Après la révélation que l'intègre Denis Gautier-Sauvagnac, ex-boss de notre patronat métallurgique et fameux distributeur automatique de (gros) billets,
allait palper, nonobstant sa mise en examen pour "abus de confiance", 1,5 million d'euros d'"indemnité", la pauvre Laurence Parisot (LPLP) tombe des nues et, scandalisée, "appelle les chefs
d'entreprise à se mobiliser".
Elle veut - t'es assis(e)?
"Rassembler les patrons qui exigent transparence et éthique".
Pauvre, pauvre, pauvre Laurence Parisot.
Elle risque d'être vachement déçue, hein?
Je veux dire: si vraiment elle espère trouver en ce bas monde un patron épris de transparence et d'éthique, mieux vaudrait qu'elle commence dès aujourd'hui une épaisse cure de Prozac, parce qu'elle
va forcément se pécho une dépression d'anthologie.
Mais bon, je ne te cache pas: de mon point de vue, LPLP sait parfaitement que la transparence et l'éthique sont les deux pires cauchemars du patronat (à égalité avec les salarié(e)s).
SUITE...