Oh oui, petit homme, continue à courir et à t'agiter en tout sens...
Puisqu'il paraît que si tu t'agites encore plus que d'habitude, c'est parce que tu as peur, très peur même, que les résultats concrets de cette politique que tu avais tant préconisé jusqu'alors ne
finissent par déboucher sur une bonne grosse agitation sociale.
En même temps, on ne peut que te comprendre, petit homme : tu avais certainement pensé qu'un destin à la Thatcher t'attendait et que tu n'avais qu'à le cueillir ; tu pensais sans doute que tu
allais rester comme celui qui allait « réformer » cette maudite France qui s'obstinait encore, la salope, à ne pas bien voir ce que pouvait lui apporter la « mondialisation heureuse ». Sans doute,
tu n'ignorais pas que ça n'irait pas sans difficultés et moult rouspétances, mais hardi ! Il le fallait : tu allais entrer dans l'Histoire. C'était ton Destin manifeste... SUITE...