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Il y a une attitude et un sentiment encore plus grave et dangereuse, après un conflit, que l’amertume et l’abattement, c’est le déni.
Savoir que l’on a été battu peut-être la source d’un sursaut, d’une prise de conscience, d’une révision de l’attitude qui a conduit à l’échec. Le déni, lui, c’est l’aveuglement et la persistance dans l’erreur. C’est la démission non seulement au moment de la lutte mais le refus de reconnaître la réalité après… s’interdisant ainsi de tirer les leçons de l’échec, stérilisant toute possibilité future de victoire.
Sont remises totalement en question les dispositions socialement progressistes qui faisaient bénéficier certains salariés de régimes de retraites avantageux.
Jamais, à aucun moment, nous n’avons entendu des responsables nationaux syndicaux, (sauf SUD à propos de la pénibilité de certaines professions…), à fortiori politique, demander un alignement de tous les régimes de retraites sur les régimes les plus avantageux… et en appeler sur ce thème à l’opinion publique. Ce « terrain idéologique » a été exclusivement laissé au Gouvernement… et qui s’en est donné à cœur joie.