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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 23:10







http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6285

CopyLeft :
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et même encouragée.


Merci de mentionner les sources.


www.legrandsoir.info
Faces cachées
Thèmes : Droit du Travail | Loi de modernisation du contrat de travail

mardi 1er avril 2008



Flexi-sécurité = foutaise Loi de modernisation du contrat de travail = loi de régression sociale

FILOCHE Gérard

Accord prétendument majoritaire de 4 syndicats sur 5 le 11 janvier 2007 = mensonge

Nous voilà, dans tous les médias, dans le langage officiel, en présence d'un mot fabriqué, quasi grotesque car aussi paradoxal qu'incompréhensible : « flexisécurité ».

Allez dire aux millions de salariés qu'ils vont être « flexisécurisés » par une « loi de modernisation du contrat de travail », vous éveillerez la certitude légitime qu'on va les rouler dans la farine. Alors autant utiliser des mots simples, que les communicants ne pourront renier : flexicurité = foutaise !

Tout ce qui est dit sur la loi que François Fillon et Xavier Bertrand font voter au Parlement repose sur des manipulations, de la désinformation volontaire, pour masquer une offensive scélérate anti droit du travail !

Il ne s'agit pas d'une loi de modernisation mais de régression sociale ;

Première foutaise : qu'on ne nous dise pas qu'elle a été approuvée par 4 syndicats sur 5. Car là commence la foutaise : il existe 8 syndicats d'importance et non pas 5. Et les 4 syndicats signataires sont-ils majoritaires ? Contrairement à ce que dit toute la vulgate médiatique, ce n'est pas certain.

En France, à cause d'une loi Fillon du 4 mai 2004, on prétend qu'un accord est « majoritaire » quand il obtient la signature d'une majorité de syndicats même si ces syndicats représentent une minorité de salariés par rapport à ceux qui ne signent pas l'accord. En fait c'est un vote « par ordre » et non pas « par tête » comme avant la Révolution française. C'est comme au temps où le clergé et la noblesse l'emportaient par deux voix contre une, contre le tiers-état. C'est la procédure antidémocratique que Fillon a imaginé pour fausser les négociations syndicales : c'est purement archaïque, scandaleux, mais c'est hélas, comme cela que la droite fait fonctionner notre pays. C'est comme si, pour adopter une loi au Parlement, on comptait le nombre de groupes parlementaires qui la votent et non pas le nombre de députés. Dans la métallurgie, par exemple, FO, CFTC et CGC signent les accords avec l'UIMM, tandis que CGT et CFDT les refusent : ces accords sont réputés « majoritaires » alors que FO, CGC, CFTC représentent moins de 20 % des voix aux élections professionnelles de la branche et CFDT et CGT qui représentent 80 % sont minoritaires.

Pourquoi parle-t-on de 4 syndicats sur 5 alors qu'il y en a huit dans le pays ? Pas parce qu'ils ont obtenu plus de voix de la part des salariés ! Justement non, ça n'a rien à voir avec les voix qu'ils ont obtenues, ni avec l'audience réelle qui est la leur. C'est seulement parce qu'ils figurent sur une « liste » d'un vieil « arrêté » datant de 1966 ! À l'époque, cinq syndicats ont été retenus sur une liste officielle : CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC. La liste de ces cinq syndicats qui sont seuls à bénéficier d'une « présomption irréfragable de représentativité » n'a jamais été mise à jour : ainsi ni la FSU, ni l'UNSA, ni Solidaires n'y figurent. Pourtant ces syndicats sont devenus plus représentatifs que la CFTC ou la CGC par exemple. S'en tenir aux « cinq » syndicats « officiellement représentatifs » de la liste pour déterminer si un accord est majoritaire ou non, est donc une fiction. Mais ça ne fait rien, la mystification est reprise sans le moindre état d'âme, la moindre honnêteté par les rédac's chefs des médias officiels.

On vous ment sciemment : puisque quatre syndicats ont signé l'accord du 11 janvier 2007, le pouvoir prétend qu'il devrait automatiquement devenir une loi que chaque élu du peuple au Parlement est censé voter, et les salariés devraient s'incliner puisque cela provient d'une « majorité de leurs syndicats ». Foutaise encore !

Il n'y a pas de légitimité à cet accord, et les quatre syndicats qui l'ont signé ne peuvent pas prouver qu'ils représentent une majorité. Et, de surcroît, leur propre base n'a même pas été consultée : on pourrait gager que si elle l'était, une telle régression serait rejetée.

De quoi s'agit-il ? De 4 grandes régressions et de 17 capitulations moindres mais tout aussi défavorables aux salariés :

Quatre grandes régressions :

a) Commençons par un des aspects les moins soulignés mais les plus choquants : il y aurait un plafonnement des indemnités de licenciement pour les salariés. Le chiffre de 9 mois de salaires aurait été avancé. Comment peut-on oser proposer cela dans un pays où les émoluments des patrons incluent des retraites chapeaux, des parachutes dorés, des stocks options parmi les plus élevés d'Europe ? Dans un pays où il y a de telles fraudes en matière de licenciements abusifs que des salariés se voient spoliés gravement toute leur carrière, parfois toute leur vie ? Dans un pays ou il y a des centaines de milliers de licenciements abusifs, sans cause réelle et sérieuse, pendants aux prud'hommes ? Des employeurs sans scrupule, seulement pour hausser leurs profits, pourront donc mieux « virer » des salariés ayant 20 ou 30 ans de bons et loyaux services sans le payer trop cher !

b) Des ruptures de contrats individuelles pourront avoir lieu en échappant à tout droit collectif du licenciement : l'employeur et le salarié pourront négocier des ruptures individuelles de gré à gré. Ce qui caractérise le contrat de travail est un « lien de subordination juridique permanente ». Dans ce cadre d'employeur à subordonné, c'est toujours le salarié qui sera dans un rapport de forces défavorable. C'est « la séparabilité » comme aime à le dire Laurence Parisot : un « divorce à l'amiable » ! Sauf que c'est toujours le même qui part avec les meubles ! Et la loi prétend que, passé 15 jours après la signature de l'accord, celui-ci sera « homologué » par les autorités administratives, et il n'y aura plus aucun recours, pas de prud'hommes, pas de regret, pas d'appel. Spectaculaire recul du droit protégeant les salariés : licenciement sans encadrement juridique et sans recours.

c) Les périodes d'essai seraient « allongées ». Depuis que la droite a perdu sur le CNE (contrat nouvelle embauche) et le CPE (contrat première embauche), elle ne cesse de regretter ces projets inhumains (condamnés par toutes les déclarations des droits de l'homme et la convention n° 158 de l'OIT) ou l'employeur pouvait licencier sans motif. Alors elle allonge au maximum les périodes d'essai d'un mois ou de quatre mois, jusqu'à huit mois, presque la moitié d'un CNE. Qu'est ce qui justifie qu'un employeur vous garde huit mois « à l'essai » ? Rien, absolument rien, sauf la volonté de vous laisser plus longtemps à merci, soumis, « virable » du jour au lendemain, sans motif !

d) D'incroyables contrats de 18 à 36 mois, « CDD à termes incertains » soumis à une obligation jusqu'à 18 mois, mais pouvant être rompus comme un CNE pendant 18 autres mois, vont être imposés aux cadres. C'est une vie de précarité qui attend ainsi des centaines de milliers de cadres : la fin du contrat dépendra de la fin de la mission, de la tâche, de l'objectif à atteindre, et elle pourra être anticipée dans la deuxième partie de ce contrat atypique. Longue certitude mais sans avenir pendant 18 mois, incertitude quotidienne et fragilité pendant 18 autres mois... et l'on recommence. Façon d'empêcher les cadres de défendre leurs droits, leurs carrières, de les empêcher de s'organiser, de se syndiquer en les vulnérabilisant au maximum. De tels contrats dérogatoires au CDI, seront-ils exportés à d'autres populations de salariés que les cadres ?

17 capitulations petites et grandes contenues dans l'accord du 11 janvier 2007 :

La liste des renoncements que les quatre organisations syndicales de salariés ont osé signer est encore plus vaste :

1/ Acceptation du principe de l'utilité des emplois précaires (article 1 de l'accord)

2/ Acceptation du principe que ce sont les freins au licenciement qui freinent les embauches ! (article 12)

3/ Acceptation d'interventions « plus systématiques » des patrons dans les écoles (article 2)

4/ Acceptation du principe selon lequel l'insuffisance de ces interventions serait source de l'échec scolaire (article 2)

5/ Acceptation du remplacement du service public de l'orientation professionnelle par les patrons (article 2)

6/ Acceptation de la transformation des stages pédagogiques en « périodes d'essai » (article 3)

7/ Acceptation du remplacement progressif des qualifications (sanctionnées par des diplômes nationaux) par des « compétences » individuelles que le salarié ou futur salarié essaiera de vendre (« passeport formation », « VAE », « bilan d'étape professionnel ») (articles 3, 6, 7)

8/ Acceptation de la disparition progressive du contrat d'apprentissage comme contrat de travail réduit à la seule composante formation professionnelle (article 3)

9/ Acceptation de l'individualisation et de la culpabilisation des futurs licenciés et des déjà licenciés, demandeurs d'emploi. Le chômage et la précarité c'est votre faute, pas assez de compétences, pas assez souples, pas assez mobiles, pas assez motivés pour rechercher le travail absent (articles 3, 6, 7, 8, 18)

10/ Acceptation du démantèlement des statuts (et des garanties qui vont avec) en effaçant les frontières entre eux (privé/public, salarié/indépendant) (article 8)

11/ Acceptation de la suppression d'une des garanties essentielles du contrat de travail : désormais, ce qui n'est pas écrit dans le contrat de travail, le patron pourra le modifier unilatéralement sans l'accord du salarié ; acceptation, cela va ensemble, que soit réduite l'obligation d'information actuelle des salariés, dès leur embauche, sur ses droits issus de la convention collective (article 11)

12/ Acceptation que le reçu pour solde de tout compte signé soit libératoire au bout de 6 mois, ce qui retire au salarié des possibilités de recours aux prud'hommes (article 11) 13/ Acceptation d'un préavis du salarié avant de saisir les prud'hommes, ce qui permettra toutes les pressions, comme pour le droit de grève (article 11)

14/ Acceptation du principe de non-responsabilité de l'entreprise pour les licenciements des salariés pour cause de maladie. (article 13)

15/ Acceptation de considérer que la démission d'un salarié est établie dès qu'il ne répond pas à une demande de l'employeur de reprendre le travail. Ainsi un employeur ne serait plus responsable de la rupture du contrat de travail lorsque qu'un salarié qui refuse de ne pas être payé ou d'être harcelé ne reprendra pas le travail. (article 16)

16/ Acceptation d'une indemnisation individualisée du chômage (article 16)

17/ Acceptation de l'illégalité des sociétés de portage et acceptation du marchandage organisé dans ce cadre, qui permettra aux entreprises d'intérim (encore elles) le retour à l'esclavage (des « salariés » « à leur compte », où la durée légale du travail a disparu, les tarifs minimums - SMIC et salaires conventionnels - auront disparu, que du bonheur). (article 19)

Ces régressions ne sont exigées par rien dans notre pays ni par les nécessités de l'emploi, ni par celles de la productivité, ni par celles de l'économie : le pays n'a jamais été aussi riche, le taux de productivité horaire est le plus élevé au monde, les bénéfices n'ont jamais été aussi faramineux ! C'est par pur fanatisme idéologique des partisans du Medef et de la droite néo-libérale conservatrice au pouvoir, dans leurs efforts pour démanteler progressivement, pan par pan, le droit du travail. Cela vise uniquement à baisser le coût du travail en affaiblissant les capacités juridiques des salariés de se défendre.

On nous vend l'idée que les 4 syndicats qui ont signé ce maudit accord, l'ont fait pour empêcher que cela ne soit encore pire sous les coups de boutoirs des députés ultra-libéraux. Cette excuse ne vaut rien : « je collabore un peu avec la droite pour empêcher les effets les plus néfastes de sa politique », c'est un raisonnement vieux comme les vaincus qui affaiblit les mobilisations, nourrit les renoncements. Mais gageons que les salariés, trompés, pas consultés, trouveront quand même la voie de la résistance sinon de la contre-attaque : il y a de l'explosion sociale dans l'air.

L'autre « foutaise » autour de cet accord et de cette loi de « modernisation du contrat de travail », c'est de nous vendre une pseudo idéologie trés curieusement nommée « flexisécurité » : certains manieurs d'idées creuses croient avoir trouvé au Danemark un « modèle » pour cela.

C'est totalement faux, le Danemark n'a rien, mais absolument rien à voir avec les récits qui en sont faits, et aucune transposition avec la France, contrairement aux clichés qu'on entend ici et là, n'est possible.

D'abord, parce que l'économie danoise n'a pas grand-chose à voir avec l'économie française. La population active y est dix fois moins importante qu'en France, et, à l'exception de Lego et de Karlsberg, l'économie danoise est une économie de PME. Le Danemark compte 9 millions d'habitants, parmi lesquels 600 000 à 700 000 salariés changent effectivement d'emploi chaque année, soit 30 % en 2003. Or, en France, la mobilité est déjà supérieure à celle du Danemark puisque 40 % des salariés changent d'emploi chaque année...

Ensuite, parce que si l'on compare le taux d'emplois supplémentaires entre 1994 et 2004 - 10,7 % en France contre 5,5 % au Danemark - on constate que la « flexisécurité » n'a pas favorisé la création d'emplois. Si le chiffre du chômage a été divisé par deux, c'est sous l'effet des modalités de comptabilisation du nombre de chômeurs qui a diminué au rythme de l'augmentation du nombre de préretraités, de stagiaires en formation, de salariés déclarés « inaptes » ou en congés sabbatiques. Le Danemark dénombre ainsi 190 000 chômeurs officiels, soit 4,6 % de la population active, mais au total ce sont 475 000 personnes (16 %) qui sont « retirées » de l'emploi. Si l'on adoptait cette méthode, cela voudrait dire 2,25 millions de préretraités en France au lieu de 79 000 !

Enfin, parce que le budget de l'État danois atteint 49,8 % du PIB contre 45,7 % en France en 2003 et que le patronat danois acceptait, jusqu'alors et contrairement au Medef, de véritables compromis sociaux. C'est ce qui explique que si les entreprises ont la liberté de licencier (quasiment sans préavis et sans indemnités), les salariés qui ont perdu leur emploi peuvent bénéficier pendant quatre ans d'une allocation (plafonnée à 22 900 euros) égale à 90 % de leur salaire. Pour cela, ils doivent répondre à des obligations de recherche d'emploi, sinon l'allocation est réduite ou supprimée. Si Nicolas Sarkozy entend transposer cette dernière clause en envisageant « deux refus d'emploi maximum » à capacité professionnelle égale, la différence réside toutefois dans les 21 000 agents chargés de former et accompagner les chômeurs au Danemark, soit un pour neuf chômeurs. Pour atteindre le même rapport en France, il faudrait 250 000 agents alors que l'ANPE n'en a que 28 000. Ce système coûte 4,49 % de son PIB au Danemark qui dépense 2,7 fois plus que la France pour chaque chômeur. À effort comparable, cela représenterait 7,84 % du PIB français, soit trois fois plus qu'aujourd'hui...

Alors pourquoi ces stupides emballements autour de la promotion du « modèle » danois ? Dans un seul but : faire accepter aux salariés français d'être licenciés abusivement sans protester en échange d'un hypothétique droit au reclassement que le gouvernement n'a aucunement la volonté de mettre en place.

Gérard Filoche, inspecteur du travail depuis 1985, est militant syndical et politique, socialiste. Il a notamment publié "Pour en finir avec le chômage de masse" (La Découverte), "Carnets d'un inspecteur du travail" (Ramsay), "La vie, la santé, l'amour sont précaires. Pourquoi le travail ne le serait-il pas ?" (Jean-Claude Gawsevitch).

Il est rédacteur en chef de la revue Démocratie et Socialisme.


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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 11:06
http://www.superno.com/blog/?p=290


Franc comme un âne qui recule


Par SUPERNO

On me demanderait de désigner comme ça de but en blanc le ministre le plus nul du gouvernement, je serais fort ennuyé tant la concurrence est rude. Mais avec Xavier Bertrand, il est indubitable que l'on tient un sérieux candidat.

Xavier Bertrand est jeune (il a quasiment le même âge que moi, c'est dire s'il est jeune!), mais la valeur n'attendant pas le nombre des années, sa notice biographique nous apprend qu'il militait déjà à l'UMP à 16 ans ! Et qu'il était franc-maçon à 30. Ca donne une idée de la mentalité et de l'envergure du personnage...

Xavier Bertrand, c'est avant tout une ambition. Forcenée. La prochaine étape de son plan de carrière est tout simplement de devenir premier ministre. En attendant mieux. A cet effet, il avait spéculé sur un remaniement ministériel sévère , scénario dans lequel il se voyait le mieux placé pour remplacer Fillon. Sauf que l'improbable embellie de ce dernier dans les sondages a fait totalement foirer le plan.

Fillon et Bertrand ne peuvent pas se blairer. Ce qui nous a valu cette saillie de Fillon quand on lui a demandé de réagir au "coming out" maçon de Bertrand : "Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la franc-maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir maçon; mais franc, ça m'en bouche un coin". Fillon qui fait rire, c'est inattendu et ça montre à quel point le sujet s'y prête.

SUITE...


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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 11:40



http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ruedesentrepreneurs/


samedi 29 mars 2008
Qu'est-ce qu'un métier pénible? Retour sur un sujet d'actualité

Qu'est ce qu'un métier pénible ? Question simple maintes fois posée par les partenaires sociaux. Ils n'ont jamais réussi à se mettre d'accord. D'autant que les patrons entre eux ne sont pas d'accord, les syndicats de salariés non plus.

La dernière négociation sur la pénibilité cette semaine s'est conclue par un accord...de se revoir le 21 avril.

Les négociations patinent depuis de nombreuses années car toute la difficulté est de définir les critères de pénibilité.

Un conducteur de TGV a moins de charges physiques aujourd'hui mais plus de charges mentales, un stress scientifiquement prouvé. Est ce que cela vaut un départ anticipé à la retraite ? Le travail a changé mais rythme élevé et manque de temps ont des effets sur la santé physique et mentale.

Le mal de dos était disait-on la maladie du siècle dernier, le stress est la maladie de ce siècle et dans bien des cas on cumule les deux.

La question des fins de carrières est aussi en débat ; le Medef affiche sa préférence pour le temps partiel mais temps partiel = salaire réduit.

Quant à l'allongement de la durée de cotisations, les syndicats ne veulent pas en entendre parler. Travailler plus longtemps pour gagner plus, encore faudrait-il que les entreprises ne poussent pas les salariés vers la sortie dès 55 ans.

Le débat sur la pénibilité est-il un faux débat ? Le vrai débat n'est il pas celui de l'organisation du travail ?


invités

François Daniellou

Directeur du département d'ergonomie et professeur d'ergonomie à l'université

Bordeaux 2-Victor Segalen


Franck Héas

Maître de conférences

Faculté de Droit et de Sciences politiques de Nantes


Tony Musu

Chimiste, en charge des risques chimiques - Confédération européenne des Syndicats (CES)

Agnès Parent-Thirion

Coordinatrice de l'équipe « Conditions de travail » à la Fondation Européenne pour l'amélioration des conditions de travail

Arnaud Parienty

Professeur de Sciences Économiques au Lycée Paul-Lapie (Courbevoie)

Ancien membre du Conseil d'Orientation des Retraites

Collaborateur au mensuel Alternatives Économiques


Dorothée Ramaut

Médecin du travail dans une enseigne de grande distribution

Serge Volkoff

Directeur du Centre de recherches et d'études sur l'âge et les populations au travail (CREAPT)

Nicole Raoult

Chercheure consultante chargée de missions de l'Anact (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail) sur les âges et le travail
livres
Nicole Raoult avec la collaboration de Béatrice Delay et Aurélie Marchand
Dessine-moi une trajectoire : construire sa place dans l'entreprise aux différents âges de la vie

Avant-propos Geneviève Giard.

En cheminant dans les logiques nouvelles de gestion préventive des âges, les entreprises ont découvert une problématique qui les amène à façonner une déontologie et des principes visant le respect de la diversité sous tous les angles. L'ouvrage apporte des témoignages afin de sensibiliser les acteurs et de partager le résultat des travaux avec des entreprises confrontées aux mêmes problématiques.

éditeur : ANACT
parution : 22 janvier 2007

Nicole Raoult

Changements et expériences, expérience des changements : vers une gestion des âges

Le vieillissement d'une majeure partie de la population active est-il un frein aux changements technologiques et organisationnels dans les entreprises ? N. Raoult examine le phénomène à partir du cas du vieillissement des agents de la Sécurité sociale, dont les compétences pour assumer un changement organisationnel avaient été remises en cause.

éditeur : L'Harmattan
parution : 6 novembre 2006

Nicole Raoult et Bernard Quintreau

La maturité des âges

Des regards croisés et multidisciplinaires alertent sur la nécessité d'une gestion non discriminante de la diversité des âges au sein de l'entreprise. Propose des stratégies aux directions des ressources humaines et aux managers pour maintenir au sein de leur société la productivité, comme la qualité de la gestion sociale. Est illustré de pratiques d'entreprises françaises et européennes.

éditeur : Liaisons sociales
parution : 20 janvier 2005

Coordination Serge Volkoff. Marie-France Cristofari, Charles Gadbois, A. Laville

L'ergonomie et les chiffres de la santé au travail : ressources, tensions et pièges

Des réflexions sur l'usage des analyses quantitatives en santé du travail dans le contexte de démarches ergonomiques et la préoccupation de ne pas se laisser gouverner par les chiffres et d'en maîtriser l'élaboration et l'usage. Des fiches synthétiques sur les principales sources statistiques disponibles en France dans le champ de la santé au travail.

éditeur : Ocatres
parution : Février 2005

Arnaud Parienty

Protection sociale : le défi

État des lieux de la dégradation de la situation financière de la sécurité sociale et des réponses apportées par les pouvoirs publics, qui évalue le poids de la contrainte démographique, celle des inégalités, puis analyse la place respective du secteur public et de l'assurance privée dans la protection sociale et propose différentes solutions.

éditeur : Gallimard
parution : Avril 2006

Revue du MAUSS

Travailler est-il (bien) naturel ? Le travail après la « fin du travail »

Le plein emploi est-il pour demain ? Si le retour de la croissance laisse supposer une embellie sur le nombre d'emplois créés, reste des interrogations sur la qualité de ceux-ci, la question de la pénibilité, du salariat, de la subordination... : les nouvelles formes du travail sont rééxaminées. La fin du travail proclamée par Rifkin n'est pas pour demain.

éditeur : La Découverte
parution : Novembre 2001

La revue de la CFDT

Santé au travail, pénibilités et gestion des âges

Des syndicalistes et des spécialistes de la santé au travail témoignent des évolutions actuelles des conditions de travail et insistent sur la nécessité de faire participer les salariés à l'organisation du travail.

parution : Janvier-Février 2007

Dorothée Ramaut

Journal d'un médecin du travail-Témoignage : La souffrance au travail

Journal tenu entre juin 2000 et mars 2006 par D. Ramaut, médecin du travail. Relate au jour le jour la vie d'une grande surface et décrit les souffrances subies par ses salariés, les conditions de travail, le harcèlement moral dont ils peuvent être victimes, etc. Elle décrit ainsi une méthode de gestion par la peur et le stress et raconte comment elle a été victime de ce système.

éditeur : Le Cherche Midi
parution : 2006

Guillaume Duval

L'entreprise efficace à l'heure de Swatch et de McDonald's (la seconde vie du taylorisme)

S'appuyant sur l'exemple d'entreprises multinationales, sur des enquêtes relatives aux conditions de travail et sur son expérience de terrain, l'auteur montre que si les cercles de qualité, la diversification des produits et l'encouragement de la polyvalence sont sources de productivité pour les entreprises, ils génèrent un retour à la standardisation et la pénibilité du travail pour les salariés.

éditeur : La Découverte
parution : Novembre 2004

Arnaud Parienty

Productivité, croissance, emploi : la France dans la compétition mondiale

Analyse dans une perspective historique le rapport évolutif entre productivité, croissance et crises et, dans une perspective fondamentale, les liens entre productivité et fonctionnement de l'économie.

éditeur : Armand Colin
parution : Novembre 2005

Serge Volkoff, Michel Gollac

Les conditions de travail

Le travail change : changements techniques et organisationnels, changements dans les formes d'emploi et la gestion des carrières. Quelles sont les conséquences de ces évolutions sur la santé physique et mentale des salariés, au long de leur parcours professionnel ? A travers des études globales et des études de cas, les auteurs tentent d'apporter des éléments de réponse à ces questions.

éditeur : La Découverte
parution : Octobre 2000

Le générique de l'émission
Khalid K - "Rue des entrepreneurs"
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 19:45
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/septdix/

Ecouter le     :  Le sept dix en intégralité

 à partir de 1h 07 à 1h 43 dès le téléchargement terminé

Xavier Bertrand
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 22:58








http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2008/03/25/allons-nous-tolerer-longtemps-l-arrogance-inouie-de-ces-roum.html


25.03.2008

Allons-Nous Tolérer Longtemps L'Arrogance Inouïe De Ces Roumain(e)s?

Par

Sébastien Fontenelle




Les gueux ces temps-ci deviennent, je suppose que tu l'as noté, dangereusement irrévérencieux.

Je dirais même qu'on ne les tient plus, et toi, je ne sais pas, mais pour ce qui me concerne, j'escompte que le patronat les matera, parce que j'en ai un peu ras le cul de cette plèbe geignarde qui se prend pour le centre du monde - et refuse d'envisager que ses légitimes propriétaires puissent eux aussi passer par les affres des fins de mois difficultueuses.

Je pense, naturellement, aux salarié(e)s de l'usine (Renault-)Dacia de Pitesti, Roumanie, dont l'âpreté au gain a quand même quelque chose de profondément répugnant.

SUITE...


et

24.03.2008


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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 15:18




http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article128



Accord du 11 janvier 2008 sur la modernisation du contrat de travail

Une régression sociale et démocratique

mars 2008 - par Aurianne Cothenet et Laurent Garrouste, juristes du travail

OnDr aurait tort de sous-estimer l'importance de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier, officiellement signé le 21 par quatre organisations syndicales sur cinq (CFDT, CFTC, CGC et FO, seule la CGT ne l'ayant pas signé) avec le MEDEF, la CGPME et l'UPA, après une négociation de quelques mois ouverte sur injonction présidentielle avec des objectifs définis par une feuille de route gouvernementale.

Cet accord fait en effet droit à d'importantes revendications patronales. En lieu et place de l'instauration du « contrat unique de travail » agité lors de la présidentielle par Nicolas Sarkozy, il réussit le tour de force de conserver l'ensemble des différents types de contrats précaires existants, d'en créer de nouveaux, comme le CDD de mission, et de porter atteinte au caractère protecteur du contrat à durée indéterminée. Il s'agissait là de l'objectif central du gouvernement et du patronat et il a été atteint, notamment par l'introduction de la nouvelle procédure de rupture conventionnelle. Mais ce sont bien d'autres reculs que cet accord entérine ou prépare par exemple en ce qui concerne les droits des chômeurs. Les concessions faites par les syndicats signataires ont aussi pour conséquence de limiter certains droits démocratiques comme le droit à l'entière réparation du préjudice, le principe constitutionnel d'accès à la justice, le droit à la motivation du licenciement par une cause réelle et sérieuse.

En échange, les contreparties octroyées par le patronat sont soit dérisoires, soit factices. Seule avancée à noter, la suppression du Contrat Nouvelles Embauches (CNE) (1) n'est nullement un acquis de la négociation interprofessionnelle mais résulte de la mobilisation contre le CPE combinée avec la guérilla judiciaire devant les conseils de prud'hommes. Depuis un arrêt de la Cour d'appel de Paris du 6 juillet 2007, et surtout la condamnation par l'organisation internationale du travail le 16 novembre 2007, le CNE était en sursis.

Loin d'être compensée par une plus grande sécurité pour les salariés, la flexibilité est accrue de manière considérable sans contrepoids sérieux. Comment s'en étonner dès lors que, malgré la proximité de la mobilisation de masse contre le CPE, cette négociation s'est déroulée sans que les organisations syndicales ne créent un rapport de force capable de s'imposer à un patronat qui avait déjà obtenu une garantie de satisfaction de ses revendications par la menace d'une loi en cas d'échec des négociations ?

Les occasions de pouvoir peser sur le processus en cours ne vont toutefois pas manquer : l'accord ne peut s'appliquer tel quel. Une transposition législative est nécessaire, l'édiction de plusieurs décrets et de l'arrêté d'extension de l'accord, l'ouverture des nombreuses négociations prévues par l'accord lui-même vont constituer autant de fenêtres de tir pour débattre et se mobiliser.

I - Toujours plus de précarité !
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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 22:27




Signalé par REZO






http://www.marianne2.fr/Exclusif-le-gouvernement-ecorne-la-garantie-de-l-emploi-des-fonctionnaires_a84661.html



Marianne2.fr
Exclusif : le gouvernement écorne la garantie de l'emploi des fonctionnaires
Le nouveau statut des fonctionnaires ne permet pas de les virer. Mais en les privant de traitement après deux ans de recherche de nouveau poste, il leur faut trouver eux-mêmes un nouveau job dans le privé ou le public. Explications et textes de loi.

 
 
Le gouvernement va transformer profondément le statut de la fonction publique et remettre en partie en cause la garantie de l'emploi des agents de l'Etat. Un projet de loi «relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique», élaboré par le Ministère du Budget, a été approuvé par le Premier ministre et a été transmis pour avis aux organisations syndicales, avant d'être soumis aux débats du Parlement. Ce texte donne au gouvernement les outils indispensables à la mise en œuvre de sa politique de réduction des effectifs dans l'administration centrale.
En particulier, l'article 7 organise de facto la possibilité de mettre au chômage technique et sans indemnités tous fonctionnaires d'Etat qui dans le cadre d'un redéploiement n'aurait pas trouvé de nouvelle affectation. L'agent sera dans un premier temps intégré dans un système de formation professionnelle pendant une durée de deux ans maximum durant laquelle il touchera au moins son traitement de base. «Au terme de cette période (…), celui-ci peut-être placé d'office en disponibilité». Autrement dit, s'il veut continuer à toucher un salaire, il doit se trouver lui-même un autre job, soit dans l'administration, soit dans le privé. Ce qui constitue une règle totalement inédite dans le corps des fonctionnaires et modifie le statut de la fonction publique.
Le texte prévoit (article 9) aussi d'avoir recours, à l'intérim pour assurer la continuité du service public. Dans ce cas, les usagers pourraient se retrouver face à un personnel dont l'Etat n'est pas l'employeur, mais le client. Ce recours à l'intérim est pour l'heure encadré : vacances d'emploi, besoins occasionnels, saisonniers ou surcroîts d'activité. Mais ce dispositif constitue déjà une brèche vers une sous-traitance accrue de certaines missions de l'Etat.
On attend avec impatience les réactions des syndicats. A suivre, donc.
Perrine Cherchève et Emmanuel Lévy


Lire ci-dessous l'exposé des motifs et le projet de loi
EXPOSE DES MOTIFS

Le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique place la gestion des ressources humaines au cœur de la réforme de la fonction publique.

Il fait suite à une intense concertation, notamment dans le cadre de la conférence sur les parcours professionnels qui s'est tenue à l'automne 2007 à l'initiative du ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique.

Le présent projet de loi met tout d'abord l'accent sur la mobilité. Tel est l'objet du premier chapitre du projet de loi, relatif au développement des mobilités.

Comme l'avait affirmé avec force le Président de la République dans son discours du 19 septembre 2007 à l'Institut régional de Nantes « l'organisation de la mobilité à l'intérieur du service est l'un des grands enjeux de la réforme administrative. ».

De là ont découlé des engagements présidentiels forts pour favoriser la circulation des hommes, des idées et des compétences au cœur du service public.

Il s'agit de droits nouveaux, tel que le droit à la mobilité reconnu à chaque fonctionnaire (art. 4 du projet).

Il s'agit également de garanties :
- garantie d'une mobilité non entravée par les statuts particuliers (systématisation des détachements et droit à intégration, art. 1) ;
- garantie d'une mobilité facilitée par de nouveaux outils juridiques (intégration directe entre corps et cadres d'emplois, art. 2) ;
- garantie d'une mobilité organisée à l'échelle des fonctions publiques (mobilité entre la fonction publique civile et militaire, arts. 1 et 3 ; mobilités dans le cadre du cumul d'emplois entre les trois fonctions publiques, art. 8) ; mobilité dans le cadre de la libre circulation des travailleurs à l'échelle des pays membres de l'Union européenne (ouverture des concours internes aux ressortissants communautaires, art. 11)

Il s'agit enfin d'un accompagnement, lorsque la mobilité doit être organisée par l'administration, qui donne à son agent les moyens matériels de changer de poste et d'administration dans de bonnes conditions (accompagnement financier, art. 6).


La mobilité est un droit. Elle devient plus encore un atout, lorsqu'elle est organisée dans le cadre de la carrière garantie aux fonctionnaires : reconnaissance des compétences acquises, construction de parcours cohérents, perspectives d'évolution et de promotion à chaque étape de la vie professionnelle.

C'est pourquoi le projet de loi fait de la construction de parcours professionnels le second pilier de cette réforme de la gestion des ressources humaines.

Cette préoccupation se retrouve tant dans le chapitre relatif au développement des mobilités (I) que dans celui consacré aux recrutements (II)

Plusieurs dispositions favorisent cette démarche, qu'il s'agisse des mesures visant à mieux organiser les mobilités conservation des plafonds indemnitaires les plus favorables, art. 6), de celles permettant de capitaliser les avantages de carrière acquis dans ce cadre (reconnaissance des avantages de carrière obtenus lors des détachements, art. 5), des dispositions permettant d'organiser des actions de formation, d'accompagnement et d'encadrement des fonctionnaires en recherche d'affectation (réorientation professionnelle, art. 7) ou de la suppression des limites d'âges subsistant pour le recrutement par concours dans certains corps ou cadres d'emplois (art. 11).

Le recours à l'intérim et l'harmonisation des conditions de recours à l'emploi contractuel dans les trois fonctions publiques participent pour leur part d'une volonté de permettre à l'administration de garantir la continuité du service public lorsqu'il n'est pas possible d'avoir recours à des fonctionnaires (art. 9).

Pour les agents contractuels concernés par des transferts d'activités entre deux organismes publics, la continuité de l'emploi pourra quant à elle s'organiser dans un cadre juridique sécurisé (art. 10).


Un dernier volet du projet de loi contient diverses dispositions de simplification (chapitre III) qui permettront d'accompagner ces réformes par une clarification de la réglementation (position hors cadre, art. 14), un allègement des procédures de gestion des ressources humaines (formalités juridiques, art. 15) ou la mobilisation de nouveaux outils de gestion (dématérialisation du dossier individuel du fonctionnaire, art. 13).

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 12:50



http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6107



D’ autres chiffes derrière la baisse du chômage de Sarkozy- Fillon : des emplois de 12 heures par semaine.


JANY-CATRICE Florence

2 mars 2008




Mme Lagarde exulte : la France n’aurait jamais créé autant d’emplois depuis 2000 ; près de 300 000 en 2007 (Le Monde du 16 février). Nous avons peu d’informations sur les sources de telles statistiques, car les enquêtes correspondantes ne sont pas disponibles pour l’année 2007. Et nous souhaiterions nous réjouir avec la ministre de l’économie, si nous n’avions des données fiables - et inquiétantes - sur le type d’emplois qui, derrière ce chiffre mirifique, se profilent. Ces inquiétudes reposent sur des faits convergents et s’appuient sur les données de 2006, année la plus récente sur laquelle les statistiques publiques sont stabilisées.
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 11:38
http://vive-le-goulag.blogspot.com/2008/02/litote.html


mercredi 13 février 2008










L'art de la litote manipulé avec virtuosité par libération :
En plein débat sur le pouvoir d'achat des Français, l'information risque d'en agacer plus d'un. Selon une étude HayGroup pour La Tribune, [...], trois PDG français sur quatre (77%) ont vu leur rémunération s'envoler de plus de 40% en 2007.

Avec 5,87 millions d'euros de rémunération en moyenne, les patrons français sont les mieux payés d'Europe, grâce aux stock-options et actions gratuites, qui représentent 2270% du salaire de base, contre 120% en moyenne en Europe.

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 22:11
http://www.politique.net/2008021902-education-nationale-suppression-de-postes.htm

Thématiques
Education nationale : les manipulations du ministère pour supprimer des postes de profs

publié le mardi 19 février 2008 à 19h14



 

Depuis 1997 et l'arrivée de Claude Allègre au ministère de l'Education, il faut "dégraisser le mammouth". L'Education nationale est le Premier budget de l'Etat. Dans un contexte de déficit budgétaire chronique, l'heure est donc à la baisse des coûts. Mais l'Education étant un pilier de la société et un sujet sensible aux yeux de l'opinion, le "dégraissage" doit se faire en douceur et répondre à une logique de bon sens. L'argumentation, désormais bien huilée, est donc simple et se veut imparable : le nombre d'enseignants doit diminuer car il y a une baisse des effectifs d'élèves. Raisonnement simple et suffisamment marqué sous le sceau du bon sens pour être compris par tous et expliqué dans les médias. Voilà pour la version officielle. Mais dans la réalité, le ministère procède à de multiples manœuvres pour créer artificiellement le surnombre et ainsi justifier la suppression de postes de profs et modifier en profondeur l'Education nationale. Décryptage.


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