghem est directeur de la caisse nationale d'assurance maladie. Le patron de la sécu, quoi. Lui et ses sbires ont pondu 25 "idées" - si on peu appeler ça des "idées" - pour "économiser 2,05 milliards par an". Trouver du pognon, en somme.
Et quelles sont-elles, ces brillantissimes idées ?
Dépenser moins. Bravo, vous aviez trouvé tous seuls, j'en suis certain.
Et dépenser moins, ça signifie ?
Tailler dans le gras des services publics et commencer à privatiser, vous voyez quand vous voulez.
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http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2009/07/la-liberte-cest-lesclavage.html

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 23:30
Jun/29/2009 20:11

Loin des caméras et

des grands discours

Par  SuperNo


On apprend (parfois) des choses en lisant le Répu ! Bien loin du "discours historique" du nain de Versailles, bien loin des doctes conciliabules sur un fumeux "emprunt national"...

Vous le savez sans doute, les mines françaises ont toutes fermé. Dans l'Est de la France, il y avait des mines de charbon du côté de Forbach, et des mines de fer du côté de Longwy. Mais tout ça, c'est fini. Malgré les milliards d'argent public englouti, malgré les rodomontades sarko-gandrangesques, les quelques hauts-fourneaux sont à l'arrêt, "crise" oblige, et il est possible qu'ils ne redémarrent plus jamais.

SUITE...


http://www.superno.com/blog/2009/06/loin-des-cameras-et-des-grands-discours/comment-page-1/#comment-9181
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