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mardi 21 juillet 2009, par admin (Date de rédaction antérieure : 4 juillet 2009).
Table des matières
1. Introduction : « l’urgence » comme prétexte ...................................................... 2 2. Une rhétorique stéréotypée .................................................................................. 3 2.1. Dramatisation de l’anecdotique ........................................................................................... 3 2.2. Amplification du risque ....................................................................................................... 3 2.3. Perception sélective du risque ............................................................................................ 3 2.4. Une rhétorique de globalisation .......................................................................................... 4 2.5. Une rhétorique du pire ....................................................................................................... 5 3. Les vecteurs de l’information ............................................................................... 6 3.1. Les médias ........................................................................................................................ 6 3.2. Les experts ........................................................................................................................ 7 3.3. Les agences gouvernementales .......................................................................................... 7 3.4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ......................................................................... 8 4. Le conditionnement à l’oeuvre ............................................................................. 9 4.1. Décontextualisation............................................................................................................ 9 4.2. Impuissance .................................................................................................................... 10 5. Allocation de ressources .................................................................................... 10 2
Marc Girard
1. Introduction : « l’urgence » comme prétexte
Dans leur revendication d’impunité, les médias invoquent souvent « l’urgence d’informer » pour justifier rétrospectivement des abus trop facilement objectivés par la simple épreuve du temps. Cette excuse de « l’urgence » ne va pas de soi, pourtant.
1. Travailler dans l’urgence requiert un minimum de méthodes et de compétence idoine : que dirait-on d’un urgentiste qui revendiquerait son quota quotidien de cadavres au motif de l’urgence, justement ? Si on n’a pas vocation pour ce job ou pour les conditions de travail inhérentes, on peut toujours s’orienter vers l’Ecole nationale des chartes – ou vers le notariat…1
2. La notion d’urgence n’est pas si contraignante qu’il y paraît au premier abord, car qui fait l’urgence ? Pour rester dans la métaphore médicale, il était plein de bon sens le vieil aphorisme selon lequel « il n’y a pas d’urgence, il n’y a que des gens pressés » : la compétence, parfois, consiste à désamorcer l’urgence.
http://www.amessi.org/L-art-de-creer-des-alertes-en|
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Vacciner des millions de personne n'est pas un acte anodin. Le produit doit satisfaire aux exigences des autorités sanitaires, et à l'instar de tous les mécicaments, les vaccins doivent obtenir une AMM. Bien que simplifiée dans le cas de vaccins contre la grippe, et accélérée lorsque la pandémie menace, la procédure nécessite des délais relativement longs. "Nous devons nous assurer de l'inocuité, de la sécurité et de l'efficacité du produit avant de l'autoriser en engageant notre responsabilité d'agence sanitaire", explique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), institution qui participe à "l''évaluation collégiale" des vaccins "sous l'égide de l'European Medicines Agency" (EMEA).
En réalité, ce sont deux types de vaccins qui sont en gestation dans les laboratoires des grandes firmes pharmaceutiques. L'un, créé de toutes pièces, mettra des mois avant de franchir toutes les étapes nécessaires à sa validation. Le second, dit vaccin "mock-up" ou vaccin-maquette, a été conçu lorsque le virus de grippe aviaire H5N1 a fait ses premiers pas sur la planète. C'est lui qui arrivera en premier sur le marché, une fois réadapté pour lutter contre la souche A (H1N1). "Un vaccin mock-up est un vaccin préparé en avance. Une fois que la souche du virus a été connue [au mois de juin], elle a remplacé [la souche H5N1] qui a permis de préparer le vaccin", résume l'EMEA dans une note explicative. Quatre mock-up fabriqués par trois firmes –GSK, Novartis et Baxter – ont été approuvés a priori par l'EMEA, alors que celui produit par Sanofi a été retoqué parce qu'il ne satisfaisait pas aux exigences.
PREMIERS LOTS LIBÉRÉS POUR LES ESSAIS CLINIQUES
Cette procédure permet une réduction drastique des délais d'autorisation par les autorités sanitaires. "On ne réévalue pas le vaccin dans son ensemble, mais seulement la variation qui lui a été apportée avec l'introduction de la nouvelle souche", explique Mme Bartoli, qui indique que "les premiers lots de vaccins ont été libérés" par les autorités sanitaire pour que débutent les essais cliniques sur des volontaires.
Si ces essais se révèlent concluants, l'AMM sera délivrée et les vaccins pourront être produits. Avant d'être mis sur le marché, les autorités de sécurité sanitaire contrôleront les sites de production et effectueront des contrôles des lots de vaccins avant leur "libération". Les premiers lots de vaccins mock-up devraient arriver sur le marché au mois en septembre ou octobre.
L'Afssaps et les agences équivalentes en Europe n'arrêteront pas pour autant leur rôle de vigie. Une fois le vaccin sur le marché, elles assureront la pharmacovigilance qui consiste à contrôler les effets indésirables du vaccin sur la santé. S'ils s'avèrent trop importants, conclue Mme Bartoli, "l'AMM peut leur être retirée".
« Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur. »
Dr. Paul-Emile CHEVREFILS
« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »
Drs. H. BUTTRAM et J. HOFFMANN
« Je suis fermement convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation logique avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu’ils contractèrent après avoir été vaccinées. »
Dr. J.W. HODGE (The Vaccination Superstition)
« Certaines souches de vaccines peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques. »
Dr. G. DETTMAN (Australian Nurses Journal)
« Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose. »
British Medical Journal 1967
http://www.bickel.fr/128