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En Allemagne, comme en Grande-Bretagne, les autorités sanitaires ont alors refusé de la conseiller, aussi les vaccinations ont été très réduites et les effets secondaires également. Seuls trois pays ont vacciné en masse, la France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts semblables aux nôtres.
Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain. Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le VAERS a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès, parmi lesquels 180 ont été classés " Mort subite et inexpliquée du Nourrisson. "
Et entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement " aucun problème " en France, le Vaers a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : " Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés ". Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.