Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : THE SUN SHINES,THE SKY IS BLUE
  • : Blog de liens divers . Quelques commentaires de temps en temps .
  • Contact

  • turandot

L'eau est à tous

550239 440438599350624 1748426065 n

Recherche

Je soutiens

29maieu-80-15v2.pngnddl-non.png

Archives

SAEZ

LIENS AMIS

http://turandot.over-blog.net/tag/LIENS%20AMIS%20DANS%20LE%20DESORDRE/

14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 10:23
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article3001


e 08 octobre 2007,
TRAITEMENT DIFFERENTIEL DE LA PROTEINE HBs NATURELLE & OGM, CONSEQUENCES PHYSIOPATHOLOGIQUES ET JURIDIQUES

Lorsqu’un virion hépatite B ou une particule sans génome qu’elle soit naturelle, virions vides, ou qu’elle soit vaccinale entre dans une cellule, il existe des phénomènes communs à savoir l’entrée dans les cellules qui se fait, soit liée aux albumines vieillies, soit par la molécule Frizzled portée par les cellules souches et la dégradation des protéines HBs dont les fragments activent le système immunitaire, et sont ensuite éliminés.

Mais par rapport à ce tronc commun, existent des variations de traitement en relation avec des variations des protéines elles-mêmes.

L’entrée dans les cellules après adhésion à l’albumine vieillie concerne les cellules hépatiques. La mort accélérée des cellules hépatiques qui en résulte a déterminé le nom de l’infection virale car c’était le phénomène le plus apparent.

L’entrée dans les cellules souche permet une chronicité, non expliquée par l’infection des cellules hépatiques fonctionnelles qui ont une durée de vie très limitée. Selon le niveau de la cellule souche, les conséquences vont différer tant en localisation, le foie n’étant plus le seul organe touché, qu’en temps : ainsi les phénomènes d’infection cryptique resurgissant après des années voire des dizaines d’années relèvent d’une infection de peu de cellules souches, inutilisées pendant des années et mises en fonction en même temps que la réapparition des virions ; ainsi l’infection de cellules souches proches des cellules souches primordiales, donc très en amont, vont donner des localisations autres qu’hépatique.


Partager cet article
Repost0
6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 11:01

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article2579

Que vous lirez peut-être...

vendredi 5 octobre 2007
par Daniel ALLEMAND

Il y a longtemps que tourne dans ma tête l’idée d’écrire une lettre ouverte au Président de la République !
Privé d’emploi et de vie sociale, je n’ai (presque) que cela à faire entre deux hospitalisations ou trois examens.
Aussi, je vous en envoie le texte ci-dessous.
J’espère que vous aurez la gentillesse de me faire connaître vos réactions à la lecture de ce document, et pardonnez-moi si je vous ennuie avec ma prose !
Après le recueil de vos remarques, je pense adresser le texte d’une part à la Présidence de la République, d’autre part à la presse au moins locale !
On ne se refait pas.....
Cordialement,
Daniel ALLEMAND

Monsieur le Président de la République,

Mon habituelle humilité ne m’enclin ni à vous interpeller comme je le fais aujourd’hui, ni a utiliser la première personne du singulier pour le faire !
Serait-ce par effet de mimétisme à force de vous entendre dans tous les journaux télévisés ?
C’est d’autant plus vraisemblable qu’à l’instar de Monsieur Jourdan qui faisait de la prose sans le savoir, j’ai fait du Nicolas Sarkozy sans le savoir pendant de très nombreuses années !
En effet dans ma carrière professionnelle désormais malheureusement interrompue, j’ai « travaillé plus », slogan que vous utilisiez à l’encan lors de votre campagne électorale, mais ce n’était pas même « pour gagner plus » : j’ai souvent pratiqué des semaines de 50 heures, délaissé mes week-end et mes congés payés sans compensation d’aucune sorte, de mon plein gré, simplement parce que j’aimais mon métier, car je croyais en ce que je faisais.

Stupide non ?
Ainsi, grâce à mes 40 années de travail, j’ai sans doute permis à l’U.R.S.S.A.F. de percevoir près de 400 000 € de cotisations en euros constants !
Mais je suis aussi de la génération pour laquelle il était « politiquement correct » de fumer : personne alors ne laissait supposer que le tabac pouvait être nocif ; bien au contraire puisque l’État distribuait gratuitement des paquets de cigarettes durant le service militaire et que toutes dispositions avaient été prises pour que l’on puisse fumer en tous lieux !
Bien sûr, à l’époque, le tabac était produit et commercialisé par un service d’Etat et qu’en outre l’Etat en percevait des taxes exorbitantes.

SUITE...




Partager cet article
Repost0
5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 10:47
 

Otobre 2007.


Lettre adressée par plus de 1000 médecins hospitaliers dont 281 professeurs à la ministre de la Santé, contre le financement à 100% par la T2A et contre la convergence public/privé.


http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5515

Pour sauver l’ hôpital public, plus de 1000 médecins hospitaliers écrivent à la Ministre de la Santé.

Madame la Ministre,

Les médecins et cadres hospitaliers signataires, de toutes opinions politiques ou syndicales, attachés à la qualité du service public hospitalier, tiennent à vous alerter sur les défauts révélés par la mise en place de la réforme hôpital 2007. S’ils n’étaient pas corrigés, ces défauts pourraient avoir des conséquences dommageables pour les patients, comme il a été dommageable de ne pas augmenter à temps le numerus clausus à l’entrée des études de médecine et de soins infirmiers, ou de ne pas prévoir un aménagement de la loi des 35 heures pour les hôpitaux.

C’est pourquoi nous demandons une réforme de la réforme, particulièrement du mode de financement des hôpitaux par la tarification à l’activité (T2A).

En effet, s’il paraît normal que le financement des hôpitaux prenne en compte leur activité, la T2A comporte de nombreux inconvénients : une prise en compte incomplète de l’activité réelle, une non prise en compte de l’activité de « recours » de l’hôpital public (spécificité de l’hôpital public par rapport aux cliniques privées), une absence de reconnaissance des activités de prévention et d’éducation thérapeutique, une sous-évaluation des difficultés dues aux problèmes sociaux ou psychologiques des patients, une opacité de la définition, du calcul et de la répartition des financements spécifiques (MIGAC et MERRI).

Le financement par la T2A conduit à privilégier les malades et les activités rentables financièrement, c’est-à-dire essentiellement les patients ayant des pathologies aiguës relevant de gestes techniques et n’ayant pas de poly-pathologies ni de maladie chronique ou de problèmes sociaux ou psychiatriques.

La T2A pousse à une augmentation aberrante d’activités jugées « rentables » comme les hospitalisations de jour, quitte à accroître abusivement la prescription d’examens complémentaires pour les justifier.

SUITE...
Partager cet article
Repost0
26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 21:42





http://olivierbonnet.canalblog.com/






26 septembre 2007
Le faux trou de la Sécu

Citée par le camarade Fontenelle sur son revigorant blog Vive le feu!, la phrase du jour est du député socialiste Jean-Marie Le Guen, médecin et spécialiste des questions de santé publique, qui remet les pendules à l'heure de façon lumineuse sur le déficit de la Sécu : "Il faut sauvegarder d'urgence la partie recettes de l'assurance maladie. C'est à dire réintégrer l'argent qui lui revient, dont les dettes de l'Etat (plus de 5 milliards d'euros). Mais aussi récupérer la totalité des taxes sur l'alcool et le tabac qui ne sont pas versées intégralement (3 milliards d'euros). Il faut enfin lutter contre les niches fiscales, en taxant par exemple les stock-options. Rien que cela, c'est l'équivalent du déficit de toute la Sécurité sociale pour l'année 2007". Pourquoi faudrait-il donc alors instaurer d'iniques franchises médicales ?
SUITE...


Partager cet article
Repost0
23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 09:13
http://valdemarne.lesverts.fr/dominiquemerle/index.php?2007/07/15/146-la-franchise-une-erreur-medicale-sociale-et-economique-par-andre-grimaldi

La franchise, une erreur médicale, sociale et économique, par André Grimaldi
Par Dominique Merle, dimanche 15 juillet 2007 à 18:27

Un médecin, chef de service, a publié dans un Monde de la semaine un article éclairant sur la franchise médicale. Le voici.

Claude Le Pen, économiste, et Guy Vallancien, chirurgien, s'interrogent : "Combien de check-up inutiles et coûteux, d'échographies, de scanners et autres résonances magnétiques nucléaires sans nécessité sont-ils prescrits par simple habitude ?" (Le Monde du 16 juin).

La réponse est : beaucoup ! La bonne question est en fait : qui prescrit par "simple habitude" ? La réponse de l'économiste et du chirurgien est étonnante : ce sont, à les en croire, les malades. "Docteur, vous ne me prescrivez rien", telle est l'antienne psalmodiée à longueur de consultation, assurent-ils.

Cette affirmation interpelle tout d'abord sur la qualité de la relation médecin-malade non pas de l'économiste mais du chirurgien. On y sent comme une exaspération et une forme de mépris. Mes patients ne "psalmodient" pas, et quand certains me demandent un examen inutile je leur explique pourquoi cet examen est inutile et je ne le leur prescris pas. En général, ils le comprennent. Peut-être faudrait-il que les études de médecine apprennent aux futurs médecins non seulement les pathologies d'organes, mais aussi les maladies dites fonctionnelles où l'angoisse joue un rôle important.

Claude Le Pen et Guy Vallancien proposent donc de "responsabiliser" non pas les médecins mais les patients, en leur faisant payer une "très petite partie des frais médicaux" (70 euros par foyer fiscal ?). La recette avait déjà été essayée avec le forfait de 1 euro pour les consultations et les actes médicaux. Sans succès. Il n'est pas inutile de rappeler que le ministre de l'époque, Philippe Douste-Blazy, s'était engagé à ce que ce forfait n'augmente pas. Comme chacun sait, en politique, les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Il faudra donc que la "très petite partie des frais médicaux" à la charge du patient augmente.

MM. Le Pen et Vallancien évitent de se demander pourquoi des médecins prescrivent des examens inutiles et pourquoi 3 000 médecins conseils de la Sécurité sociale n'ont pas les moyens d'éviter cette dérive prescriptive ? De même, ils ne se demandent pas pourquoi la Sécurité sociale accepte de rembourser les frais de transport des patients valides et pourquoi elle finance indirectement le marketing de l'industrie pharmaceutique dont la fonction est de pousser à la prescription de nouveaux médicaments souvent coûteux.

Ni pourquoi les recommandations médicales de la Haute Autorité de santé (HAS) ne disent rien du prix des médicaments, pourquoi l'HAS n'a pas élaboré une liste des prescriptions inutiles qui pourraient avoir un caractère opposable, pourquoi on impose aux patients de revenir tous les mois seulement pour renouveler l'ordonnance, pourquoi certains médicaments non remboursés dans d'autres pays européens sont remboursés en France, et pourquoi on a offert la gestion des pompes à insuline à des entreprises privées (Air Liquide, Nestlé, etc.) avec un doublement du coût. Pourquoi, enfin, a-t-on imposé aux hôpitaux le système inflationniste du paiement dit à l'activité (T2A), qui conduit chaque service à gonfler artificiellement son activité en multipliant les actes et les activités "rentables" indépendamment de leur utilité

Ce système productiviste oblige chaque direction de clinique ou d'hôpital à fixer par avance un taux d'augmentation d'activité et à demander aux médecins d'"optimiser le codage", doux euphémisme pour dire augmenter la facture à la Sécu. Certains instituts ont même un logiciel qui permet de traduire en euros le code le plus rentable, c'est-à-dire le plus coûteux !

Quoi qu'il en soit, MM. Vallancien et Le Pen sont persuadés qu'en faisant payer le patient on va le "responsabiliser", c'est-à-dire faire faire des économies à la Sécurité sociale. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder les résultats du système "responsabilisant" le plus les patients, le système américain. Il coûte 16 % du produit intérieur brut (contre 11 % en France comme pour le Canada, l'Allemagne, la Suisse) avec 46 millions d'exclus de couverture sociale.

C'est le système le plus cher, le plus inégalitaire et le moins performant. Certes, le professeur Vallancien a raison de souligner que le système social n'explique pas tout, la génétique et l'environnement ont leur part de responsabilité dans ces différences. Cependant, ni la génétique ni l'environnement n'expliquent que le taux de complication du diabète soit significativement corrélé à la couverture sociale des patients. Il est clair que, si les patients diabétiques doivent payer de plus en plus cher leurs examens et leurs consultations, ils les espaceront de plus en plus et la société récupérera davantage d'aveugles, de dialysés et d'amputés.

Il est médicalement aberrant, socialement injuste, financièrement coûteux, de faire payer le "petit risque" en attendant la survenue de la grande complication. "Vive la franchise !", s'exclament les deux membres du Cercle Santé Société, autrement dit vive la double peine. Première peine : vous êtes malade, deuxième peine : vous payez, et si vous continuez on augmentera la franchise !

Que dire de plus, sauf bravo M Grimaldi
 

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 16:47
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article120



Victimes de la vaccination : Le parcours du combattant !

ai reçu le témoignage qui va suivre par l’entremise d’un nouveau contact, une personne également gravement malade après une obligation de vaccination. Ce témoignage qu’on m’a autorisé à publier est constitué d’un court avis du médecin traitant puis du dossier de recours indemnitaire préparé par l’avocat de la victime.

Pour des raisons que vous pouvez désormais facilement comprendre, la victime souhaite garder l’anonymat et j’ai enlevé, pour ma part, les noms des médecins. S’en prendre à la vaccination, montrer à quel point elle est nocive chez trop de patients, est dangereux, et il ne s’agit pas de paranoïa. (Voir les articles du Docteur Groussac)

Par ailleurs, ce document de recours peut servir de base ou d’exemple à d’autres victimes de la vaccination obligatoire. Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à vous en inspirer ou à le proposer à votre éventuel avocat.

Jean Dornac

Réponse qu’à reçu L. de son médecin traitant le Dr E. qui a contacté un confrère

To : E.
From : Dr G C.
Subject : Re : resultats de la patiente de E. _ At 11:14 29/05/2007, : Monsieur, je vous adresse les résultats concernant la patiente dont je vous ai parlé lors de notre rencontre. Ces résultats vous paraissent-ils probants ? Voyez-vous d’autres recherches à faire ? Je vous remercie et vous prie de croire à mes meilleurs sentiments. Résultats : DR 1 est un des modèles utilisés en trangénése chez la souris pour induire des collagénoses ! DR4 est le 2ème géne le plus prédisposant en de tel cas ! DQ8 et DQ 5 aussi .... Elle est "gâtée", la pauvre.... "Heureusement", rien de spécial sur les classe I ; il n’y a pas grand chose à faire actuellement ... Les articles de Wilkipeidia sur DR et DQ sont très bien faits Très sincèrement (JD : j’ai appris, récemment, qu’il n’existe plus de vaccins contre l’hépatite qui ne contienne pas des OGM ! Et visiblement, dans le cas de la victime, ils font déjà des dégâts…)


Partager cet article
Repost0
19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 16:32
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article105#cooliris

Vaccin hépatite B & responsabilité de l’État

Voici un nouveau texte du docteur Marie-Hélène Groussac qu’elle m’a fait parvenir le 2 septembre. J’estime, pour ma part, qu’il s’agit d’une vraie bombe, en tout cas pour tous ceux qui ne sont pas au courant des méfaits extrêmement graves de l’association d’intérêts entre les labos et le pouvoir français. Lisez, imprégnez-vous de cet écrit, au besoin vérifiez par vous-mêmes en faisant des recherches, mais surtout, diffusez ce texte autour de vous ou publiez-le si vous possédez un site sur Internet.

Jean Dornac

Le 31 août 2007

Dans les suites de la vaccination contre l’hépatite B, outre le fait que peu, au final, parmi les effets secondaires suffisamment graves pour handicaper les patients ou pour entraîner la mort, sont officiellement reconnus, les cas entrant dans le cadre désigné connaissent un véritable parcours du combattant. La difficulté des procédures, le stress des expertises, les difficultés administratives et socio-professionnelles ne favorisent pas une récupération physique d’une sclérose en plaques, par exemple, quand ce ne sont pas en eux-mêmes des éléments d’aggravation. Il n’est pas normal qu’il faille 17 ans pour qu’une infirmière, atteinte de sclérose en plaques, soit enfin reconnue comme victime de cette vaccination professionnelle. J’ai vu des cas de maladies, contractées après une vaccination dans le cadre professionnel, remplissant les conditions administratives légales, rejetés en tant que suite d’une vaccination légale. Mais le plus gros scandale est d’avoir fait croire que la vaccination était obligatoire chez les adolescents et d’avoir révélé ensuite que l’Etat n’assumait pas la responsabilité des complications. Rejeter la responsabilité présentait un second avantage qui était de dissuader les victimes de se battre car alors, il fallait se battre contre les laboratoires pharmaceutiques vendant ces vaccins. Que pèse une victime désargentée, malade face à ces monstres ? Pas grand chose… une complicité implicite suintait, dès le début, entre ces trusts et l’Etat. Mais cette complicité ne peut-elle pas être mise en exergue et donc ne peut-elle pas démontrer la culpabilité et la responsabilité de l’Etat ?

A partir de 1992, l’Etat décida de protéger certaines industries sensibles parmi lesquelles l’industrie pharmaceutique et vaccinale et mis à son service les services secrets.

Après le rapport Martre en 1994 et la création du CCSE, ce fut le rapport Carayon, en juin 2003, avec la reprise du CCSE sous le nom de CNCSE. Ce dernier rapport présenté à l’Assemblée nationale et adopté porte le N°1664. Il y est clairement dit que les administrations et les services secrets sont à la disposition des industries protégées et que les coups bas sont permis : en clair, l’Etat cautionne la corruption et précise que cette corruption doit aussi toucher, pour le bénéfice de ces industries, les administrations ! Il cautionne aussi des actes beaucoup plus graves, à savoir des crimes d’état pour le bénéfice de privés.

Dans ce rapport 1664, un nom d’industrie est citée comme exemple de protection de ce type au cours des années passées, donc avant 2003, il s’agit du trust pharmaceutique SANOFI-AVENTIS, trust distribuant des vaccins hépatite B. Ainsi donc, ce rapport officialise les corruptions des administrations publiques, de l’information dévoyée, de crimes : par ce fait même, il démontre, tout aussi officiellement, la responsabilité de l’Etat dans les campagnes de publicité mensongère qui ont émaillé la mise en place massive de cette vaccination contre l’hépatite B, dans la caution apportée à l’acte vaccinal lui-même, même en dehors d’un cadre juridique obligatoire, et dans les crimes et attentats ratés perpétrés par les services secrets français sur des personnes, médecins essentiellement, dérangeant cette vente notamment par des travaux informant sur les effets secondaires du dit vaccin.

Le premier rapport parlait de possibilité de transgression des standards éthiques, d’utilisation de moyens illégaux … Récemment, j’ai ouïe dire que les médecins conseil convoquaient les patients en affection de longue durée déclarée après vaccination hépatite B, parfois depuis de longues années, et expliquaient à ces patients que l’on s’était trompé de diagnostic. Ils annonçaient ensuite que le diagnostic allait être annulé. Bafouer le bon sens populaire tout autant que l’éthique médicale et le serment d’Hippocrate, n’avait-il pas pour but, une nouvelle fois, de nier les effets secondaires pour favoriser le trust ? Alors l’Etat n’est-il pas pleinement responsable dans ce type d’affaires et des effets de la vaccination contre l’hépatite B effectuée dans ces conditions alors que l’information du public a été sciemment dévoyée ?

Ces malades laissés pour compte, ostracisés, niés dans leur souffrance, devraient pouvoir, en utilisant juridiquement ce point, se retourner contre l’Etat pour avoir sciemment mis en place ce dévoiement qui a brisé leur vie.

Autre point juridiquement utilisable à bon escient, le fait que l’information d’injection d’une substance OGM n’a pas été délivrée : je rappelle qu’il est dit expressément dans le nouveau Code de déontologie médicale que le médecin doit donner au patient une information claire et précise. Je ne pense pas que les médecins du travail qui vaccinent à tour de bras précisent qu’ils injectent un vaccin OGM.

Un autre point d’aide légale possible aux futurs vaccinés contre l’hépatite B, pour raison d’étude ou d’exercice professionnel, est de leur dire de faire un papier acceptant une vaccination contre l’hépatite B à condition qu’elle soit non OGM : cela devrait poser un problème juridique car les vaccins non OGM ont été supprimés. Ainsi, ils devraient pouvoir ne pas être interdits d’étude ou renvoyés de leur travail pour refus de vaccination hépatite B comme cela s’est fait ! Et d’ici que l’on remette des non OGM beaucoup moins juteux financièrement, il y a de la marge…. à mon avis, ils seront tranquilles pour un moment et juridiquement couverts !

Docteur Marie-Hélène Groussac

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 20:07
http://afp.google.com/article/ALeqM5hG07NwBGGISZ6sLJR0rJmTkmUSkw

La Cour des comptes reproche aux stock-options de plomber la "Sécu"
Il y a 4 heures

PARIS (AFP) — Les exonérations de cotisations sociales des stock-options ont fait perdre 3 milliards d'euros de recettes à la Sécurité sociale, dont la santé financière reste globalement "fragile", déplore la Cour des comptes dans son rapport annuel publié mercredi.

L'ensemble des mécanismes d'intéressement (stock-options, indemnités de départ, chèques vacances, indemnités de transport), souvent exonérés de cotisations sociales, ont représenté une perte de recettes pour le régime général de la "Sécu" (salariés) comprise entre 6 et 8,3 milliards d'euros en 2005, pour un déficit qui s'élevait cette année-là à 11,6 milliards d'euros.

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, a donné l'exemple de l'exonération de la plus-value d'acquisition des stock-options, ces actions achetées par les cadres d'une entreprise à un prix fixé d'avance, souvent très inférieur au cours de Bourse réel.

Les 8,5 milliards d'euros de stock-options distribués en 2005, qui, selon M. Séguin, constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros".

"Les 100 premiers bénéficiaires devraient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros", a-t-il expliqué. "Rien que pour chacun de ces cinquante-là, les cotisations manquantes s'élèvent à plus de 3 millions d'euros" par bénéficiaire, a ajouté M. Séguin.

"On a parlé de moralisation de ces formules, voilà une piste toute trouvée", a-t-il jugé.

Les indemnités de départ à la retraite ou de licenciement sont elles aussi exonérées de cotisations, "ce qui correspond à une perte de plus de 4 milliards d'euros", a souligné M. Séguin. Quant aux "salaires affectés" (repas, chèques vacances, frais de transport) et avantages octroyés par les comités d'entreprises, ils auraient représenté en 2005 un manque à gagner de 2,5 milliards d'euros.

La Cour estime que le principe de ces dispositifs devrait être la "neutralité" financière pour la Sécurité sociale, dont l'amélioration de la situation reste "fragile et partielle" et nécessite "des réformes structurelles", relève la Cour.

Les magistrats appellent à une "vigilance inquiète" devant l'ampleur du déficit qui s'élevait encore à 8 milliards d'euros l'an dernier, en dépit d'une conjoncture économique plus favorable, et qui selon eux, ne devrait pas être comblé en 2009, comme l'espère le gouvernement.

La Cour relève notamment les dépenses de médicaments, qui ne sont "pas gérées avec le professionnalisme nécessaire" et font peser une charge croissante sur l'hôpital public.

Les médecins libéraux, dont le taux de progression des revenus est "bien plus favorable" depuis 2000 que pour l'ensemble des salariés du public et du privé, sont eux aussi montrés du doigt.

Les chirurgiens pratiquent ainsi des dépassements d'honoraires dans 80% des cas pour des montants parfois "trois à quatre fois supérieurs" au tarif remboursable, ce qui "met en cause le principe de l'égalité d'accès aux soins".

De même, la Cour recommande l'instauration "d'incitations négatives à l'installation" des praticiens dans les zones géographiques déjà bien dotées, comme les grandes villes ou le Sud de la France.

L'Etat est lui aussi mis en cause pour les dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges.


Partager cet article
Repost0
7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 11:00
http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=898#cooliris

Le pire ennemi de la profession médicale française
par Martin Winckler
Article mis en ligne le 6 septembre 2007


Devenir médecin, c’est à la portée de n’importe quel imbécile.
Mais soigner... c’est compliqué.
--- Pierre Bernachon


Une après-midi d’août 2007, dans les studios de RMC Info, je bavardais avec Brigitte Lahaie, qui venait de m’accueillir dans son émission.

J’’ai beaucoup de respect et d’admiration pour Brigitte Lahaie. Sa réputation sulfureuse d’ancienne actrice de films X fait injustement de l’ombre à son intelligence, à son humanité et à ses authentique qualités d’écoute. A mes yeux, c’est une soignante aussi respectable que j’espère l’être.

Il faut l’avoir entendue répondre aux femmes et aux hommes qui l’appellent pour lui parler de leurs problèmes sexuels et/ou affectifs pour comprendre que cette femme rend à ses auditeurs un service rare : elle leur répond sans les humilier, elle les rassure sans les juger et elle leur donne des pistes sans jamais les ménager ou être complaisante.

Depuis la publication de la première édition de Contraceptions mode d’emploi, elle m’invite régulièrement, plusieurs fois par an, à répondre aux questions de ses auditeurs sur la contraception.

Après cette émission-ci, elle me racontait avoir récemment participé à la présentation d’une méthode contraceptive nouvelle - l’anneau vaginal - devant un parterre de gynécologues.

Pendant la présentation elle a « tout naturellement » cité mon nom et mes bouquins. La salle lui a répondu par des huées.

Brigitte Lahaie est tombée des nues. L’ensemble des professionnels présents semblaient manifestement me considérer comme le pire ennemi - sinon de la profession médicale, du moins des gynécologues. Mon interlocutrice était à la fois stupéfaite de leur attitude et désolée de m’en faire part, ajoutant qu’elle avait connu le même type de réaction quand elle-même s’était mise à prendre la parole pour parler de sexualité.
SUITE...
Partager cet article
Repost0
26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 19:20
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28215

Comment l’Etat détourne l’argent de la Sécu

Chaque année, à l’occasion du vote de la loi de financement, les parlementaires dénoncent les détournements de l’argent de la Sécurité sociale vers d’autres usages ainsi que les transferts de charges indues.


Depuis le transfert d’une partie des cotisations maladie sur la CSG (un impôt), c’est principalement l’Etat qui finance les dépenses de la Sécurité sociale (Sécu dans le texte). Il procède à l’affectation de ressources fiscales prélevées sous forme de redevances, timbres, contributions, cotisations et autres franchises marquées de l’étiquette « social ». De plus, l’Etat à l’obligation (1) de compenser les multiples réductions de charges qu’il décide pour stimuler une activité ou une catégorie particulière. Il est aussi employeur et verse des cotisations sociales pour ses salariés. Le fait que l’Etat soit très irrégulier dans ces versement génèrent des dettes importante vis-à-vis de la Sécu.

Les rapports financiers qu’entretiennent l’Etat et la Sécu sont de nature quasi féodale. Il décide de façon discrétionnaire, elle subit en silence. Les chevaliers blancs semblent frappés d’impuissance. Chaque année la Cour des comptes constatent, les parlementaires déplorent et suggèrent des réformes, mais la loi de financement de la Sécu est votée puis rectifiées par la loi de finances qui suit.

La lecture des rapports établis par le sénateur A. Vasselle et le député J. P. Door (UMP), entre 2002 et 2006, éclaire, si l’on peut dire, les relations financières qu’entretiennent les deux institutions. La concordance de majorité pendant cette période permet d’éviter les positions purement partisanes excepté les remarques concernant les années 2000/2001.

En 2002, le rapporteur du Sénat s’en prend à l’ancien ministre de la Solidarité, E. Guigou (PS). La ministre avait tenté de faire annuler une partie de la dette d’Etat à la Sécu par un procédé jugé illégal par le Conseil constitutionnel. Le sénateur en profite pour dénoncer les deux procédés utilisés pour détourner des fonds destinées à la Sécu vers d’autres usages : « la Sécu a fait l’objet d’une véritable "prise d’otages" sous la forme de détournement de ses recettes ou de transferts de charges » (2).

Et il constate désabusé que les relations financières entre l’Etat et la Sécurité sociale souffrent d’une complexité et d’une confusion préjudiciable à une gestion rigoureuse des comptes sociaux (2).

Les années suivantes, le rapporteur dénoncera régulièrement et dans des termes proches les avanies subies par la Sécu. En 2004, par exemple, il écrira : « plusieurs mesures, décidées soit dans les projets de loi de financement de la Sécurité sociale soit dans les projets de loi de finances, ont abouti à transférer la charge financière de dépenses inscrites au sein du budget de l’État vers l’assurance maladie » (3).

2007, l’année de la rupture avec les errements antérieurs. Le ministre des Comptes publics et des Prélèvements obligatoires, Eric Woerth, a récemment reconnu que la dette de l’Etat est source de conflits et d’incompréhension entre l’Etat et la sphère sociale. Il a demandé aux gestionnaires de l’Etat de cesser d’utiliser les sommes destinées à la compensation des exonérations de charges sociales pour d’autres dépenses. Il s’engage, pour mettre fin à la « suspicion », à ce que l’Etat rembourse sa dette à la Sécu et compensera « à l’euro près » les allègements de charges.

Le remboursement prévu fin octobre 2007 est de 5,1 milliards d’euros. Bel effort de clarification, mais le compte n’y est pas. La dette de l’Etat s’élevait officiellement à 6,2 milliards fin 2006 auxquels il conviendrait d’ajouter les frais financiers dus au retard de paiement.

Bientôt la loi sur le financement de la Sécu sera discuté au parlement. Sauf à perpétrer les errements antérieurs, les nouvelles exonérations devront être compensées par de nouvelles recettes, notamment les coûteuses suppressions des charges sur les heures supplémentaires.

Des chiffres en perspective

Il ne faut pas confondre la dette de l’Etat (6,1 milliards) qui sera finalement payée et les détournements de financement vers d’autres fins. Quels en sont les montants ? « L’opacité et la complexité des flux » dénoncées par les parlementaires rendent difficiles une réponse précise à cette question.

SUITE...

Partager cet article
Repost0