A peine adopté et déjà révisé. La crise étant passée par là, le traité de Lisbonne doit revoir sa copie afin d'intégrer un mécanisme
européen de stabilité pour palier l'éventuel non recouvrement de la dette grecque. Volonté ferme d'Angela Merkel imposée aux « partenaires » européens. Pour Bernard Cassen c'est une épreuve
de vérité pour la gauche de gouvernement.