. Il y a un an, l’État lançait ses cagoulés sur un petit village de Corrèze, déclenchant ce qui allait devenir « l’affaire Tarnac ». Comme beaucoup d’affaires du passé, elle a
évolué en deux temps : d’abord le mensonge officiel, puis l’éclat de la vérité sur la nature du pouvoir. Dans les premiers jours, le bruit du mensonge était propagé sans vergogne par tous les
médias ou presque. À ce moment, pour retourner contre l’appareil d’État les armes qu’il pointait sur nous, nous avons fait appel dans nos interventions publiques au vieux fonds
humaniste-démocratique de la gauche. Dans l’inquiétude où nous étions sur le sort de nos amis emprisonnés, nous avons eu spontanément recours à cet arsenal usé mais rassurant, le mieux fait pour
réunir des voix, des sympathies, des signatures. SUITE... http://eric-hazan.net/article.php?id=412