On a pu lire récemment dans la presse que, lors de l’affaire de faux espionnage qui a secoué l’entreprise Renault en 2011 et qui a valu à trois de
ses cadres d’être accusés à tort et ignominieusement chassés, la direction de l’entreprise avait envisagé l’éventualité que ses trois collaborateurs soient conduits à un acte désespéré, et plus
précisément à un suicide, par les sanctions extrêmes qu’elle avait décidé de leur infliger.
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http://blog.agone.org/post/2012/11/05/Le-quota