Hier j’ai été bouleversée par le visage et les mains de ces ouvriers que Mital chasse de leur usine mais aussi de leur vallée. Ces mots si simples pour dire ce
qui leur arrive, une monstruosité, une machine folle le capitalisme financier, une danse macabre dont l’avidité, le profit est le seul moteur, et voici ces hommes usés à la peine, les yeux gonflés
de larmes retenues et les mains calleuses qui protestent contre la terrible injustice subie. Cette injustice est la même le savez vous que celle subie par tous ces gens à qui aux etats-Unis on
reprend leur maison et qui vont coucher dans des villages de tente… SUITE...