Vu qu'en ce moment on est gouverné par un Nain et sa clique de hyènes, on a pas tous les jours l'occasion de se marrer : la droite au
pouvoir, d'ailleurs, ça n'a rien d'amusant, c'est même franchement sinistre, on est d'accord. C'est pourquoi quand on a une occasion de ricaner à ses dépends, ben faut pas se priver.
Et la libération conditionnelle de la camarade Ménigon en donne une opportunité bien sympathique, ma foi.
(oui, je vais encore vous infliger les commentateurs du Figaro.fr. Bon, en même temps, ça fait un mois ou deux que je me retiens, alors maintenant que j'ai une bonne occase, hein ?). SUITE...