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« Alexandre Soljénitsyne, c'est mon copain. Je suis le seul en France à le
connaître ». C'est par ces mots que le président de la République a salué la disparition de l'auteur d'Une journée d'Ivan Denissovitch.
Non qu'il l'ait lu. Nicolas Sarkozy ne lit pas, il n'a pas le temps. Il sait, c'est différent. Et cet homme de compassion a su reconnaître en Soljénitsyne un esprit
frère.
Comme le président, l'écrivain a donné sa vie à la lutte contre le communisme et n'a eu de cesse de dénoncer les turpitudes d'un régime criminel : les conditions de détention inhumaines du goulag, l'exil forcé et la censure systématique de toute pensée dissidente.
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