Légèreté avec les dirigeants étrangers, légèreté avec les partenaires sociaux, légèreté avec l'armée, légèreté avec les finances
publiques, légèreté avec la justice, légèreté avec les
libertés publiques, légèreté avec
l'audiovisuel... (ad nauseam)... et une nouvelle fois, persistant, signant, et enfonçant le clou, légèreté avec la constitution.
Comment un président de la république, garant des institutions, peut-il oser jouer la constitution sur une énième "habileté" (croit-il, mais le jeu n'amuse plus que lui) de dernière minute, hors de
tout cadre, de toute délibération (il y en eu pourtant pour des semaines voire des mois), de manière unilatérale, évoquant un "engagement" aussi imprécis que sans garantie, à 5 jours d'un congrès
solennel du parlement? SUITE...