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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:48
Image trouvée là :

goldman-europe-new.jpg

 

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

 

Par le 27 novembre 2012

 

 

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

SUITE...


 

http://lejournaldusiecle.com/2012/11/27/goldman-sachs-finalise-sa-prise-de-controle-economique-sur-leurope/
 
 

 

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:38
  • Transmis par "Hadrien", la fin de ce DISCOURS PRÉMONITOIRE DE P. MENDÈS-FRANCE
  •  tenu en 1957 devant l’assemblée nationale, dès le premier traité européen (celui de Rome),
  •  où il décrivait à l’avance tous les éléments de la situation aujourd’hui constatée sous la hâte
  • des lobbies à tirer les marrons du feu :

    LE MODÈLE SOCIAL MENACÉ DE DISPARITION

    Concernant les charges sociales, la seule harmonisation prévue en principe concerne l’égalité des salaires masculins et féminins dans un délai de quatre, cinq ou six ans. Mais aucune autre généralisation d’avantages sociaux n’est vraiment organisée ni même garantie et cela apparaît si l’on énumère un certain nombre de ces avantages sociaux qui pèsent, dans une mesure qui est loin d’être négligeable, sur la productivité et sur les prix de revient.

    En fait, mes chers collègues, ne nous ne le dissimulons pas, nos partenaires veulent conserver l’avantage commercial qu’ils ont sur nous du fait de leur retard en matière sociale. Notre politique doit continuer à consister, coûte que coûte, à ne pas construire l’Europe dans la régression au détriment de la classe ouvrière et, par contrecoup, au détriment des autres classes sociales qui vivent du pouvoir d’achat ouvrier. La thèse française, à laquelle nous devons nous tenir très fermement, c’est l’égalisation des charges et la généralisation rapide des avantages sociaux à l’intérieur de tous les pays du marché commun. L’unification, la péréquation des charges doit se faire, elle doit être générale et elle doit toujours se faire par le haut.

    D’ailleurs, on peut se poser une question : la tendance à l’uniformisation n’implique-t-elle pas que les pays les plus avancés vont se voir interdire, au moins momentanément, de nouveaux progrès sociaux ? C’est bien ce que donne à croire l’article 48 du projet en discussion, et dont voici le texte : « Après l’entrée en vigueur du traité, les États membres, afin de prévenir l’apparition de nouvelles distorsions de la concurrence, se consulteront mutuellement avant de procéder à l’introduction ou à la modification de dispositions législatives ou administratives susceptibles d’avoir une incidence sérieuse sur le fonctionnement du Marché commun. » Tout relèvement de salaire ou octroi de nouveaux avantages sociaux n’est-il pas dès lors, et pour longtemps, exclu pour les ouvriers français ?

    Sur ce point, je mets le gouvernement en garde : nous ne pouvons pas nous laisser dépouiller de notre liberté de décision dans des matières qui touchent d’aussi près notre conception même du progrès et de la justice sociale ; les suites peuvent en être trop graves du point de vue social comme du point de vue politique. Prenons-y bien garde aussi : le mécanisme une fois mis en marche, nous ne pourrons plus l’arrêter.

    LA POLITIQUE FISCALE SOUS PRESSION

    Ce que je viens de dire de l’harmonisation des charges sociales s’applique dans une large mesure aussi à l’harmonisation fiscale. Je ne citerai qu’un cas, mais qui a son importance. Le taux des taxes sur les chiffres d’affaires est environ deux fois plus élevé en France que dans les autres pays européens. Il se pose donc un problème d’équilibre dont la solution ne nous est pas franchement proposée.

    Le rapport Spaak estime qu’il est impossible et inutile d’harmoniser les régimes sociaux, fiscaux, financiers et économiques des six pays, l’égalisation des conditions de concurrence entre producteurs de pays différents devant être obtenue par une fixation convenable des taux de change, ce qui signifierait évidemment, au départ, une dévaluation du franc français.

    Eh bien ! mes chers collègues, c’est l’une des lacunes les plus graves des projets qui sont aujourd’hui en discussion et c’est l’un des points sur lesquels l’Assemblée devrait demander au gouvernement d’insister auprès de nos partenaires pour leur faire comprendre qu’il serait impossible à la France de donner son adhésion aux projets qui lui sont soumis si, à cet égard, aucune garantie ne nous était donnée.

    DESINDUSTRIALISATION ET CHÔMAGE

    Certaines clauses me paraissent plus préoccupantes encore. C’est, d’abord, celle qui consiste à dire que le tarif externe, déjà très bas, qui protège l’industrie des six pays associés contre la concurrence des autres pays du dehors, pourra être, pour certains produits, totalement suspendu par simple décision de la majorité. Compte tenu des tendances vers la fixation de tarifs très bas qui règnent aujourd’hui en Allemagne et en Belgique, nous risquons donc de voir sacrifiées, totalement privées de protection, certaines productions essentielles pour nous et pour notre main-d’œuvre. C’est une clause parmi les plus préoccupantes, les plus graves.

    N’oublions jamais que, parmi nos associés, l’Allemagne, le Benelux et l’Italie, voudraient un tarif commun le plus bas possible. Demain, l’autorité supranationale étant chargée de fixer ce tarif, il sera donc inévitablement modéré, parfois même il sera nul ou bien, comme je viens de l’indiquer, il pourra être suspendu. Notre industrie se trouvera alors découverte contre toutes les concurrences du dehors, celle des États-Unis comme celle du Japon.

    Je le répète, il faut que nous sachions que le démantèlement, la libération vers lesquels nous nous acheminons ne vont pas seulement s’appliquer aux échanges entre les six pays participants, ils s’appliqueront aussi à l’égard des importations venues du dehors.

    Il me paraît impossible que l’Assemblée se prononce définitivement sur un objet aussi vaste et qui implique pour notre main-d’œuvre un risque terrible de chômage, sans qu’elle connaisse exactement les conséquences précises qui peuvent en résulter pour l’ensemble de nos productions.

    LIBÉRALISATION FINANCIÈRE ET CAPITAUX SANS FRONTIÈRES

    Il est prévu que le Marché commun comporte la libre circulation des capitaux. Or, si l’harmonisation des conditions concurrentielles n’est pas réalisée et si, comme actuellement, il est plus avantageux d’installer une usine ou de monter une fabrication donnée dans d’autres pays, cette liberté de circulation des capitaux conduira à un exode des capitaux français. Il en résultera une diminution des investissements productifs, des pertes de potentiel français et un chômage accru.

    Les capitaux ont tendance à quitter les pays socialisants et leur départ exerce une pression dans le sens de l’abandon d’une politique sociale avancée. On a vu des cas récents où des gouvernements étrangers ont combattu des projets de lois sociales en insistant sur le fait que leur adoption provoquerait des évasions de capitaux. Nous-mêmes, en France, avons vécu en 1936 une période, que beaucoup d’entre vous n’ont pas oubliée, durant laquelle un certain nombre de lois sociales importantes ont été adoptées. Il est de fait que, dans les années suivantes, cette attitude a entraîné des évasions, une véritable hémorragie des capitaux français.

    Mais les capitaux français ne sont pas les seuls qui risquent de s’évader. Il n’y a pas que les capitaux européens qui risquent de s’investir ailleurs que chez nous. Les capitaux étrangers, par exemple ceux des institutions internationales ou ceux des États-Unis, risquent aussi de se concentrer sur l’Allemagne, sur l’Italie ou sur le Benelux. On peut redouter, par exemple, que certaines grandes affaires américaines, désireuses de créer des filiales en Europe, les implantent de préférence en Allemagne où il est probablement plus avantageux aujourd’hui de monter une usine, non seulement pour les besoins allemands, mais aussi, désormais, pour les besoins de tous les pays du Marché commun.

    IMMIGRATION ET CHÔMAGE

    Si le mouvement des capitaux et des biens peut à première vue ne pas paraître toucher aux concepts de Nation et de Patrie, il n’en est pas de même pour les migrations de populations.

    Dans une certaine conjoncture, lorsque nous manquons de main-d’œuvre, c’est tant mieux pour nous si nous pouvons en trouver dans un pays voisin. Mais dans d’autres cas, lorsque nous sommes menacés par le chômage ou lorsqu’il s’en produit dans notre pays, l’afflux de chômeurs venus du dehors et susceptibles, souvent, d’accepter des salaires sensiblement inférieurs à ceux qui sont pratiqués dans notre pays est évidemment de nature à provoquer des contrecoups et des difficultés que nous avons intérêt à éviter.

    Certaines de nos industries, tout au moins, ne pourront pas s’adapter ou s’adapteront mal. Il en résultera du chômage dans divers secteurs de nos régions sous-développées, notamment celles du sud de la Loire qui ont beaucoup à craindre de la rivalité commerciale et industrielle qui va se déclencher à l’intérieur du marché unifié et dont les populations peuvent être poussées à émigrer, à moins de consentir sur place à un niveau de vie très bas pour ne pas s’expatrier.

    Je voudrais faire observer que le problème de la contagion des effets économiques n’est pas théorique et qu’il a donné lieu dans le passé à des expériences qui doivent nous faire réfléchir. Après l’unité italienne, l’Italie du Sud a souffert beaucoup du contact et de la concurrence de la région du Centre et du Nord. Contrairement à ce que nous croyons trop souvent, l’Italie du Sud avait atteint, avant l’unité italienne, un degré d’industrialisation et de développement comparable et probablement même supérieur à celui du reste du pays. L’unité lui a porté un coup qui s’est traduit par une large émigration à l’intérieur de l’Italie unifiée et aussi vers l’extérieur, un coup que même les gens du Nord reconnaissent et auquel ils essayent maintenant de remédier. La situation est comparable dans d’autres pays. Les États méridionaux des États-Unis se sont toujours plaints et se plaignent aujourd’hui encore d’avoir été défavorisés économiquement du fait de leur rattachement aux États du Nord.

    Le traité doit donc nous donner des garanties contre les risques qui se sont ainsi matérialisés en Allemagne, aux États-Unis, en Italie, ailleurs encore. Parmi ces garanties figurent le droit, que nous devons conserver, de limiter l’immigration en France, surtout lorsque la conjoncture économique le rendra nécessaire, et des sauvegardes contre le risque d’un chômage et d’un abaissement du niveau de vie importés du dehors.

    LE POUVOIR D’ACHAT

    L’élévation du niveau de vie n’est pas seulement fonction de l’ampleur du marché national, mais d’autres conditions aussi qu’on ne peut pas négliger.
    Il est bien vrai que les États-Unis, avec leur marché de 150 millions d’habitants, sont en tête du palmarès des pays si on les classe d’après le niveau des conditions d’existence qui y règnent. Mais derrière les États-Unis, en rangeant les pays d’après l’importance du revenu par tête, on trouve le Canada, avec un marché de 13 millions d’habitants seulement, la Suisse, avec 5 millions, la Suède, avec 7 millions d’habitants. La relation qui existe entre l’importance du marché et le revenu moyen, le niveau de vie, n’est donc pas si simple qu’on le dit parfois. D’autres facteurs aussi importants entrent en jeu, qu’il ne faut pas sacrifier dans l’entreprise d’élargissement du marché, sans quoi on risque de perdre d’un côté beaucoup plus qu’on ne gagnera de l’autre.

    On nous a dit hier qu’on ne peut pas demander à un traité de régler tous les détails, toutes les modalités jusqu’aux plus minimes. Mais, lorsqu’il s’agit du statut de l’agriculture, de l’harmonisation des lois sociales, du statut des territoires d’outre-mer, on est bien en droit d’affirmer que ce ne sont pas des détails, des modalités secondaires, mais des points véritablement les plus importants. La procédure suivie, qui consiste donc à renvoyer à plus tard la solution des problèmes qui n’ont pas pu être réglés dès maintenant est une mauvaise procédure. Pour un certain nombre de problèmes essentiels que je viens de mentionner, la France sera seule ou à peu près seule de son avis. Elle a donc intérêt à ce que ces problèmes soient tranchés avant la signature du traité, car, après, elle sera désarmée.

    Nous avons eu des lois-cadre. Nous demandons fermement au gouvernement de ne pas accepter un traité-cadre. Les affaires les plus importantes doivent être tranchées clairement par le traité lui-même ; de même que les garanties obtenues doivent y figurer. Auprès, il sera trop tard. On nous dit qu’il faut aller très vite, qu’il faut conclure dans les jours ou dans les semaines à venir. J’avoue que je me demande par moment pourquoi tant de hâte.

    DÉFICITS, MONNAIE ET INDÉPENDANCE NATIONALE

    Une clause de sauvegarde prévoit qu’en cas de crise grave de la balance des payements, le pays en difficulté peut prendre des mesures d’urgence. A vrai dire, il n’est en droit de le faire que s’il n’a pas reçu préalablement de recommandation de l’autorité supranationale. Supposons que ce n’ait pas été le cas et qu’il ait pris librement les mesures qui lui paraissaient appropriées. Ces mesures peuvent et doivent aussitôt disparaître sur la simple injonction de l’autorité internationale qui a le droit d’imposer d’autres mesures qu’elle estime devoir substituer aux premières.

    En quelque sorte, l’autorité internationale, dans le cas particulier, va avoir le droit de légiférer d’une manière autoritaire à laquelle nous ne pourrons pas échapper et de prendre des décisions qui primeront celles du gouvernement et même celles du Parlement. Ce sera une loi supérieure à la loi française qui s’imposera à nous.

    Eh bien ! mes chers collègues, le salut de la monnaie exige parfois une politique financière de courage et de rigueur. Des sacrifices peuvent être nécessaires et peut-être avons-nous quelquefois dans ces dernières années manqué du courage qu’il aurait fallu pour les faire aboutir. Mais il appartient néanmoins au Parlement de choisir ces sacrifices et de les répartir et je supporte mal l’idée que ces sacrifices peuvent être demain dosés pour nous, choisis pour nous, répartis pour nous par les pays qui nous sont associés et dont l’objectif premier n’est pas nécessairement le mieux-être en France pour la masse de nos concitoyens et le progrès de notre économie.

    L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale.

    Si la France est prête à opérer son redressement dans le cadre d’une coopération fraternelle avec les autres pays européens, elle n’admettra pas que les voies et moyens de son redressement lui soient imposés de l’extérieur, même sous le couvert de mécanismes automatiques.

 
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:41

Signalé par Tassin chez SuperNo

 

 

La Grèce en souffrances

http://www.franceinter.fr/emission-nous-autres-la-grece-en-souffrances

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=478993

 

Dans la programmation musicale de l'émission

 

 


 
VOIR AUSSI :

La Grèce déterminée à appliquer les mesures d'austérité malgré l'opposition :

http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-determinee-a-appliquer-les-mesures-d-austerite-malgre-l-opposition-c5a08884ce8c1fb7e8f9291684f567ee

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Aparté : j'ai aimé l'émission précédente  (comme beaucoup d'autres ) de Zoé Varier :

Nous descendons des arbres :

 http://www.franceinter.fr/emission-nous-autres-nous-descendons-des-arbres

 

 

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=475821

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 13:19

Les acronymiques jouets extraordinaires de la spéculation

 

Par SimplyLeft

 

 

Souviens-toi, Barbara, le 6 septembre dernier, la BCE annonçait la mise en place d’un programme de Rachat de titres de dettes souveraines sur le marché secondaire (l’OMT que ça s’appelle, pour Outright Monetary Transactions dans la langue du Dogme, encore un acronyme dont les financiers sont friands, probablement dans un but inavouable d’opacification) afin, disaient tous les analystes, journalistes et experts infaillibles, « d’atténuer la pression sur les pays les plus fragiles de la zone euro ».

 

SUITE...

http://simplyleft.wordpress.com/2012/10/17/les-acronymiques-jouets-extraordinaires-de-la-speculation/

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 15:21

Union européenne : Attac décerne un prix Nobel de l'austérité

 

 

 


De nombreux chefs d'Etat ou de gouvernement et des représentants des institutions européennes se félicitent du prix Nobel de la paix qui vient d'être décerné à l'Union européenne. Mais Attac ne s'en félicite pas : il est complètement déplacé de récompenser l'Union européenne, alors même que ses institutions imposent de vastes plans d'austérité sociale dans le dos des peuples, renforcent les capacités militaires de l'UE et la chasse aux migrants et mènent une politique commerciale agressive.
M.Barroso, président de la Commission européenne, justifie ce prix en déclarant que l'Union européenne porte les valeurs de "liberté, de démocratie, de l'Etat de droit et du respect des droits de l'Homme". Ces valeurs sont pourtant à mille lieues des orientations des traités européens. 
Comment donner le prix Nobel de la paix à une Union européenne forteresse qui mène une politique de fermeture de ses frontières faisant des milliers de victimes ? Une Union qui s'engage à "améliorer progressivement ses capacités militaires (art. 42.3 du TUE) et qui reconnaît la suprématie de l'OTAN ? Quel message pour les peuples qui subissent sa stratégie d'exportation commerciale agressive par la signature d'Accords de partenariat économique qui laminent, par la libéralisation des marchés, des secteurs économiques entiers dans les pays du Sud ?
Enfin, quel message pour les millions de citoyens qui se mobilisent depuis deux ans, sur les places publiques en Grèce, en Espagne ou au Portugal, contre la destruction de leurs droits sociaux et les décisions de la Troïka, Commission et Banque centrale en tête ? Attac Norvège rappelle qu'actuellement "ceux qui manifestent contre les politiques néolibérales de l'Union européenne et les plans d'austérité subissent une répression policière brutale".
Plutôt qu'un prix Nobel de la paix, nous proposons de décerner à l'Union européenne un prix Nobel de l'austérité. Les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis deux ans n'ont fait qu'aggraver la situation des pays qui les subissent. Elles creusent ainsi l'écart entre les pays "du centre" et ceux "de la périphérie". Elles renforcent les nationalismes ambiants et accentuent la guerre économique, en mettant grandement en danger la construction d'une Europe de solidarité et de coopération, qu'Attac France défend, avec tous les autres Attac d'Europe.
Attac France, le 12 octobre 2012.
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:17

 

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Leur visage me dit quelque chose ...

 

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Voir le billet de TGB  : La manif du dimanche :

 

 

http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2012/09/30/la-manif-du-dimanche.html

 

 

 

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Des photos de mon amie Miha :

 

30sept2012ATTAC.jpg

30sept2012standATTAC-copie-1.jpg

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:16

26/09/2012

 

TSCG : la France sur le chemin de l’Espagne

 

Par SuperNo

 

 

Tout d’abord, lisez cet article de Suzanne Daley paru dans le très sérieux New-York Times (édition du 25/09) sous le titre “La montée de la faim en Espagne”. La journaliste y décrit avec une certaine naïveté les victimes de la crise contraintes de faire les poubelles pour se nourrir.

 

 

SUITE...

 

 

http://www.superno.com/blog/2012/09/tscg-la-france-sur-le-chemin-de-lespagne/comment-page-1/#comment-26825

 

 

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VOIR AUSSI

 

 

TSCG : Un texte indéfendable



Michel SOUDAIS

http://www.politis.fr/TSCG-Un-texte-indefendable,19496.html

 

 

 

 

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Le Pacte budgétaire européen, un traité immoral et stupide !

 

 Philippe Murer

 

 

http://www.marianne2.fr/Le-Pacte-budgetaire-europeen-un-traite-immoral-et-stupide-_a222118.html

 

 

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La continuelle activité pour défendre ses droits et sa liberté

 

 

SimplyLeft

 

 

http://simplyleft.wordpress.com/2012/09/22/la-continuelle-activite-pour-defendre-ses-droits-et-sa-liberte/

 

 

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Les Economistes atterrés mettent en garde contre le Traité Budgétaire

 

 

http://atterres.org/article/les-economistes-atterr%C3%A9s-mettent-en-garde-contre-le-trait%C3%A9-budg%C3%A9taire

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 15:42

 

 

 

 

"Monsieur le député,

 

 

 


 

Vous vous apprêtez sans doute à ratifier bientôt au Parlement le traité d'austérité européen dit TSCG.

Par là, de mon point de vue, vous imposerez injustement à la population que vous êtes censé représenter une rigueur inadmissible.

En effet, ce n'est pas la population française qui est responsable de la "crise" américaine des "subprimes" de 2008 qui fut l'alibi à un "sauvetage" des banques d'affaires privées (BNP, Société générale, Dexia, etc...) aux frais de l'Etat.

Ces mêmes banques privées remises à flot depuis, n'ont de cesse de se retourner contre les Etats qui les ont sauvées pour spéculer contre eux.

Je vous rappelle que la Banque centrale européenne a encore mis à disposition des banques privées fin 2011, début 2012 presque un trillion d'euros, trillion d'euros qui sert à attaquer à nouveau ces mêmes Etats.

Le TSCG est un déni de démocratie et de souveraineté.

Le refus d'un référendum sur le sujet prouve la peur des professionnels de la politique devant le peuple. Notre pays n'aura plus aucune marge de manoeuvre en matière de souveraineté budgétaire, financière et fiscale.

 

Pourtant d'autres voix existent : alors que le chômage, la misère du plus grand nombre s'accroît, que ne s'attaque-t-on pas aux paradis fiscaux : je vous rappelle que l'évasion fiscale représente chaque année pour un pays comme la France la moitié du budget annuel de l'Education Nationale ? N'est-il pas temps de fermer la Bourse qui n'investit plus depuis longtemps dans l'économie française mais la dépouille ? Ne faut-il pas renationaliser les banques, voire carrément les saisir en restaurant la séparation entre banque de détail et de spéculation ? Pourquoi le Parlement français n'interdit-il pas les licenciements boursiers qui s'opèrent tous les jours dans des entreprises qui ne sont pas en déficit mais bénéficiaires ?

N'est-il pas temps de restaurer un peu de protectionnisme et de barrières douanières face à des entreprises qui n'ont pas les mêmes standards sanitaires et sociaux que les nôtres ?

N'est-il pas temps de restaurer l'égalité des français devant l'impôt et en cesser avec cette logique qui veut qu'un salarié pauvre et en bas de l'échelle comme moi paye proportionnellement à son revenu plus d'impôts qu'un grand patron ?

J'arrête là car comme disait Victor Hugo dans L'homme qui rit, "C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches".

Pour tout cela, Monsieur le député, je vous supplie de voter contre la ratification de ce traité. inique.

Cordialement,

P. B.

Voilà,

 

Faites comme moi, sur tout problème ou décision gouvernementale, saisissez votre député ! On peut même décider au sein du parti de bombarder collectivement un même message qu'il recevrait ainsi plusieurs fois en plusieurs exemplaires afin qu'il prenne conscience du nombre d'électeurs mécontents.

 

Voilà, bonne fin de semaine et à dimanche pour la manif. à Paris.

 

 

Liens :

http://www.assemblee-nationale.fr/index.asp


Dans la fenêtre "Députés", vous allez cliquez sur "577 députés", vous tomberez alors sur la page suivante  :

http://www.assemblee-nationale.fr/qui/

Là, pour trouver votre député, soit vous connaissez son nom, vous pouvez alors le retrouver par la liste alphabétique des noms. Soit vous ne le connaissez pas, alors vous cliquez sur "Recherche sur la carte de France" :

http://www.assemblee-nationale.fr/13/qui/circonscriptions/index.asp

Puis vous cliquez sur votre département, 
Puis vous choisissez votre circonscription,
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 15:50
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 11:25

 

Sadisme économique

 

 

 

Par Ignacio Ramonet

 

 

 

 

| 1er juillet 2012

 

 

Avec Le Monde diplomatique en español

 

Sadisme ? Oui, sadisme. Comment appeler autrement cette complaisance à faire souffrir et à humilier des personnes ? Durant ces années de crise, nous avons pu assister - en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne et dans d’autres pays de l’Union européenne (UE) - à l’impitoyable application du cérémonial de châtiment « austéritaire » exigé par l’Allemagne qui a provoqué une exponentielle montée des souffrances sociales (chômage, pauvreté, mendicités, suicides).

 

 

SUITE...

 

 

http://www.medelu.org/Sadisme-economique

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