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Blog de liens divers . Quelques commentaires de temps en temps .

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Etienne CHOUARD toujours

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Liens.php

 

« LaRouche : C’est l’heure de la révolution »

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3199

 

 

« 10 août 2007 (LPAC) - En apprenant combien d’argent avait été injecté hier dans le système financier international dans un effort futile pour empêcher une fonte générale, Lyndon LaRouche a fait remarquer que la quantité émise par la Réserve fédérale rien qu’aux États-Unis (27,8 milliards d’euros en trois fois) représentait un ordre de grandeur du revenu annuel des États-Unis.

 

Au niveau international, ce sont des centaines de milliards de dollars qui ont été injectés. Le jeudi 9, la BCE a fourni 95 milliards d’euros, suivis le lendemain par 61,5 milliards de plus. Au Japon et en Australie, les banques centrales ont tenté de leur côté d’arrêter la saignée, et d’autres banques centrales se sont déclarées prêtes à suivre, comme autant de lemmings, le cas échéant. En vain. Les marchés se sont effondrés en Asie, en Europe, en Ibéro-Amérique. Même aux États-Unis, le Dow Jones a fini en baisse.

 

Comme l’a noté Lyndon LaRouche, les États-Unis et le monde dans son ensemble entrent dans une phase similaire à celle que connut l’Allemagne en 1923. À l’époque, la bulle hyperinflationniste était relativement isolé, frappant un seul pays, si bien qu’il a été possible d’intervenir de l’extérieur, à l’aide du Plan Dawes, pour rétablir un peu d’ordre, du moins provisoirement. En revanche, la crise actuelle est internationale et nul n’est en mesure de fournir l’équivalent d’un Plan Dawes. L’ensemble du système financier international doit subir une réorganisation générale, avec un retour aux taux de change fixes. Vu le taux d’hyperinflation qui frappe l’économie mondiale, rappelant tout à fait celle de Weimar en 1923, il est urgent de mettre en œuvre une réorganisation du type préconisé par Lyndon LaRouche.

 

Dans ce contexte, les États-Unis doivent faire appel à la Russie, la Chine et l’Inde, en tant que pays centraux, pour traiter le problème. (…)

 

Vu l’urgence de la situation, l’action - contrairement aux commentaires - est de mise.

 

L’économiste américain a également précisé des principes qui doivent guider nos actions : nous n’allons pas renflouer les spéculateurs qui sont à l’origine de cette crise. Jim Cramer peut gueuler tant qu’il voudra, nous n’allons renflouer ses amis, ni lui-même, qui sont responsables du problème. Nous allons passer à l’action pour sauver l’économie américaine et pour créer un ordre décent des affaires mondiales. « Les gens feraient bien de s’y habituer, parce que toute autre approche est condamnée. »

 

Par contre, il faut bel et bien renflouer les gens. L’économie aussi peut et doit être sauvée, si on ne tente pas de renflouer les spéculateurs. Et nous sauverons les banques, moins la spéculation, parce qu’elles sont nécessaires pour faire parvenir le crédit à l’économie physique réelle. (…) »

 

 

Mon commentaire :

                                                                                                         

Quand je compare cette débauche d’argent libéré du jour au lendemain (pour sauver les spéculateurs responsables de la crise) aux difficultés quotidiennes réservées aux citoyens et aux PME pour accéder au crédit (difficultés extravagantes pour les PME pour trouver un financement bancaire, crédits "revolving" au taux usuraire de 20% l’an, exigence de garanties telles, pour emprunter, que les prêteurs ne prennent plus jamais le soi-disant risque que l’intérêt est censé payer), quand je pense, par contre, aux risques scandaleux pris par les financiers avec l’argent disponible (ou créé ex nihilo pour jouer sur les marchés casino), quand je compare ces deux comportements, je me dis que les banquiers et les financiers hors contrôle public sont les pires parasites de l’espèce humaine.

 

Avec ces montagnes ahurissantes de monnaie déversées sans problème du jour au lendemain dans les caisses des banques (pas dans les caisses publiques !), on voit bien que tout l’argent nécessaire au bonheur des hommes (satisfaction des besoins élémentaires de tous les humains du monde : nourriture, logement, santé, éducation) est largement disponible, dès aujourd’hui, ça éclate au grand jour quand c’est la peau des banquiers qui est en jeu, mais tout cet argent est rendu indisponible au plus grand nombre, cet argent qui permet de donner du travail bien payé à tout le monde nous est volé, par une bande de voyous hors contrôle. 

                                                                                                                              

Si on se préoccupe de l’intérêt général plus que de l’intérêt des banquiers, il faut au moins rendre à la puissance publique le contrôle du système bancaire et de la création monétaire, ça crève les yeux.

 

Finalement, il faudrait que tous les citoyens, y compris les journalistes et les politiciens, lisent Maurice Allais.

 


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