Blog de liens divers . Quelques commentaires de temps en temps .
L'interpellation musclée d'un salarié de Libération, Vittorio de Filippis, devient, dans Libération, l'"affaire Libération ".
Et j'en conviens : c'est, en effet, une excellente affaire.
Pour la presse, et pour l'UMP.
1.
Pour la presse, d'abord, qui récite à longueur d'année son bréviaire néolibéral, qui tous les jours se pâme aux guerres sociales du patronat et de ses laquais partisans, mais qui sur ce coup-là ne manque (bien sûr) pas de se camper en dérangeant contre-pouvoir - sans lésiner sur le pathos :