Face aux critiques soulignant la faiblesse des charges retenues, la ministre de l'Intérieur exhorte à la patience et affirme que la police et le juge possèdent "un certain nombre d'éléments".
le désintérêt pour la question constitutionnelle et celle des "contre-pouvoirs" a aussi, dans le cas de la France récente, une raison historique : ce fut bien une Constitution somme toute républicaine -celle de la Troisième République- qui en juillet 1940 permit l'accession au pouvoir de Pétain, personnage sur lequel et depuis plusieurs années les ennemis du principe républicain plaçaient tous leurs espoirs...
Les contre-pouvoirs, sur la nécessité desquels vous avez insisté plus haut, ne sont qu'une garantie relative : car ils finissent en bien des cas par devenir une institution ; et l'institution, par nature, est du côté... du pouvoir. Quant aux Constitutions elles valent, comme tous les textes, ce que vaut l'application qui en est faite (même si bien sûr mieux éviter, de se doter d'une Constitution liberticide). Ainsi la Constitution américaine est un texte qui se veut protecteur des libertés ; or nul n'est tenu d'approuver tout ce qui se passe aux Etats-Unis en ce domaine, que ce soit à Guantanamo ou même sur la terre ferme...Mon point de vue est que le meilleur des contre-pouvoirs est encore : la vigilance, de l'ensemble des citoyens. Or de ce point de vue il n'y a pas que des raisons de se lamenter, en ce qui concerne l'affaire de Tarnac. Certes la privation de la liberté de Julien Coupat est un scandale de chaque instant, et dont il faut espérer que ses resonsables auront un jour à rendre des comptes. Mais le très large dégoût qu'a suscité dans le pays cette fascistoïde pantalonnade a permis d'obtenir la libération de huit, des neuf inculpés. Or c'est là un résultat qui n'était pas acquis, par avance.
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Me revoilà en état de répondre .<br />
Ce qu'Etienne Chouard préconise ,c'est de se réapproprier le pouvoir et de tirer au sort une Constituante ,qui va pondre une constitution (approuvée ensuite par la population ),parce qu'une<br />
Constitution est là justement pour protéger normalement la population du pouvoir et surtout de ses abus.. .,parce qu'une Constitution ne doit pas être décidée par les gens de<br />
pouvoir .Ce qui n'est pas le cas actuellement puisque l'exécutif décide de tout (et entre autre de s'accorder l'impunité )du législatif ,de l'exécutif ...Ce gouvernement agit en<br />
permanence contre son peuple (et seulement pour les moins de 5% de nantis ).Comment expliquez vous qu'on ne puisse pas le virer puisqu'il ne fait pas l'affaire et qu'il profite des biens<br />
publics et qu'il en fait profiter ses amis Et nous appelons çà démocratie .<br />
Un régime de plus en plus répressif s'installe et l'histoire de Julien COUPAT (personne sacrifiée ,parce que n'acceptant pas la société de CON sommation + toutes les gardes à vue )) est là pour<br />
dire à tous ceux qui voudrait dévier du chemin qu'on nous impose : "attention ,tu risques 20 ans de prison parce que "supposé terroriste" ( on peut mettre n'importe quoi dans ce terme)..Maintenir<br />
les gens dans la peur et l'insécurité , leur faire croire qu'on a la solution (alors qu'ils sont le problème ) et ainsi en faire ce qu'ils veulent .Le dossier contre Julien Coupat est<br />
vide .Et tous les jours ces mafieux nous pondent des lois de plus en plus répressives (en ce moment : HADOPI ,lois sur les bandes , les cagoules ...)<br />
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"celui qui sacrifie sa liberté pour sa sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre" Benjamin Franklin<br />
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L
Luc Nemeth
18/04/2009 18:13
en tous cas une chose est sûre, c'est que avec ou sans contre-pouvoirs, et avec ou sans réponse du greffier, les choses n'en resteront pas là, avec ce que je viens de découvrir sur "wikipedia" -et qui m'était complètement sorti de la tête...)<br />
Yves Salesse est un haut-fonctionnaire français né en 1945, qui fut dirigeant national de la LCR et militant syndical à la gare du Nord pendant une dizaine d'années, il fit des études d'économie avant d'intègrer l'ENA[1]. Il en sort en 1988 pour intégrer le conseil d'État[2] puis devient professeur de droit constitutionnel européen à l'Institut d'études politiques de Paris. Il est membre du Conseil d'État et ancien responsable de la politique européenne du cabinet du ministre des transports et de l'équipement[3] Jean-Claude Gayssot de 1997 à 1999. Il est l'initiateur de l'appel des 200[4].<br />
Il participe à la création de la fondation Copernic en 1988, avec notamment Jacques Kergoat et Clémentine Autain. Il en devient coprésident jusqu'en 2006, date où il décide de se libérer de ses responsabilités pour participer à la campagne présidentielle de 2007.<br />
Il s'est investi dans les Collectifs du 29 mai, puis dans le collectif national d’initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes, coordonnant par exemple pour ce collectif le travail d'élaboration du programme commun.<br />
Suite à un article de Raoul Marc Jennar [5], il était pressenti comme un des possibles candidats à l'élection présidentielle pouvant unifier le « non de gauche » du 29 mai, et donc la gauche antilibérale.<br />
Le 1er février 2007, après la confirmation de la candidature de José Bové, il a affiché son soutien à cette candidature[6].
(merci, de vos encouragements... Je ne suis pas sûr, qu'au vu de la nervosité ambiante les "vendus" se mettront à réfléchir. Mon impression est plutôt qu'ils continueront de foncer tête baissée, tant ils savent bien que si on ouvre la boîte de pandores alors c'est tout l'édifice qui s'écroule. Mais à vrai dire je ne me pose pas tant de questions, j'évite simplement de tendre l'autre joue... C-dessous, dernier courriel en date, adressé au greffier du Conseil d'Etat. Cordialement)<br />
Madame ou Monsieur :<br />
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Mon avocat m'a transmis un document dont il résulte que cette officine, après avoir gardé sous le coude pendant... un an et demi un pourvoi présenté par celui-ci, aurait, "après avoir entendu en séance publique" le rapport de deux éminences, purement et simplement rejeté ledit pourvoi. J'espère au moins que les bancs du public étaient garnis par d'autres que par des potiches, lors de cette "séance publique" à laquelle je n'ai pas eu l'honneur d'être invité.<br />
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Evidemment je suis surpris car chacun des moyens mis en avant par mon avocat, constituait autant de motif d'annulation de la décision attaquée. Mais, je m'en voudrais de voir le mal partout (ou plus exactement ici, de voir la main du diable qui s'habille en Prada). Et puis : qui sait si d'aventure les éminents Yves SALESSE et Julien BOUCHER n'auraient pas trouvé l'argument imparable ? Aussi je vous prie de bien vouloir et dans les meilleurs délais m'adresser : la transcription, des propos tenus en séance le 5 mars 2009 par ces excellents français.<br />
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Il en va aussi, de la bonne réputation du quartier : par avance je vous remercie.
(effectivement... même l'idée, que le justiciable puisse exercer ses droits, et qui est en réalité sans grands risques pour eux, puisqu'on peut toujours trouver un article de Droit pour justifier n'importe quoi, leur est devenue insupportable. Et ce sont jusqu'à de distingués conseillers d'Etat, dont je ne peux pas donner le nom ici, qui se conduisent aujourd'hui comme des voyous. Mais bon, j'ai envoyé il y a dix minutes à M° N. Sarkozy, avocat, chef de l'Etat français un courriel dont en d'autres temps il serait déjà mort-de-honte. Mais ce ne sera pas le cas. Car ce triste sbire, qui accepte l'argent de la République alors même qu'il se vante d'en mépriser le principe égalitaire, se dira que çà vient de "trop bas" -ie, de la France-d'en-bas. Là où les mêmes propos, venus de quelqu'un qu'il identifierait comme étant de sa propre caste, feraient sauter le nabot, jusqu'au plafond...)Cher Maître :<br />
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Suite à ma précédente du 15 mars 2009 je vous confirme que le Conseil d'Etat, après avoir gardé... un an et demi sous le coude un pourvoi présenté par mon avocat en septembre 2007, a purement et simplement rejeté celui-ci, sans examen des moyens par nous opposés. Le Conseil d'Etat n'a pu éviter toutefois, dans sa lettre de cachet, de rappeler lesdits moyens, et notamment ceux-ci :<br />
- l'arrêt attaqué avait violé le principe du contradictoire, et l'article 6-1 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales<br />
- il avait violé l'article L. 9 du code de justice administrative<br />
- il avait manifestement commis une erreur d'appréciation et méconnu les dispositions de l'article 1er du décret du 25 octobre 1984<br />
(etc., etc.)<br />
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Aussi j'en arrive à ce qui m'amène, mais qu'avec la finesse qui se lit sur votre beau visage vous aurez sans doute anticipé : que faut-il donc, dans la "République" du nommé Sarkozy -et à moins bien sûr de s'appeler Tapie, Marchiani, etc.-, pour voir respectés ses droits ?<br />
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Veuillez trouver ici, l'expression, de ce qui vous est dû de considération.
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Je signale , par l'intermédiaire de ce blog , tout ce que je lis ( ou sait ) , qui me donne envie de hurler (cette affaire Coupat ,par exemple ).<br />
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Au vu de votre commentaire ,je crois que les mêmes choses vous révoltent .<br />
Cette politique de mafiosos commence à rendre les gens nerveux :il serait temps et j'espère que le nombre de "vendus " se mettront à réfléchir .<br />
Ces hommes de pouvoirs ont fait en sorte que les contre-pouvoirs soient inconsistants et il faut vraiment que ce soit une constituante tirée au sort qui refasse une nouvelle<br />
Constitution (constituante ,qui n'aura aucun pouvoir ensuite ) .Parce qu'une Constitution est là pour protéger le peuple , d'un pouvoir abusif ( et non donner un blang-seing à ceux<br />
qu'on nous autorise de voter tous les 5 ans )<br />
A ce sujet , lire le blog d'Etienne Chouard .<br />
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cette sinistre créature aura tout juste oublié, de commencer par balayer devant sa porte : dans un Etat de droit (comme l'appellent les fauderches) ce n'est pas la ministre de l'Intérieur qui rend la justice.