Nous vivons dans un monde d'une enchanteresse simplicité.
Contrairement aux sots qui se contentent de dissimuler leur paresse intellectuelle et leur inculture en ânonnant que "les choses sont plus complexes", nous pouvons en effet poser comme préalable à
toute discussion sur l'état du monde que celui-ci se divise clairement en deux parties nettement séparées : ceux qui ont trop de fric, et ceux qui en ont de moins en moins. La ligne de partage ne
passe pas par l'ethnie, par l'âge, par la religion ou par les mœurs, mais définitivement par rapport à la place qu'on occupe dans l'appareil de production - en l'occurrence capitaliste - et par ce
qu'on en retire en terme de satisfactions des besoins élémentaires. Pour illustrer ce propos, disons par exemple qu'un Barack Obama, bien que métis, a plus de points communs de par l'appartenance
sociale et la possession de capitaux - économiques, symboliques, etc. - avec un banquier blanc de Wall-Street qu'avec un métis d'un ghetto de Washington. SUITE... http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2009/02/lecon-de-choses.html