Ouh, la belle aubaine pour tous les réacs que comptent ce beau pays ! Y'a un paysan qui s'est pendu, et c'est pour ainsi dire José Bové et consorts qui lui ont mis la
corde au cou, pardi. Déjà, l'exploitation de la mort de ce pauvre homme fait les choux gras de tous les charognards anti-progressistes de France et de Navarre, qui hurlent à l'assassinat pur et
simple. Le fait que l'agriculteur était très fragilisé bien auparavant, que le monde des travailleurs agricoles est l'un de ceux où le drame du suicide sévit le plus, et que de toutes façons, il
est d'une extrême complexité de démêler les fils qui conduisent quelqu'un à ce terrible point de non retour, ça, les vautours de la droite décomplexée n'en ont rien à foutre. SUITE...