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Premier rendez-vous avec Attac Moselle pour l'année 2012-2013. Nous commençons par un ciné-débat sur le thème de la souveraineté
alimentaire.
Rendez-vous au café associatif La Chaouée, 1 rue du Champé à Metz. Entrée libre et gratuite sous condition d'adhésion à la Chaouée (5euros par an).
Voici le descriptif du film.
L’agriculture industrielle est dans une impasse : toujours plus de fertilisant, de pesticide, de consommation d’énergie et toujours moins de biodiversité. Pourtant des alternatives sont à l’étude, notamment aux Etats-Unis et en France : prairie naturelle, agriculture sans labour, machines vivantes pour dépolluer. L’homme pourra-t-il un jour produire sa nourriture sans détruire son environnement ? DESCRIPTIF DU FILM Pour satisfaire notre train de vie et assurer notre alimentation, nous avons épuisé en moins d’un siècle plus de ressources terrestres que l’humanité pendant toute son histoire. Les effets de la dépendance pétrochimique, par exemple, deviennent difficiles à ignorer. En quelques décennies nous avons décuplé l’usage de pesticides (3 millions de tonnes en 96) et de fertilisants (132 millions de tonnes). Un seul exemple : le blé en France, subit huit traitements chimiques différents. L’agriculture moderne engraisse l’industrie pétrochimique, tandis que les ressources naturelles meurent à petit feu, appauvries par les labours et empoisonnées par les fertilisants. L’agriculture industrielle nous coûte très cher : contamination de l’atmosphère et des eaux, sol mort, monopole des semences de synthèse, disparition des espèces, exode des dernières populations rurales. Les avertissements se multiplient, signés par d’impressionnantes listes de prix Nobel. En vain. L’opinion courante, asservie au déterminisme économique du moment, ne voit pas d’autres solutions. Pourtant elles existent, développées un peu partout dans le monde par ceux qui ne veulent pas voler la terre aux enfants encore à naître. Elles sont simples : ce sont les patients secrets de fabrication de la nature, ajustés en quelques milliards d’années. C’est aux Etats-Unis, au beau milieu de l’agriculture la plus intensive, que des scientifiques en rupture de ban ont fait évoluer les solutions les plus radicales. Wes Jackson développe une agriculture imitant la nature. John Todd veut mettre la nature à l’œuvre dans les usines, les bureaux, les maisons.Ailleurs, les biologistes, des agronomes, œuvrent à maintenir ou développer des systèmes de production naturels, compatibles avec l’environnement. Les solutions sont là, parfaitement viables, prêtes quand nous le serons. Avec : Alain Renaux, ethnobotaniste du CNRS Michel Loreau, Isabelle Dajoz, professeurs à l’université Pierre et Marie Curie à Paris Philippe Desbrosses, docteur es-sciences de l’environnement Wes Jackson et son équipe du Land Institute Claude Bourguignon, ingénieur agronome, biologiste des sols (INAPG) Daniel Barthélémy, Yves Caraglio, Jean Dauzat, université Montpellier 2, CIRAD, Unité mixte de recherche botanique et bio-informatique de l’architecture des plantes Hubert de Foresta, Écologie des systèmes forestiers tropicaux, IRD Jack Ewel, Institut d’agroforesterie du Pacifique (OTS, Organization for Tropical Studies), La Selva Biological Station John et Nancy Todd et l’équipe d’Ocean Arks David Triggs Mark Kliss, Nasa Ames, NASA Kennedy Center |