La connasse de la boîte d’intérim s’appelait « Béné », c’était écrit sur son dévidoir à scotch. Elle paraissait toujours sortir de
chez le coiffeur, faisait mille petites manières avec sa bouche et saisissait tous les objets comme si son vernis à ongle n’était pas encore sec. J’ai eu envie de l’éclater des milliers
de fois, de lui casser la gueule, de hurler, de foutre en l’air son bureau.
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http://le-salaire-de-la-peur.blogspot.fr/2011/03/variable-dajustement.html
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