En décembre, alors qu'il ne cessait de seriner depuis des mois que les caisses étaient vides - pour la sécurité sociale, les chômeurs, les mal-logés, etc. - le président Sarkozy (maudit soit son nom) volait au secours des banques en abondant leurs
fonds propres à hauteur de 10,5 milliards d'euros. "A l'époque, comme le rappelle une dépêche AP, l'Etat avait conditionné son aide à l'adoption des règles de bonne conduite élaborées
par le Medef, qui préconisent la fin des "parachutes dorés" et l'encadrement strict des stock-options et des "retraites-chapeau", mais ne portent pas directement sur les bonus ou les
autres éléments variables des rémunérations." Trois fois, Sarkozy a annoncé qu'il allait supprimer les parachutes dorés. Sans jamais le faire. Dernière justification à cette reculade :
puisque le Medef a accepté d'élaborer un code de bonne conduite, il n'est pas nécessaire de légiférer. Sarkozy fait confiance au patronat : naïveté ? Foutage de gueule,
oui ! SUITE... http://www.plumedepresse.com/spip.php?article1056