A l'heure du premier anniversaire de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, la plupart des analystes tombent d'accord sur l'échec
absolu de cette première année : promesses non tenues (cf le trahisonomètre sur ce site), style désastreux, politique étrangère alignée
sur Washington, poursuite de la politique dogmatique de Bruxelles, contournement de la démocratie via le vote au parlement de la Constitution européenne rejetée en 2005...
Certains de ces analystes les plus lucides vont jusqu'à demander au président de quitter ses fonctions, pour cause d'inaptitude manifeste à les exercer. Inutile en effet de revenir là-dessus,
chacun l'a maintenant remarqué : Nicolas Sarkozy n'a pas les capacités intellectuelles et morales pour occuper la fonction suprême.
"Il faut qu'il parte" écrit donc par exemple Sébastien Lapaque, pour reprendre le titre du dernier essai de cet écrivain classé "à droite". Nous sommes bien d'accord, et nous l'avions
écrit il y a bien longtemps. Nous avions même perçu, sans grand mérite, et bien avant son élection, le désastre que constituerait une victoire de Nicolas Sarkozy. SUITE...